‹ Histoire militaire du PiémontChapitre 118 sur 176 · CHAPITRE TiXlU 58q · texte numérisé non relu

CHAPITRE TiXlU 58q

iiïialntin): depuis lors fidèlement attachée Ani5^ii iâu roi; et dès cet instant le crédit du duc de Savoie, et le parti de la ligue, tommencèrenl à s'affaiblir enProVehcë(i). toc.taw.ni..^ Il se soutenait mieux en Dauphine , ch.".}""^ m^^ OÙ les Piémontais joitits atix Espagnols vîn^d^cdTsl^ avaient jeté l' épouvante , en assiégeant «"««'i^gutni Moreste) , tout récemment fortifié. Mon- '^\^*^tu}^. ûeur de Lesdiguières s'avança ' à Gre- »i' î^fUi^^'Âi Aoble; le inaitre-de-camp Olliverd, qui"^"*"' commandait les assiégeans dans l'absence de Dort Amé de Savoie, abandonna l'entreprise à son abproche , fet së retira à Pontchara. Les châteaux de Ëernin, dé Bayard , et d'Avallon cotivraient lé front de l'armée combinéie , dont l'infattterië s'éteiidait sur les côteatix de la gauche; -'

et la cavalerie, qui formait ta droite, s'appuyait k risèrie : les Français S'avancer<ent le 5 de septembi^ dans là vallée de Grésivaiidan ; leur tavalerie se logea à Gonaeliti et à Tancin ,~ pendant que leur infanterie se portait â Chaillard : le 6 Lesdiguières reconrtut en personne la position de ses ennemis, à la faveur d'une escarinotlche dans laqdellé il eut l'avantage; le lendemain il enleva deux compagnies de tavaterife Savoyarde que le marquis d'Aix commandait , et il jKrit position au plan de Yillarnoir, ayant toute sa cavalerie au centre de l'armée i \

elle passa onze jours dans ce camp 6bn$ rien entreprendre: enfin le 17 > à

S90 gueubes du piËMaNT AHiSt^t. trois heares après midi, elle s'avança vers les Fîémonlais en ordre de bataille; les eiifans perdus engagèrent le combat,. et les tirailleurs savoyards étant rentrés. dans la ligne après une légère fusillade, la cavalerie* française exécuta une charge qui ne réussit pas; l'infanterie de l'aile droite attaqua avec, plus de bonheur la gauche des Fiémontais qu'elle chassa des hauteurs; et Lesdiguières se portant alors avec la cavalerie de son centre contre la cavalerie de la droite des alliés, la força & reculer, en découvrant le flanc de l'infanterie: lo centre de l'armée combinée se trouvant exposé aux plus grands dangers, depuis que les deux ailes étaient battues, monsieur Ollivero forma son infanterie en masse , et commença sa retraite ; mais les ennemis le suivirent de près, l'enta-r mèrent souvent , et lui cambrent une grande perte, avant qu'il pût arriver à 1 Isère , qu'il passa près de Brédaz , poor aller se placer sous le canon de Montméillan. Cette journée coûta aux alliés deux mille cinq cents hommes, dix-huit drapeaux, et la plus grande partie de leurs bagages : nne division des troupes. r,)ch>"«' ni'- romaines s'était enfermée dans le ch&t^J^^T^tL teau d'Avallon , où le comte de Belgio- }^^— V.'.iri. — îoso se rendit h discrétion : le reste de u"/.»^')^'" l'armée du pape , aux ordres du duc de »".°VÊ'âJrbu»'T Montemarciano, continua sa marche par r.Si^^s?'"'' la Bresse (i). L'armée française ne pas^a

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