Chronique des UrsuiineSf t. I, ehap.i
3!iO LÀ FEMME.
deux, elle leur servait de monitrice. Or, quelles étaient ces deux femmes? Sa xnèrc'et saigraiid'mèrei
Coura^ donc, courage, tous tous et vous toutes qui gémissez de la longue sujétion féminine! L'œuvre du progrès est commenoée et ne s'arrêtera plus. Les écoles primaires président les écc4es prc^essionnelles; les écoles professionnelles préparent iesathénées; les athénées appelleront les écoles normales; les écoles normales nécessiteront une univarsitë féminine» et soudain se dévdoppe devant nous la perspective de plusieurs millions déjeunes &lles élevées dans itcNite la France par plus d'un millier de ÏS^mnes, trouvant dans cette éducation, les unes une préparation à leur rôle de mère, les autres un instrument de travail ; celle-ci, une position élevée dans les professions permises aux fomnoes, celle-là un titre à des fonctions nouvelles ; toutes, la lumière, c'est-à-dire l'émancipation; le travail, c'est-àdire la vie 1