MON PETIT-FILS
en lui dédiant une de mes comédies représcii(é« un jour après sa naissance.
C'est à toi, cher fils, toi qui fais revivre Un nom si cruel et si doux pour moi, A toi que je veux dédier ce livre Venu dans ce monde un jour après toi
Vous êtes tous deux frères, ce me semble. Car pendant les jours de mon cher labeur, Je vous ai tous deux sentis vivre ensemble,
Lui dans ma pensée, et toi dans mon cœur.
Bien grande est la joie au cœur de rarlisle. Lorsqu'à ses regards, un jour, tout à coup. Son idée obscure éclôt, naît, existe.
Et jaillit enfin, vivante et debout I
Plus grand mon bonheur, quand un pur mirage Faisait devant moi, dans un doux lointain, Poindre obscurément ton petit visage,