‹ Histoire morale des femmes (volume 2)Chapitre 27 sur 124 · I. EtprU déficit, lif. Yl, cbap, T · texte numérisé non relu

I. EtprU déficit, lif. Yl, cbap, T

femme y perd, et cette loi lui semble ingàdieuse et même grande. « Peut-on trouver, s'écrie-t41, une plus belle « institution? »

En Grèce, tant que le père vivait, il mariait sa fille sans qu'elle pût apporter aucun obstacle k sa volonté ^ A défaut d'enfant mâle, l'héritage paternel tombait-il Mitre ses mains, elle prenait le nom d'Imxlivpoc, attachée à l'héritage, dépendante de l'héritage. En effet, le destin de cette succession devenait le sien; toute jeune orpheline athénienne appartenait de droit conmie épouse à celui qui eût hérité de son père si elle n'eût pas vécu*; elle était la propriété de ce parent; et si elle en avait plusieurs du même degré, elle devait épouser. . . lequel?. . . le plus âgé. Ce droit du parent héritier rompait même jusqu'au mariage contracté* par la jeune fille antérieurement, légitimement, avec le consentemwit de son père, et, fût-elle mère, elle voyait ce parent entrer en maître dans sa maison, l'arracher à son mari et à ses enËsmts : elle était forcée de l'épouser*.

Une seule exception limitait cette iniquité. Lorsque le mari de la jeune héritière était un de ses parents du deuxième ou troisième degré, elle pouvait rester sa femme malgré la revendication contraire du parent héritier, mais elle abandonnait à celui-ci la moitié de la suc-

1 . Revue de législation : Organisation de la famille athénienne, oetobre 1845.

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