CHAPITRE IV
LADULTÈRE DE LA FEMHE ET l'aDULTÈRE DU MARI
Ce que les fenmies doivent au christianisme est incalculable; il fit d'elles un être nouveau. La femme biblique ne nous apparaît que comme une partie d'Adam; elle est à lui puisqu'elle est de lui : mais la femn^e chrétienne est un des membres de Jésus-Christ ; elle est formée de cette chair et de cette personne divine, comme dit saint Paul S dès lors plus d'inégalité fondamentale. Dieu, si Ton peut pai'ler ainsi, Tayaiit recréée en son Fils. En vain l'Apôtre dit-il plus loin ^ : Le mari at le chef de la femme, un principe est pjus fort que celui qui le pose. Dès qu'il a confondu l'époux et l'épouse dans la personne de Jésus-Christ, il n'est plus libre de faire un inférieur de l'un d'eux ; il les a forcément mis au même niveau en les divinisant. Rien ne le prouve mieux que la doctrine chrétienne sur l'adultt're.
J . Saint Paul, hpUre aux ÉphésUtu.