Piularque, Qtimiww roiiMiiie
eette malédiction universelle , voici que tout à coup se bit entendve cette angélique parole qui contient la loi nouvelle:: Que celui de vous qui v!a aucun tort à se reprosAer iuifette la première pierre.
Jésus-Christ a paru, la femme est sauvée t Agenouillée aiJDL pieds de ce défenseur inattendu, elle voit avec stupé&ctioii les piernes déjà levées contre elle tomber des mains qui la menaçaient : les paroles de fureur cessent; les bourreaux s'éloignent, cette douce voixa tout vaincu. Ce n'était qu'un mot, ce semble, et c'était toute une l'évolution. Jésus-Christ, en effet, n'absout pas un crime, il en attaque un autre; il ne justifie point la coupable, il accuse les bourreaux. Haià accuser les bourreaux, n'étaitce pas accuser l'impunité masculine? Héritiers de son e^rit, les premiers Pères de l'Église demandent châti- UÈeût pour l'adultère du marL « Chez nous, s'écrie le € giand saint Jérôme ^ ce qui est commandé aux femmes f est commandé aux hommes; les lois de Jésus-Christ « et celles des empereurs ne sont pas semblables; saint c Paul et Papinien ne nous enseignent pas les mêmes « dioses : ceux-là lâchent la bride à l'impudicité des « hommes , et ne condamnent l'adultère qu'avec une « femme mariée. Mais, parmi les chrétiens, il n'en est f pas ainsi; si un mari peut répudier sa femme pour c cause d'adultère , une femme peut quitter son mari I pour le même crime : Dans des conditions égales, foblitt gation est égale. »
Égale! le voilà donc prononcé pour la première fois lans l'histoire du monde, ce mot qui relevait l'Eve péùleate de la Bible, l'Eve débauchée de l'Asie, l'Eve su-