‹ Histoire nationale des Gaulois sus VercingétorixChapitre 174 sur 190 · TiteLive, i · texte numérisé non relu

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que pu une oHTertare, «ne sorte d'œi) (vtuéti), pratiqsée au centre de la voûte; ce ctebol ne serrait pas de prisM, mais de Heu d'esécatimi ; on 7 Jetait le condamné & nort

Fis. 158. — Pritoii

, pour y subir sa sentence. On nommait également cet étage Tultianum, Lautumtœ robur ou robut. » (Varron, Ling. lat.),y, 32; Y, 151, Salluste; Cat. 55; Festus, s. v. Tullianutn, Lautumias et Itobur; Tite-Live, XXXVIU, 59; Tac, Annal., IV, 29.)

« L'étage du milieu se trouvait immédiatement au-dessus du carcer inferior ou cachot, que les Romains nommaient robîir : il ne possédait aussi qu'une seule ouverture dans son plafond. Il ne servait que de lieu de détention '. »

L'étage supérieur, situé au-dessus du rez-de-chaussée, ne servait qu'à l'eraprisonnement des coupables n'ayant commis que des délits peu graves.

C'est peut-être dans ce sombre séjour que Vercingéloriï, Vergasillaune et les autres chefs que César s'était réservé

I iTarchittetttre et des

HISTOIUE NATIONALE DES GAULOIS. iSi

pour sa part de buti» forent enfermés avec des chaînes aux pieds et au cou ^ Cette détenlîon dura six longues années. * Un jour tous ees brenns furent tirés de leur sombre se* jour. Us pensèrent que peut-être Theure de la mort était arrivée pour eux, et ils durent tressaillir de joie. Leurs bourreaux, en effet, voulaient les frapper, mais après les avoir donnés en spectacle à la populace romaine. Avant de mourir, 6 honte ! il fallait qu'ils fissent partie de la pompe triomphale de César.

Le dictateur avait bien achevé de vaincre « tous ceux qui soutenaient l'ancien ordre de choses : Pompée, Sextus Pompée, Labienus, Caton d'Utique, et il apprenait, triste titre de gloire, à un peuple jadis si grand par ses vertus civiques, à ne plus croire qu'à deux choses : la force et la corruption *. *

L'an 46 (av. J.-C.)> César put donc réaliser un de ses vœux les plus chers, et dont la réalisation, par une sorte de fatalité, semblait toujours devoir être reculée ; nous voulons parler de son triomphe. Les fêtes données à cette occasion durèrent quatre jours entiers. Nous ne nous occuperons que de la pompe de son cort^e, le jour où il célébra la soumission des Gaules. C'est au surplus par ce triomphe qu'il commença. Ce fut aussi le plus beaU|

Pendant la semaine qui précéda ces solennités, Taffluence des étrangers à Rome fut immense. Sur toutes les places, dans toutes les rues, on dressa des échafauds pour les spectateurs. Chaque maison était richement décorée. Les temples eux-mêmes, ornés de festons et de guirlandes, étaient remplis de la douce et vaporeuse fumée de l'encens.

Le matin du jour fixé, on revêtit de la toge triomphante l'antique statue d'Hercule, du forum boarium. Ce forum était un lieu sacré pour les Romains, car, d'après une tradition très répandue, c'était sur son emplacement qui occu* paii le vallon compris entre rAventin e^ ^^ Palatin, qu'était la caverne de Cacus, le fameux bri&^ad ^^^ P^^ Hercule, en punition d*avoir volé deux bœufs I e ^^^ *^ forwm hoa-

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