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. 4 Troisième Voyage du capitaine Cook; Lraduit di anglais.
Paris. 4782, p..178. #0
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HISTSIRE: NATURELLE
En Italie, on a donné au lézard vert le nom de Stellion , que l’on a aussi attribué : à la saiamandre Ra ainsi qu’à d’autres lézards.
C’est à cause des taches de couleurs. plus ou moins. vives dout est- parsemé le dessus du corps de ces animaux , et quiles font paraitre comme étoilés, qu’on joie a transporte un van que nous réservons uniquement avec | M. tin:
née , et le plus grand nombre des-na turalistes à un lézard d'Afrique , atrès-différent ! du lézard vert, et. qui a toujours étésappelé Se lion.". 1
Nous plaçons ei la notice d’un lézard 2 que l’on rencontre en Amérique , et qui a quelques rapports avec le lézard vert. Catesby en à parlé sous le nom de lézard vert de la Caroline; Kochefort, et après lui Raï, l’ont désigné P es lui de ne mouche. Ce ot petit animal n’a guere que cinq pouces de long #; quelques individus même deette espèce, d- les femelles
-Surtout , n’ont quela longueur ét la grosseur du
doigt; -inais, stil est inférieur. par. sa taille à notre, er d vert, il ne, lui cède pas en beauté.
La plupart de ces, gobe-mouches sont d’un vêrt très-vif ; il y éna ÉUAILTAESeu éclatants. d’or et d'argent; d’autres Le d’un vert doré, ou peints de SR co uleurs aussi brillantes qu’agréables, Es deviennent très-utiles en délivrant les habitations des mouches , des ravets et des autres insectes nuisibles. Ris n° approche de l'industrie, de la dextérité, de l’agilité avec lesquelles L les cherchent, es poursuivent et les saisissént, Aucun animal n'est plus patient que ces charmants petits lézards “ils
demeurent quelquefois immobilés pendant une demi-journée, en attendant leur proie ; dès qu’ ils
Ja voient, ils s’élancent comme un trait, du haut
des arbres , où ils se plaisent à imper. Les œufs qu’ils pondent sont de la grosseur d’un pois ; ils les couvrent d’un peu . terre, et la
+Ontrouve, dans-la acctetél du musœurn de Kircher, une. notice et une figure relatives à un lézard pris dans un bois des Alpes, et appelé Stellion l'Italie, qui nous parait être une variété du lézard vert. Rerum naturalium Historia, existentiur in musæo kirkeriano. Rome, 1775, p. 40. Stellion d'Italie. 2 ’
? Oulla.ouna, par les Caraïbes *.—Rochefort, Histoiredes Antilles, Gobe-nonche.= Raï, Synopsis Quadruped., p: 269, — Caieshy, Hist nat. de la Caroline, vol I, p. 65. Lacertus viridis cérolinensis.—Vo;ez, dans le Dictionnaire de M. de Bonare, l'artucie du tézard gobe-mouche.
5 Cate-by, a l'endroit déjà cité. : ig nd:
‘ Selon Daudin . l'Oulla ouna des Caraïbes oùtGo éobéne lons n'est autre que l’ Anolis préncipalis. ou je, “bultar le Large-doëgt, p.178. D. se LE
une des coa ez ci-avant