‹ Histoire naturelle de LacépèdeChapitre 129 sur 535 · LE SCOMBRE CHINOIS · texte numérisé non relu

LE SCOMBRE CHINOIS

Scomber sinensis, Lacep. *.

Ce scombre n’a encore été décrit par aucun naturaliste européen. Nous en avons trouvé une image très-bien peinte dans le recueil chinois dont nous avons déjà parlé plusieurs fois : il est d’un violet argenté dans sa partie supérieure, et rougeâtre dans sa partie inférieure. Sept petites nageoires sont placées entre la caudale et

4 cetti, Pesc. e anf. di Sard., p. 198. — Scomber alatunga, Bounaterre, pl. de l'Enc méth,

2 Selon M. Cuvier, cette espèce ne diffère pas du Germon décrit plus haut, page 14. D,

* M. Cuvier ne mentionne pas cette espèce. D.

la seconde du dos : on en voit sept autres audessous de la queue. Les pectorales sont courïes; la caudale est très-échancrée. La ligne satérale est saillante, sinueuse dans tout son cours; et indépendamment de son ondulation générale, elle descend assez bas après avoir dépassé les pectorales, et se relève un peu ensuite, On n’aperçoit pas de raies longitudinales sur les côtés de l’animal.

LE SCOMBRE ATUN.

Scomber Atun, Lacep. ‘.

Le voyageur Euphrasen, en allant de Suède à Canton, et de Canton en Suède, en 1782 et 1783, a vu près du cap de Bonne-Espérance, et dans les eaux de l’ile de Java, le Scombre atun, dont la longueur est quelquefois de plus d’un mètre ; la tête comprimée; le museau allongé et pointu; la mâchoire supérieure garnie non-seulement d’un rang de dents, mais encore de quatre dents aiguës et plus fortes, placées à son extrémité; l'œil ovale; l'iris cendré; la caudale fourchue ?.

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