‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douce (volume 2)Chapitre 146 sur 424 · Chrysopétale fragile. C. fragile · texte numérisé non relu

Chrysopétale fragile. C. fragile

Chrysopetalum fragile , Ehlers, Borstenw., p. 81, pl. 2, fig. 3-9.

L’auteur décrit et figure sous le nom de palpes deux gros appendices qui me semblent être les analogues du gros cirrhe inférieur des premiers pieds des Palmyres, bien qu'ils semblent être ici plus distincts des autres appendices pédieux. Scraient-ce des tentacules et l’anneau buccal serait-il ici plus ou moins distinct? c’cst ce que je n’ai pu reconnaître, n’ayant pas l’animal

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sous les yeux. Les mêmes remarques s'adressent à l’espèce précédente.

Hab. Quarnero.

Genre PALÉANOTE. PALEANOTVS.

Corpus oblongum, paleis obtectum, segmenta haud numerosa. Pinna una. Oculi 4. Tentacula 7, externa basi coalita (Sciimarda).

Paléanote chrysolèpe. P. chrysolepis.

P. chrysolepis , Schmarda, N. Wirbell. Th., p. 163, pl. 37, fig. 326-329.

Dorsum convexum, rubescens. Paleæ aureæ. Abdomen planum. Caput minimum, oblongo-rotundatum. Oculi antici reniformes, postici subtriangulares. Paleæ dorsales strictæ. Maxillæ duæ corneæ, dentatæ. Setæ in dorso pinnæ duæ obtusæ, ad fmem pinnæ setæ articulatæ (Sciimarda).

Hab. le Cap.

Genre BHAWANIE. BHAWANIA, Schm.

Corpus longum, segmenta numerosa. Paleæ numerosæ spinulis seriatim dispositis. Pinnæ duæ. Setæ in dorso pinnæ superioris oblique truncatæ; ad fmem utriusque pinnæ setæ articulatæ (Sciimarda).

Biiawanie myrialèpe. B. myrialepis.

B. myrialepis, Sciimarda, N. Wirbell. Th., p. 164, pl. 37, fig. 223-223.

Corpus planiusculum, rubro-brunescens. Tentacula 5 æqualia. Paleæ aureæ numerosæ; infra paleas mamillæ parvæ (branchiæ?) (Sciimarda).

Hab. Ceylan.

L’auteur donne à cette espèce un cirrhe supérieur à chaque pied. Les figures semblent, en outre, indiquer un anneau buccal dictinct et une paire de tentacules. Enfin, la forme linéaire du corps, le grand nombre des segments, semblent d’abord écarter la Bhawanic du type général, auquel elle ne se rattache guère que

' A. ERRANTES PROPREMENT DITES

par les grandes soies plates de la rame supérieure. Cependant, je crois avec Schmarda et Ehlers pouvoir la placer parmi les vrais Palmyriens. Elle représente dans cette famille les Aphroditiens à anneaux nombreux (certaines Polynoés, les Sigalions) que nous avons vu différer tout autant des Aphrodites et des Hermiones.

GENRES ET ESPÈCES INCERTÆ SEDIS

Palmyra elongata, Grube et OErsted.

Arm. CErst., p. 25.

Cette espèce différerait de la Palmyra aurata par la forme générale du corps, proportionnellement beaucoup plus allongé, par la forme des soies ventrales qui sont grêles, composées et épineuses, par le nombre des yeux qui est de 4, etc. Au reste, Grube déclare que cette espèce, fondée sur un individu unique mal conservé, devra peut-être former un genre nouveau. Je ne la placerai donc pas encore. Elle venait de Elle Ste-Croix.

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