‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douce (volume 2)Chapitre 293 sur 424 · Malacocère vulgaire. M. vulgaris · texte numérisé non relu

Malacocère vulgaire. M. vulgaris

Spio vulgaris, Johnston, Zool. Jour»., t. III, p. 33o et 487.

Nerine vulgaris, Johnston, Mag. of Zool. and Bot., p. 70, t. II, pl. II, fig. 1-8.

Grube, Fam. der Ann., p. 66 et 133.

Malacoceros vulgaris, Quatrefages, Mag. de Zool., 1843, p. 10, et Ann.

des sc. nat., 3e sér., t. 14, p. 339, pl. 10, fig. 1.

Caput duobus antennulis lateralibus in raodum lunæ crescentis ornatum. Tentacula ad basim nuda. Anus 10 cirris breviusculis circumdatus.

Hab. la baie de Berwick, St-Malo.

La tête et l’anneau buccal réunis forment une masse céphalique courte, terminée en avant par une sorte de croissant, résultant de la soudure, sur la ligne médiane, de deux petites antennes latérales (2). Les tentacules naissent en arrière de cette masse. Ils sont gros, allongés, très-transparents, piquetés de blanc, surtout à leur base. Le vaisseau qui les parcourt est d'un assez petit calibre.

Le corps ne compte guère que 180 anneaux. Les pieds (3) ressemblent plutôt à ceux du M. Girardi qu’à ceux de l’espèce précédente, en ce que le cirrhe supérieur ne se dégage que vers son extrémité de la lame formée par les téguments, et qui réunit tous les éléments de la rame supérieure. Le cirrhe inférieur est à peine marqué. L’anus est terminal et entouré de 10 digitations assez courtes et égales (4).

Johnston dit avoir trouvé un certain nombre de ses Nerine vulgaris dont la tête portait des yeux. Il figure en outre les pieds de cette Annélide comme entièrement dépourvus de cirrhe inférieur. Enfin les digitations anales sont représentées comme inégales. Ces différences sont trop considérables pour ne distinguer que de simples variétés. L’absence de cirrhe inférieur indique même une différence de genre.

Genre COLOBRANCHE. COLOBRANCHUS.

Colobranchus, Schmarda.

•Tête pourvue d’antennes.

(1) Pl. 7 bis, fig. 6-8.

(2) Pl. 7 bis, fig. 6.

(3) Pl. 7 bis, fig. 8. . >

(4) Pl. 7 bis, fig. 7.

A. ERRANTES PROPREMENT DITES

Anneau buccal portant des yeux et des tentacules. Branchies foliacées.

Pieds pourvus de deux cirrhes ; cirrhe supérieur séparé de la branchie.

Rame inférieure portant des soies à crochet.

Caput antennis instructum.

Annulus buccalis oculos et tentacula gerens.

Branchiœ foliaceæ.

Pedes utroque cirro instructif cirrus dorsalis a branchiâ sejunctus.

Remus inferus uncinis instructus.

Colobranche tétracère. C. tetracerus.

Colobranchus tetracerus, Schmarda, N. Wirbell. Th p. 66, pl. XVI, fig. 210.

Keferstein, Unters. u. nied. Seeth., p. 119.

Corpus ex bruneo-brunescens. Branchiæ læte rubræ. Tentacula interna (antennes) brévia, externa (tentacules) majora, convoluta. Oculi 4 (Schmarda).

Hab. les côtes de Bretagne.

Genre PYGOSPIO. PYGOSPIO.

Tête portant des yeux et 4 antennes.

Anneau buccal sans yeux, pourvu de deux tentacules.

Pieds à rames confondues, portant en haut des soies simples, en bas des soies à crochet.

Caput oculigerum, antennulis 4 instructum.

Annulus buccalis absque oculis, tentacula 2 gerens. Pedes remis in unarn conjunctis , setis super is et uncinis inferis armati.

Pygospio élégant. P. elegans.

Pygospio elegans, Claparède, Beob. u. An. und, Enlw. wirbell. T., p. 37, pl. U, fig. 27-31.

NÉRINIENS.

Caput tubercula minima 4 et oculos 6 gerens. Tentacula crassa, longiuscula. Corpus 60 annulis compositum, in productus 4 quasi pectiniformes desinens.

Hab. les côtes de Normandie.

Les tubercules céphaliques sont certainement des antennes rudimentaires.

GENRES ET ESPÈCES INCERTÆ SEDIS

Genre PYGOPHYLLE. PYGOPHYLLUM, Schmarda.

Tentacula2. Segmenta omnia æqualia. Tubercula setigera disticha. Segmentum ultimum processu folioso unico (Schmarda).

Pygophylle macrotrique. P. rnacrotrichum.

P. macrotricum, Schmarda, N. Wirbell. Th., p. 65, pl. XXVI, fig. 208.

Corpus depressiusculum, cæruleo-griseum. Lobus cephalicusrotundatus.Tentacula 2 conica, brevissima. Segmentum ultimum processu folioso longissimo. Setæ capillares longissimæ, annulât» (Schmarda).

Hab. l'Océan Atlantique.

Comme d’ordinaire, Schmarda appelle ici tentacules les appendices qui sont pour moi des antennes. Dans l’espèce actuelle, elles sont placées tout en avant de la tête. Les véritables tentacules manquent.

Genre CLYTIE. CLYT1E, Grube.

Corpus vermiforme, lobus capitalis triangulus fronte productâ, oculis 4 sérié transversâ collocatis, tentaculis nullis. Segmentum buccale, sulco nullo ab eo disjunctum, cæteris simile. Pharynx exsertilis haud visa. Fasciculi setarum utrinque distichi, æquales lobiis nullis. Setæ simplices capillares. Branchiæ dorsuales foliaceæ, vel lingulatæ, ciliatæ (Grube).

À. ERRANTES PROPREMENT DITES

Clytie simple. C. simplex.

C. simplex, Grube, Viegm. Arch., t. 41, p. 114, pl. IV, fig. 9-10.

Hab. Villa-Franca.

Dans les pieds de cette singulière Annélide, les rames ne sont indiquées que par les faisceaux de poils. Il n’y existe ni cirrhes, ni mamelon sétigère. Les branchies seules, en réalité, rappellent le type de cette famille, à laquelle je rattacherai la Clytie, mais sans lui assigner de rang, car elle me paraît être trop anormale pour chercher encore à déterminer sa place dans un cadre régulier.

Genre AONIE.

La description de TA. foliacée donnée par MM. Audouin et Edwards, d’après des individus qui avaient perdu leurs tentacules, a dû induire en erreur les naturalistes qui ont décrit, sous le nom d’Aonies, des Annélides réellement dépourvues de ces appendices. Il faudra donc probablement rapporter à d’autres groupes les espèces suivantes, à moins que ceux qui les ont décrites n’aient eu aussi sous les yeux des individus qui, soit morts, soit même vivants, avaient perdu leurs tentacules.

Aonie a bandelettes. A. vittala.

Aonis vitlata, Grube, Fam. der Ann., p. 69 et 133, et Viegm. Arch., t. XLI, p. 110.

Caput unâ antennâ media instructum. Branchiæ lin— guiformes, in margine crispatæ, ante breviores, rétro longiores et filiformes.

Aonie de Wagner. A. Wagneri.

Aonis Wagneri, Fret et Leuckart, Beilr. z. Jennt. der wirbell. Th., p. 136, pl. Il, fig. 4-6 (Grube).

Caput antennâ destitutum. Branchiæ brèves, filiformes.

Grube rapporte, avec doute, au genre Aonis l’Annélide que j’avais désignée, sans la décrire, sous le nom d’Aricinellc et que j'ai appelée depuis Arénie. Cette espèce est un Clyménicn.

Le même auteur regarde comme devant peut-être rentrer dans ce même genre, le Lombricus squammalus d’Abildgardt dont Blainville a fait le genre Scolcpis.

Il pourrait bien avoir raison si cette espèce est une Aonie ayant perdu ses tentacules. Mais il n’en est pas de même pour la Nereis cæca de Fabricius (Faun. Groenl. p. 304), pour laquelle Savigny

CIRRHATULIENS.

avait proposé le genre Aonis, et que MM. Audouin et Edwards rapportent à leur genre Aonic. La description de cette espèce est, il est vrai, imparfaite. Toutefois, j’ai dit plus haut qu’elle est certainement un Nephtydien que tout rattache au genre Portélic.

Lumbricus cirratulus, Dclle Chiaje.

Lumbricus cirratulus, Delle Chiaje, Descr. e not. deg. An. s. vert.,

pl. 166, fig. 16.

Cette espèce appartient très-probablement au genre Nérine, à en juger par les 4 yeux très-apparents indiqués sur l’anneau buccal.

Hab. la mer de Naples.

FAMILLE DES CIRRHATULIENS.

CIRRHATULEA.

Cette petite famille ne comprend qu’un nombre peu considérable d’espèces fort remarquables par la grande uniformité de leur faciès général et par les rapports extrêmes que présente leur organisation. Aussi ce groupe est-il, je crois, des plus naturels. Par toute son organisation il tient au type des Errantes, bien que les espèces qui le composent aient été généralement rapprochées d’autres espèces non moins caractérisées comme Sédentaires.

Chez les Cirrhatuliens, la plus grande partie du corps est presque complètement linéaire et s’atténue à peu près également aux deux extrémités. La tête est généralement distincte et forme , à la partie antérieure de l’anneau buccal, une sorte de petit mufle plus ou moins allongé. En général, aussi, l’anneau buccal est distinct des suivants. Dans aucune espèce connue, cette extrémité céphalique ne porte d’appendice. Elle peut porter des yeux ou en être dépourvue.

Les anneaux du corps sont relativement courts. Les pieds sont toujours biramés. La rame supérieure est formée par un petit mamelon armé de soies simples. La rame inférieure ressemble à la précédente et porte des soies plus courtes diversement conformées à leur extrémité , mais , Annelês. Tome I.

A. ERRANTES PROPREMENT DITES

en général, ne méritant pourtant pas complètement le nom de soies à crochets.

Les branchies, ou mieux peut-être, les cirrhes branchiaux, présentent trois sortes de distribution. Dans le plus grand nombre des Cirrhatuliens on en trouve à presque tous les anneaux du corps, excepté aux deux ou trois premiers et aux derniers. Ces appendices sont alors implantés immédiatement au-dessus de la rame supérieure, h la place qu’occuperait le cirrhe supérieur, et évidemment ils le représentent. Un certain nombre d’espèces portent, en outre, des rangées transversales d’organes entièrement semblables à la face dorsale de quelques-uns des anneaux antérieurs. Ici, ils répondent aux branchies de certaines Sédentaires (' Térébelles ). Enfin, dans un petit nombre d’espèces, on ne trouve ces cirrhes disposés par paires qu’à chacun des quatre à six premiers anneaux.

Quels que soient leur mode de distribution et leur nombre, les organes dont nous parlons ont toujours la même structure. Us sont très-longs, cylindriques, filiformes, très-contractiles, préhensiles et peuvent se mouvoir en tous sens. Bien évidemment ils servent à la fois d’organes de locomotion et de préhension. L’animal, en les enroulant autour d’un point fixe et les contractant ensuite , rapproche son corps de ce point. Lorsqu’au contraire il enveloppe de leurs replis un corps mobile, il l’attire à lui. C’est par ce moyen que les Cirrhatules cheminent dans les vases où on les a déposées vivantes. C’est aussi par ce mécanisme qu’elles s'entourent avec une grande rapidité des moindres parcelles de sable, de terre...., etc., placées à la portée de ces sortes de bras.

Mais, en même temps, ces bras sont certainement des organes de respiration. Seulement, sous le rapport de la structure intime, ils tiennent le milieu entre les simples cirrhes et les branchies complètement caractérisées. Un vaisseau proportionnellement très-gros, les parcourt d’un bout à l’autre et communique avec des lacunes ampulliformes ouvertes dans l’épaisseur des parois du cirrhe. Mais les deux couches tégumentaires demeurent bien distinctes

CMRHATULIENS. 451

et leur surfa-ce 11e se couvre pas de'ces cils vibratiles qu’on trouve dans les branchies proprement dites.

Le sang qui afflue dans ces cirrhes ne vient pas seulement y respirer. Il joue aussi un rôle dans l’accomplissement des autres fonctions attribuées à ces organes. C’est lui qui les gonfle, les distend et les allonge en affluant à l’intérieur et qui, en se retirant, permet à la couche musculaire d’agir et de raccourcir le cirrhe. Celle-ci, en effet, ne m’a paru composée que de fibres longitudinales dont l'action explique fort bien les mouvements d’incurvation et la contraction des cirrhes, mais qui ne peuvent contribuer en rien à leur dilatation et à leur allongement. Si j’insiste aussi longuement sur ces organes, c’est qu’ils sont essentiellement caractéristiques, et présentent des caractères exceptionnels , soit qu’on les considère comme des cirrhes, soit qu’on veuille les regarder comme des branchies.

Ces filaments ne sont pas moins remarquables à un autre point de vue. Ils peuvent être détachés de l’animal dont ils font partie, soit spontanément, soit artificiellement, et vivre pendant plusieurs jours d’une vie indépendante. En pareil cas, ils pâlissent et deviennent jaunâtres, mais en même temps leur aspect général se modifie d’une manière remarquable. Ils semblent se partager en anneaux réguliers plus accusés, et j'ai vu une fois très-nettement un bourgeon charnu se développer à l’extrémité qui tenait précédemment au corps. Ainsi isolés, ces cirrhes se contractent, se tordent en tous sens, non-seulement quand on les touche, mais souvent aussi spontanément. J’ai trouvé parfois sous certaines pierres le limon rempli de cirrhes ainsi détachés, et qu’il était bien difficile au premier abord de ne pas prendre pour des animaux plus ou moins voisins des Lombrics ou des Nais. C’est surtout aux îles Chausey, et dans le courant du mois de juillet que j’ai fait ces observations, et je constatais en même temps qu’un grand nombre de Cirrhatules avaient perdu la plupart de leurs cirrhes latéraux, tandis que les branchies dorsales persistaient constamment.

452 A. ERRANTES PROPREMENT DITES

Ces faits me frappèrent vivement à cette époque, et je fis d’assez nombreuses expériences dans le but de rechercher si, par suite d'une véritable métamorphose, ces cirrhes ne se transformeraient pas en un animal complet. Je ne pus constater le fait, mais je restai à peu près convaincu que cet insuccès tenait seulement à ce que les conditions dans lesquelles j’avais opéré n’étaient pas suffisamment favorables. Aujourd’hui encore, je suis porté à penser qu’il en est ainsi. Je serais heureux de voir quelque observateur, mieux placé que ne l’est un naturaliste de passage, reprendre ces essais. Il serait bien curieux de constater que ces cirrhes latéraux que nous voyons déjà remplir les fonctions d’organes de préhension, de locomotion, de respiration, jouent en outre le rôle de véritables bulbilles.

Je ne trouve dans mes notes que peu de détails anatomiques relatifs aux Cirrhatuliens. Le tube digestif commence par une petite trompe molle, inerme, pouvant faire au dehors une saillie peu considérable. Après un œsophage médiocrement long commence un intestin légèrement renflé aux anneaux. L’appareil circulatoire consiste, d’après Grube, seulement en un vaisseau dorsal et un vaisseau ventral d’où partent les branches destinées aux anneaux. Il est donc réduit aux troncs fondamentaux.

Le système nerveux consiste en une bandelette unique dans la substance de laquelle on distingue à chaque anneau une masse blanchâtre représentant les ganglions, et d’où partent les nerfs (1). Les connectifs œsophagiens et le cerveau sont placés immédiatement sous la peau. Le système nerveux stomato-gastrique est tout-à-fait rudimentaire.

Tous les Cirrhatuliens présentent les mêmes habitudes. Ils vivent dans les sables vaseux à la manière des Lombrics, parmi lesquels on a longtemps laissé la première espèce connue. Ils semblent, d’ailleurs, rechercher volontiers certaines localités abritées. En soulevant de grosses pierres, surtout à Chausey, il m’est arrivé de trouver le

(1) Pl. 3, fig. 5.

CIRRHATULIENS.

dessous tout rougi par les cirrhes innombrables des Cirrhatules qu’elles recouvraient. Un fait digne de remarque, c'est que, parfois, il s’exhalait de la vase habitée par ces animaux une odeur de sulfhydrate ammoniacal extrêmement forte, et annonçant que l'eau était très-fortement chargée de ce sel. M. Lévy, à qui j’avais communiqué mes observations, a mis plus tard ce fait hors de doute par ses intéressantes analyses ( Mémoire sur les gaz tenus en dissolution par l'eau de mer , dans les Ann. de Phys, et de Chimie).

Caractères. — Tête petite, mais distincte, toujours dépourvue d’appendices quelconques.

Anneau buccal également distinct ; bouche ordinairement inférieure, toujours inerme.

Corps composé d’anneaux nombreux et courts, linéaire.

Branchies filiformes, longues, contractiles, préhensiles.

Pieds biramés; les rames presque toujours distantes l’une de l’autre; rame supérieure ne portant d’ordinaire que des soies simples et linéaires ; la rame inférieure souvent armée de soies courtes, robustes, rappelant les acicules ou les soies à crochet.

Caput parvum, distinctum, omnino appendicibus destitutum.

Annulas buccalis distinctus ; os fere semper inferum , semper inerme.

Corpus annulis numerosis, brevibus , formatum, lineare.

Branchiæ filiformes, longœ, contractiles , prehensiles.

Pedes biremes; remi fere semper distantes; remus superus quasi semper setis capillaribus tantum, inferus sæpius setis brevibus , robustis, nonnunquam plus minusve aciculis aut uncinis subsimilibus instructus.

A. ERRANTES PROPREMENT DITES

TABLEAU DES GENRES

( /Les deux sortes de branchies pa-

pedieusesl raissant en même temps.. . . Cirrhatule.

rwLioe JBranchies pédieuses précédant tous tes t dorsales. Jes branc^hies dorsa^es> . . . Audouinie.

o 1 anneaux,

'pédieuses seulement Cirrhinère.

/Point de cirrhes tentaculaires. . Dodécacerie.

aux premiers 1 \anneauxseulement.1

\Des cirrhes tentaculaires/

11 paire. Hétérocirrhe

(3paires Naragansète.

Genre CIRRHATULE. CIRRATULUS.

Lumbricus, Muller, Fabricius, etc.

Cirrhatule, Lamarck, Savigny, Cuvier, Audouin et Edwards, Thompson, Johnston, Rathke, Œrsted, Grube, etc.

Tête toujours plus ou moins conique, formant un mufle allongé ou arrondi, généralement assez distincte de l’anneau buccal ; bouche inférieure.

Corps cylindrique; premiers anneaux ne portant point de branchies.

Branchies latérales et dorsales, se montrant à la fois ou presque en même temps. Branchies latérales existant à presque tous les anneaux du corps et capillaires.

Pieds portant des soies simples aux deux rames.

Caput plus minusve conicum, elongatum aut rotundiusculum , ab annulo buccali subdislinctum ; os inferum.

Corpus cylindricum, in annulis prioribus branchiis destitutum.

Branchiœ dorsales lateralesque simul aut fere simul nascentes ; latérales autem in fere omnibus annulis. Pedes setis in utroque remo armati.

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