Cirrhatule boréal. C. borealis
Lumbricus cirratus, Muller, Vrodr., n° 2608.
CIRRHATULIENS.
Lunibricus cirratus, Fabricius, Faun. Groenl., p. 281, fig. 5, copiée dans YEncycl., pl. 34, fig. 10, 11 et 12, et dans l’Atl. du Dict. des sc. nat., Chétopodes, pl. 25, fig. 4 (1). Gmélin, p. 3086, etc...
Cirratulus borealis, Lamarck, Hist. des An. sans vert., p. 336.
Cuvier, Règ. An., 1. 111, p. 203.
Blainville, art. Vers.
Œrsted, Groenl. Ann. Dorsibr., p. 206, pl. VII, fig. 98 et 102 ;Zur class. der Ann., p. 109.
Grube, Fam. der Ann., p. 67 et 134, et Middendorf’s, Reise in sibérien, t. II, part. I, p. 14, pl. 1, fig. 3.
Corpore 3 poil, longo, 1 1/2 — 2 lin. lato, tereti, utrinque æqualiter attenuato , fuscescente (interdum sanguineo). Oculorum sérié in margine anteriorecapitis. Duobus segmentis anterioribus sejunctis duplo longioribus quam cæteris, appendicibus omnino destitutis. In tertio seris blanchiarum filiformium longissimarum, omnino ejusdem formæ atque in cæteris segmentis. Setis utriusque pinnæ capillares (Œrsted).
Hab. les côtes du Groenland, celles de France (?).
J’ai cru devoir reproduire en entier la description donnée par Œrsted. Elle concorde pleinement avec les figures de Fabricius, et il me semble hors de doute que Fauteur a eu sous les yeux la même espèce que son prédécesseur.
Je crois avoir trouvé le C. boréal ou une espèce bien voisine à Chausey et à Bréhat, mais ne l’ayant pas étudiée avec soin et n’ayant pas pris de notes, je ne voudrais rien affirmer à cet égard. La seule chose dont je sois certain, c’est que cette espèce portait des ÿeux très-petits, noirs, placés comme l’indique Œrsted, tandis que les autres espèces que j’ai observées en bien plus grand nombre en sont complètement privées.