‹ Histoire naturelle des cétacés des mers d'EuropeChapitre 14 sur 51 · CÔTES · texte numérisé non relu

CÔTES

Il est fait mention par Collini, dans les Acta Academiæ palatinæ (1784), d’une côte de Baleine, déterrée en 1720 entre la ville de Mannheim et ia citadelle et qui a sans doute été rapportée par quelque baleinier à l’époque de la grande pêche du Spitzberg 1.

A l’athénée de Bruges on conserve une véritable côte (la huitième de gauche) qui mesure 3",48 ; la même côte du squelette du Musée de Bruxelles ne mesure que 3,20. La côte correspondante du squelette de femelle de Louvain ne mesure que 2,88.

KiniAN, Die fossile Walfisch-Kinnlade zu Mannheim. (AcHTER JARRES- BsRICAT DER MANNHEIMER VEREINS, Mannheim, 1841.)

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Au bout distal la côte de Bruges n’est pas plus large qu’au bout proximal, tandis que celle de Louvain, qui lui correspond cependant, a l'extrémité distale deux fois aussi grosse que l’autre. Il faut admettre de grandes variations individuelles. Cette côte aura été rapportée par quelque marin d’une expédition au Spitzberg. C’est évidemment une côte de choix provenant d’une Baleine de très grande taille.

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