‹ Histoire naturelle des coralliaires, ou polypes proprement dits;Chapitre 17 sur 337 · INTRODUCTION HISTORIQUE. XXXII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION HISTORIQUE. XXXII

incomplètement connues, ainsi que des indications sur les divers gisements de ces corps; et M. Hall (1) à publié plus récemment encore un travail considérable et important sur la géologie et la paléontologie de l'état de New-Yorck, qui contribue également aux progrès de cette branche de la zoologie ancienne.

$ 9. Dans ces dernières années, les progrès de la zoophytologie sont dus principalement aux travaux de M. Dana (?) qui, membre de la grande expédition américaine au pôle Sud, a eu l’occasion d'étudier un très-grand nombre d'animaux appartenant à la classe des Coralliaires, et a apporté dans celte étude une rare habileté. Indépendamment des améliorations importantes qu'il a introduites dans la classification naturelle de ces animaux, il a entrepris des recherches longues et minutieuses sur leur morphologie, et a examiné avec beaucoup de sagacité le mode suivant lequel les individus agrégés se trouven! réunis pour constituer les polypiers composés; son ouvrage est accompagné d’un magnifique atlas, et cette publication fait * autant d'honneur au gouvernement qui l’a ordonnée qu’à l’auteur qui l’a accomplie.

Pour terminer cette esquisse rapide des travaux dont les Coralliaires ont été l’objet, il nous reste encore à mentionner les recherches auxquelles nous nous sommes livrés depuis quelques années sur la structure et la classification des Polypiers (*). Nous nous sommes efforcés d'introduire dans cette

(4) Geology of New-Yorck, 1 vol. in-4°, 1843. — Paleontology of New-Yorck, 2 vol. in-40, 1847-1852.

(2) United States, Exploring Expedition, of capt. Wilkes, Zoophytes, À vol. in-4°, Philadelphia, 1846, et un atlas in-fol. 1849. — Beaucoup d'extraits de ce travail ont paru à l’avance dans l'American journal of Sciences de Silliman.

(3) Milne Edwards et J. Haime, Recherches sur les polypiers, er mémoire : Structure el développement des polypiers en général (Annales des Sciences naturelles, 3e série, t. IX, p. 37), 1848. — 2 mémoire : Monographie des Turbinolides (Ann., 3° série, t. IX, p. 211), 1848. — 3° mémoire : Monographie des Eupsammides (ibid., t. X, p. 65), 1848. — 4e mémoire : Monographie des Astréides (ibid., t. X, p. 209, t. XI, p. 233, et t. XII, p. 95), 1849. — 5° mémoire:

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étude un degré de précision dont elle nous semblait manquer jusqu'alors, et de mettre la distribution méthodique des Coralliaires en harmonie avec ce que nous savons aujourd’hui sur l’organisation de ces Zoophytes.

C’est l’ensemble de tous ces travaux qui forme la base de l'ouvrage que nous présentons aujourd'hui au public.

Monographie des Oculinides (ibid., t. XIII, p. 63), 1850. — 6e mémoire : Monographie des KFongides (ibid., t, XV, p. 73), 1850. — 7e mémoire : Monographie des Poritides (ibid., t. XVI, p. 21), 1851. — 8e mémoire : Observations sur le genre Lithostrotium (ibid., t. XVIII, p. 21), 1852.

Monographie des polypiers fossiles des terrains palæozoïques (Archives du Muséum, t. V), 1851.

A Monograph of the British fossil Corals, en 5 parties, Londres, 1850-1855.

Depuis la publication de nos travaux sur les Coralliaires, M. A. E, Reuss a fait paraître un mémoire considérable intitulé : Beëtræge zur Characteristik der Kreideschichten in den Ostalpen besonders im Gosauthale und am Wolfgangsee (Denkschriflen der kaëserlichen Akademie der Wissenschaften, t. VII, Vienne, 185%), et qui est accompagné de 31 planches in-4°, dont 24 sont consacrées à des polypiers.

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