‹ Histoire naturelle des drogues simples, ou, Cours d'histoire naturelle professé à l'École de pharmacie de Paris (volume 2)Chapitre 37 sur 162 · MELANGE · texte numérisé non relu

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Baume.

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On a indiqué un assez grand nombre d’autres falsifications du lait - mais il en est très-peu qui aient etc constatées. Le sucre se reconnaît facilement à la saveur et par la prompte fermentation nue le lait éprouve, étant additionné d’un peu de levure. On constaterait la présence de la gomme, en coagulant le caséum pai

Yy,r 2o8 T. A. Quevenne, Mémoire sur le lait {Ann. d'hyg. 1641, t. XXII, p. .V de microscopie. Paris, 1841, et Conseils aux

manière d'élever leurs enfants nouveau-nés, ^ édition. Pans,JSC9.

- Boussingamt, Annales * et Démina, m Ve ,'a

Dosage du sucie ? { l'Académie des sciences , avril 1840), et

mehesse volumes. Paris, 1858. - L. Doy ère,

Traite d analV 9 -, J de vue physiologique et économique ( Annales de

Ltude du lait , ai \ Versailles 1852. — O. Reveil, du Lait ( thèse de con-

V Institut agronomiq i pacultè de médecine. Paris, 185G). — Vernois et Bec-

querel, Ana y s [Annales d'hygiène publique , 1 85 1 , 2e série,

m£nce\. édition. Pari*,

fjo N. Joly et Filhol, Recherches sur le lait. Bruvelles, 18SC. - AJnan, Thèse citée. — Kcynès, Thèse citée.

RUMINANTS. — J)E LA PEPSINE. ()g

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naissent facilement mrl’inri , , . 1 a 'annc se recon-

l’usage du Ont ffi.» t ““ Bé“*“K

bumiio>ntIl° 'ait aU Papier' e< "“"«Em “liquide' tJé à Té

buIlH.on. Il se trouble plus ou moins lorsqu’il conüem do 1-1 mine en dissolution. La cervelle de mouton, Le l’on dît ats J '

•transparent lui-même. qrncle parfaitement

til ;?«» T'ait ** i, fCrmente.

préparer avec le lait une £)isson «piriSsT^re^'T"®®- P°Ur

. ‘j"° lcs »•»«>“. le* Tartares, les Kalmoucks' et a, e's neT (!es provinces méridionales et orientales <ln 1 ,n P'pades le lait de leurs juments Ce iaif ni r ^ d Russie' font avec lait de femme. OMe veVse dm do tCment SUCré> comme le -fumées et enduites de sé*

de bière ou du koumiss desséché nmv , ®‘ rieur • De la levûrè 1*1**® durer trois jours environ nr,,?!'|C ' fomentation, qu’on

Le koumiss est alors à l’ét * i> ?•' une température de 22° à 25°

»i8,e : mis foT " T *’ *>«

1er le bouchon au bout de quelques heuLs CW P°U, ri'"e sau' •meme temps qu’un rnoven de mé,i,v r L est.une boisson en par les médecins russes On fait des r*0” e.m|do^é fréquemment le ment dans le traitement de la phthisie m 0,!),inCipa'

mSS C,0nn° U‘,e sortc d’eau-de-vie connue sous'ie nom tZ ci.

Sic la IVpsinc.

La pepsine est un principe sécrété nar la mi mac des mammifères et des oiseaux , • queuse de l’estotaut dans la digestion des substances aznlfipJ°Ue ”” 1Ôlc inaP°r" à 1 administrer comme médicament dam^ a'1SS1 a't"on sonëé Ln grand nombre de procédés ont été* i °S ^ de d^PePsie. Lon. Nous nous bornerons à indirmn ?nneS pm,r sa Prépara- •préparations admises par le Codex d^!^" ^ d° !"** aux

«rives! °7> Parts, 1869 p C47 F

to-g, «a,7. * fdmtf. 1800, p. ik sSl

(V) CWex medicamenlarius. Paris, i SCG, p. 283 ^ P' 102i*

I00 LES MAMMIFÈRES

On ouvre la caillette du mouton au moment où il vient d être (lié ; on la lave et on frotte rudement la membrane muqueuse avec une brosse de chiendent. On obtient ainsi une pulpe, qu on délaye dans un volume d'eau double du sien ; on laisse macérer et on agite souvent pendant deux heures. On jette sur une t°jl®|r°^ sière, et on ajoute au liquide qui a Miré une solution d acétate de plomb cristallisé. Il se forme un précipité très-abondant , on décante le liquide qui le surnage et on le remplace deux ois P de l’eau claire. On délaye une dernière fois le précipite dans nouvelle eau et on y fait passer un courant d'acide sulfhydrique, jusqu’à ce qu’il y en ait un excès manifeste. On divise | alors 1 e 1 quide et le précipité noir sur un grand nombre de filtie i et o soumet immédiatement le liquide à une évaporation non interrompue dans des vases peu profonds et à une température qu ne doit pas dépasser 55“ centigrades. Onévapore jusqu a siccite : et on recueille à l’aide d’un couteau ou d’une corne flexible la pâte ferme qui s’est formée et qui porte le nom de pepsir.eof/tcmole.

\ cet état, elle a une couleur ambrée, une transparence imparfaite et une odeur peu agréable, mais qui n’est ni repoussante n,

'"cette' pepsine officinale agit comme un dissolvant énergique de la fibrine : mais, son activité pouvant varier suivant diverses circonstances, on prépare pour le commerce une pepsine a laquelle on ajoute une quantité d’amidon telle que 1 gramme de mélangé possède la propriété de dissoudre 6 grammes de fibrine humie . On a ainsi un médicament d’une énergie determinee. Cette pepsine porte le nom de pepsine amylacée. On y ajoute le plus souve une certaine quantité d’acide tarlrique, qui facilite la digestion

stomachale (l). ]

De la «île «le bœuf, OU Fiel «le bœuf.

T i bile ou le fiel est une sécrétion qui paraît essentielle h. la fonction des organes digestifs d’un très-grand nombre d animaux car on la trouve dans tous les vertèbres, dans les mollusques dans une partie des animaux articulés. Dans le bœuf, qui noi fournit celle que nous employons, comme dans tous les mammifères ce fluide ne paraît pas être sécrété directement du sang artériel mais parait résulter de l’action d’un organe nomme Il su; le sang qui y est apporté de l’appareil intestinal par des (ciliés réunies lu un gros troue, nommé veine porte. U vaisseau,

'' v «our plus de détails : Guibourt, Rapport sur la pepsine fait à la

Soc été de pharmacie de Paris {Journal de pharmacie et de chimie , 4 série, b II 81) dont nous avons extrait les renseignements ci-dessus.

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