ORDRE DES MALACOPTÉRYGIKNS ABDOMINAUX
Les Malacoptérvgiens abdominaux, ou le second oïdie des notons osseux, sont formés de ceux dont tous les rayons des nageoires sont mous, excepté quelquefois le premier rayon des nageoires dorsales ou pectorales, et dont les nageoires ventrales soSt situées en arrière de l’abdomen. Cet ordre est encore trèsnombreux, et comprend, indépendamment de plusieurs poissons marins, la plupart des poissons d’eau douce. Je citerai seulement
les plus connus.
CuprinusCarpio, L.
La carpe vulgaire jp r
La dorade de la Chine ~ZZ ’t
Le barbeau commun L-
La tanche vulgaire [fia. 860) •• — Tinca,L.
M A LACOPT Ê U YG 1 E N S A B DOM I N A U X .
La brème commune Ifig. SGI)
L’ablette meunier
L’ablelîo commune
Le véron
Le chevaine ifig. 8G2)
La loche franche
— d’étang. .,
Cgprinus Bra va , L.
— Dobula, L.
— alburnu y, L.
— Proxinus , L.
Sgua/ius cephalus, L.
Cobitis barbatula, L.
fossilis, L.
Fig. 839. — Le goujon de rivière.
Le brochet
L’exocet volant
Esox I.ucius, L.
Exocetus volitans, Cl.
180 LES POISSONS
Le saluth des Suisses Silurus glams, L.
Le saumon (fig. 863) Salmo solar, L.
Fig. 862. — Le chevaine.
Fig. 863. — Jeune saumon ou saumonneau.
Fig 864.— La truite commune.
Fig. 865. — L’ombre commune.
La truite de mer Salmo schiefermulleri , B1
La grande truite du Léman lemanus , Cuv.
M A LACO PT É R YGI E NS ABDO M 1 NA U X .
Lu truite saumonée .......
— commune ( fig . 8(J4 j
L’éperlan
L’ombre commune (fig. t C5)
Le hareng commun
La blanquette
La sardine
Sulmo Truffa , L.
— fiario, L.
— Eperfanus, L.
Thymallus rexifer.
Clupea Harengus, L.
— latulus , Cuv.
— Sardine i, Gtiv.
Fig. 866. — L'alose commune.
L’alose (fig. 8(Ï0).
L’anchois vulgaire,
— A /osa, L.
— encrasicholus , L.
Essence «l’Orient. On nomme ainsi la matière nacrée qui entoure la base des écailles de l’aiiiette, et dont on se sert pour fabiiquer les fausses perles. Pour l’obtenir, on écaille les poissons de cette espèce au-dessus d’un baquet plein d’eau. Lorsque le fond du baquet est couvert d’une certaine épaisseur d’écailles, on hotte celles-ci entre les mains, on laisse reposer et on décante l’eau qui est salie par du sang et des mucosités; on délaye le précipité dans l’eau et l’on jette le tout sur un tamis fin, au-desus d un autre baquet : l’essence d’Orient passe seule et tombe au tond de l’eau. On la lave plusieurs fois et on l’obtient enfin sous forme d’une masse boueuse d’un blanc bleuâtre, très-brillante et
Fig. 867. — La melette vénéneuse.
nacrée. On la livre au commerce délayée dans suffisante quantité d ammoniaque liquide qui la préserve de la putréfaction, et renfermée dans des flacons bouchés.
182 LES POISSONS
M. Fonssagrives (1) a signalé les dangers de la mclelte vénéneuse ( Meletto venenosa), sorte de sardine des Tropiques (fîg. 867).