DICOTYLÉDONES CAL1CIFL0RES
pseudo-adragante (je nomme ainsi la petite gomme blanche dont je viens de parler), toutes deux se gonllent et forment mucilage, quoique à des degrés différents. Mais si, lorsque les deux gommes sont aussi bien divisées que possible, on y ajoute encore 9G parties d’eau et une quantité convenable de soluté d’iodhydrale ioduré de potasse, alors la gomme adragante continue de former un mucilage épais et bien lié, coloré uniformément en bleu pâle, et qui ne se sépare pas par le repos; tandis que la fausse adragante se précipite et forme un dépôt bleu foncé, surnagé par une liqueur aqueuse et incolore. Or, çomrne ce résultat a été obtenu avec la gomme la plus fine et la plus semblable à la gomme adragante, et que les morceaux plus volumineux et plus colorés participaient encore plus de l’insolubilité de la grosse gomme de sassa, j’en ai conclu que toute cette gomme n’en constituait originairement qu’une seule, qui avait été triée dans la vue de tirer meilleur parti de celle qui simulait le mieux la gomme adragante. En conséquence, j’ai donné (I) indifféremment à cette gomme le nom de gçmme de sassa ou de pseudo-adragante, et je l’ai toute supposée tirée de VInga sassa. Aujourd’hui, je me crois obligé de séparer ces deux substances, et, de donner le nom de gomme de i sassa seulement à la grosse gomme brune, semblable à celle décrite par Bruce, et le nom de gomme pseudo-adragante à la petite gomme, nommée communément dans le commerce gomme de Bassora , et qui sert à falsifier la gomme adragante. Je suis porté à faire cette séparation, parce que, après avoir lu le Mémoire de I Labillardière sur Y Astragalus gummifer (2), et avoir retrouvé au Muséum d’histoire naturelle une portion de tige chargée de gomme, semblable à celle qui se trouve représentée dans la figure jointe au mémoire, je reste convaincu que la gomme pseudoadragante est produite par Y Astragalus gummifer. Cette fopinion est d’ailleurs conforme à celle émise par Delens et Mérat (3).
La gomme pseudo-adragante, délayée dans l’eau et colorée par l’iode, présente au microscope :
1° La môme glaire gélatineuse, parsemée de granules d’amidon, qui forme la majeure partie de la gomme adragante vermiculée; seulement la glaire gélatineuse est plus dense et visible à la lumière diffuse, et les granules d’amidon sont plus rapprochés et plus nombreux ;
(Il Guibourt, Mémoire [Journ. de'chim. mèd. ,1832, p. 41!)), et Hist. desdroyues simples, 3e édit.
(2) Labillardière, Journ. phi/s., t. XXXVI, p. 4G.
(3) Mérat, Dictionnaire universel de matière médicale, t. III, p. 403, et t. I, p. S0.
LEGUMINEUSES. — GOMME DE SASSA
2° D’autres glaires gélatineuses bien visibles, non transparentes, offrant quelquefois la densité d’une membrane, et alors colorées en jaune par l’iode ;
3° Quelques membranes pétaloïdes jaunes, semblables à celles de la gomme adragante ;
4° Des amas d’amidon, des fibres ligneuses et des débris de tissus transparents.
La «russe gomme «1e sassa offre ail miCl’OSCOpC :
1° Des masses gélatineuses bien visibles, non transparentes, colorées en jaune, parsemées de grains innombrables d’amidon ;
2° Des débris de membranes compactes, transparentes, fortement colorées en jaune par l’iode;
3° Des membranes pétaloïdes jaunes, privées de granules d’amidon, et d’autres qui en offrent encore ;
4° Des amas compactes d’amidon colorés en bleu, j Si, comme on le voit, l’examen microscopique fournit quelques caractères pour distinguer les deux gommes précédentes de la gomme adragante ; d’un autre côté, il nous montre que ces gommes résultent d’une organisation semblable, que je crois consister dans un sac membraneux renfermant de la matière gélatiniforme et des groupes de granules d’amidon ; de telle sorte qu’arrivant la rupture du sac, la matière gélatineuse devient susceptible de le diviser et de se dissoudre en partie dans l’eau, et l’amidon de s’y disperser. Du reste, la gomme de sassa et la gomme pseudo-adragante diffèrent de la gomme adragante, exactement comme l’amidon et les diverses parties du grain d'orge diffèrent des parties correspondantes du blé, par une organisation plus forte et plus compacte, qui les rend moins attaquables par l’eau et nuit aux usages auxquels on pourrait les appliquer.
J’*ai dit plus haut que les droguistes nomment la gomme pseudoadragante gomme de Bassora. Je crois, en effet, que cette substance est la première qui ait porté le nom de gomme de Bassora. Mais j’ai toujours pensé que la gomme examinée par Vauquelin sous le même nom (I), était celle qui fait le sujet de l’article suivant, caractérisée par le volume considérable qu’elle acquiert sous l’eau, et par la complète insolubilité de la substance qui la constitue presque en totalité. Dans cette persuasion, je conserverai à la gomme de Bassora des droguistes le nom de gomme pseudo-adragante , et je donnerai le nom de gomme de Bassora, comme simple synonyme de la gomme suivante. >
(l) Vauquelin, Bull, de ji/iarm ., t. III, p. I.G.
DICOTYLÉDONES CAL1CIFLORES.
- / G«mmeKu(eera(l).
Gommede Bassora. — Cette substance se renconlreconslamment en petite quantité dans la gomme du Sénégal, et j’ai vu chez un droguiste une caisse d’origine indienne et étiquetée Bdellium de l'Inde , qui était composée de gomme lignirode , mélangée d’une grande quantité de notre gomme de Bassora. M. Théodore Martius l’a décrite sous le nom de gomme kutera, et lui donne pour origine V Acacia leucophlœa de Roxburgh (2). Virey a pensé qu’elle était produite par un Mesembryanthemum, et MM. Desvaux et Damart par un Cactus. Je suppose du moins que ces savants, en émettant cette opinion, ont eu en vue la présente gomme, et non la précédente, à laquelle elle ne peut convenir. Ce qui me paraît probable aujourd’hui, c’est que la présente gomme de Bassora, ou la gomme kulera de M. Martius, produite par plusieurs arbres du groupe des Sterculia, 1 e Sterculia tragacantha d’Afrique, les Sterculia urens , ramosa, et en partie aussi par le Cochlospermum gossypium , de la famille des Ternstræmiacées (3).
Cette gomme est blanche, ou de couleur de miel, comme farineuse et argentée à sa surface, en morceaux plutôt plats et allongés qu’arrondis, quoiqu’on en trouve aussi de cette dernière forme. Ces morceaux sont de toutes grosseurs, depuis la plus petite jusqu’à 53 à 80 millimètres de diamètre ou de longueur. Elle est moins opaque que la gomme adragante, insipide, et se divise sous la dent en produisant une espèce de cri.
La gomme kuteera mise dans l’eau se gontle considérablement, et se convertit en une gelée transparente dont les parties n'ont aucune liaison entre elles; de sorte qu’elle ne forme pas, à proprement parler, de mucilage. Lorsqu’on y ajoute une plus grande quantité d’eau, toutes les particules gélatineuses se séparent et se suspendent par l’agitation dans le liquide; mais elles retombent au fond, de suite après. Cet état d’isolement et l’insolubilité complète des particules gélatineuses forment le caractère propre de la gomme Kuteera, et la rendent impropre à tous les usages. Cependant la la gomme Kuteera n’est pas entièrement formée de cette subs-
(1) D’après l’avis même de G uibourt ( Lettre à M. Hanbury sur la gomme adragante et quelques gommes qui s'en rapproche?it. Pharmac. Journ., t. XV, p. 57), nous croyons devoir remplacer le nom de Gomme de Bassora, qui doit disparaître de la science, par celui de Gomme Kuteera ou Kutèra.
(2) Niemaun, avant M. Martius, avait également attribué la gomme kuteera à V Acacia leucophlœa ( Pharm . batav., t. Il, p. 1 58). Je ne sais sur quoi cette opinion est fondée, fioxburgh n’ayant mentionné aucun produit gommeux de cet arbre.
(3) Voir Guibourt, Lettre à M. Hanbury (loc. cit.).
LÉGUMINEUSES. — GOMME KUTEERA.
tance insoluble ; l’eau qui sert à la laver dissout environ 0,08 d’une gomme semblable à la gomme arabique. C’est bien celle gomme qui est véritablement formée Carabine et de bassorine, et non la gomme adragante.
La gomme Kuteera sur laquelle l’eau a épuisé son action, traitée par l’acide acétique, ne s’y dissout pas sensiblement, mais lui cède de la chaux en plus grande quantité que l’eau n’en avait dissous d’abord. L’iode ne la colore pas en bleu; et bien que, au microscope, ce caractère ne soit pas absolu, cependant, comme la coloration paraît nulle à l’œil nu, ce caractère peut servir à distinguer sur-le-champ la gomme Kulheera des gommes adragante, pscudo-adragantc et de sassa. La potasse cautique, les acides faibles et froids, ne lui font éprouver aucune altération ; mais ces corps la dissolvent à l’aide de la chaleur, après l’avoir altérée très-probablement.
La gomme Kuteera est naturellement inodore; mais elle offre quelquefois une odeur, soit d’acide acétique, telle que M. Boullay l’a remarquée (1), soit d’acide sulfurique chaud et musqué, telle qu’on l’observe dans la décomposition du borax par cet acide. Dans tous les cas, l’eau par laquelle j’ai traité cette gomme odorante n’ayant pas sensiblement rougi le tournesol, je suis fondé à croire que son acidité n’était que superficielle et due à un commencement d’altération occasionné par l’humidité.
La gomme Kuteera divisée par l’eau, additionnée d’iode et examinée au microscope, paraît principalement formée d’une matière gélatiniforme, dense, mamelonnée, insoluble, uniformément grise ou très-faiblement bleuâtre, qui est proprement ce que je nomme la bassorine. On y voit çà et là quelques grains de fécule isolés, sphériques et volumineux.
On y voit également d’autres parties gélatineuses qui offrent une structure fibreuse ramifiée, et qui paraissent formées par la réunion, sous forme de chapelets, de petits grains sphériques, jaunes et transparents. La liqueur offre beaucoup de ces petits grains jaunes isolés, quelques grains de fécule volumineux, des fragments de membranes denses et des fibres ligneuses; on n’y trouve rien qui ressemble aux membranes pétaloïdcs des gommes adragante, pseudo-adragante et de sassa.
Gomme «le nopal (Cactus cochinülifer, L.). — Je mentionnerai ici celte gomme, à cause de ses rapports avec la précédente, et pour en montrer également la différence. Elle exsude en très-grande abondance, au Mexique, des Cactus qui portent la cochenille; mais elle ne peut être d’aucune utilité. Elle est sous la forme de
(I) Boullay, Bull, de pharm. , t. V, p. IGG.
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concrétions vcrmiculées ou mamelonnées, d’un blanc jaunâtre, ou rougeâtre, translucides ou demi-opaques, d’une saveur fade mêlée d’un peu d’âcreté; eHe crie sous la dent. Mise à tremper dans l’eau, cette gomme se gonfle, blanchit, mais n’acquiert aucun liant. Quelques portions détachées nagent divisées dans la liqueur; mais la presque totalité forme une masse résistante, non mucilagineuse, que la pression sépare en parties non liées, et qui prennent en se desséchant sous les doigts un aspect farineux. L’iode la colore superficiellement en bleu noirâtre.
Divisée par l’eau, et vue au microscope, elle a la forme d’une substance gélatineuse, plissée, à bords finis, d’une épaisseur et d’une consistance très-marquées. En y ajoutant de l’iode, la substance gélatineuse principale ne paraît pas se colorer; maison y observe une grande quantité de points colorés en bleu noir, opaques, très-petits, devant être une espèce particulière d’amidon. Enfin, que la substance soit ou non additionnée d’iode, elle offre constamment, et disséminés à distance, des groupes de cristaux bien finis, terminés par des biseaux aigus, et exactement semblables à ceux que Turpin a observés dans le tissu même du cereus peruvianus, et que M. Chevreul a reconnus pour être de l’oxalale de chaux (1). Ces cristaux caractérisent la gomme de nopal et serviront toujours à la faire reconnaître.-/—
Produits résineux et balsamiques de légumineuses.
Résines animé et Copal.
Le nom de résine animé a été inconnu aux anciens, à moins qu’on ne veuille le croire dérivé de celui de Smyrna aminnea donné par Dioscoride à une sorte de myrrhe très-inférieure. Ce qui est plus certain, c’est que, vers le commencement du seizième siècle, les Portugais tiraient de Guinée et de la côte orientale d’Afrique une résine nommée aniimum , et que ce nom a été presque immédiatement traduit dans presque toutes les langues par le mot indéclinable animé.
Jean llodrigucz de Castel-Blanco, beaucoup plus connu sousle nom d’Amatus Lusitanus, est le premier qui ait fait mention de Y Aniimum, et il en distinguait de deuxsorles : une blanche , qu’il croyait être le Cancame de Dioscoride, et une noirâtre et odorante , qu’il assurait être le MyrrHa aminnea. Il est à peu près certain que cette dernière espèce n’est autre chose que Je Bdellivm
(1) Chevreul, Ann. des sciences natur., t. XX, p. 26, pl. i, et Journ. de pharrn t. XX, p. 6V6.
LEGUMINEUSES. — COPAL.
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d’Afrique. Quant à la première, qui a bientôt pris le nom Ranimé orientale, pour la distinguer d’une résine presque semblable apportée d’Amérique, elle venait de la côte orientale d’Afrique ; et en comparant tout ce qu’en ont écrit les auteurs du temps, on reste convaincu que cette résine orientale n’élait autre chose que ■ celle qui "porte aujourd’hui dans le commerce français le nom de Copal dur , mais à laquelle les Anglais ont toujours conservé le nom de gomme ou de résine animé (1).
Je viens de dire que l’animé blanche d’Amatus Lusitanus avait pris le surnom d'orientale lorsqu’il avait fallu la distinguer d’une résine presque semblable {animé occidentale) apportée d’Amérique, où elle découle en très-grande abondance du courbaril ou du Jelaiba de Pison (2). Je dois expliquer maintenant comment ranimé orientale a perdu son nom pour prendre celui de Copal , et comment, au contraire, divers autres produits d’Amérique ont usurpé le nom d'animé.
C’est Monardès qui est le premier auteur de ce changement et des graves erreurs qui ont ensuite été commises sur l’origine de l’animé orientale. En effet, ce médecin de Séville (3), ayant décrit la résine de courbaril sous le nom de Copal (4), et ayant nommé animé une autre résine beaucoup plus aromatique et plus huileuse (3), cette nomenclature a été acceptée par la plupart des auteurs, et môme le nom de Copal a fini par s’étendre de l’animé d’Amérique à l’animé orientale. Alors voici ce qui est arrivé :
L’animé orientale ayant pris le nom de Copal (mot mexicain), on a supposé qu’elle venait du Mexique, et l’on s’est efforcé d’en trouver l’origine dans un des nombreux végétaux résineux, trèsimparfaitement décrits par Hernandez, Rhus,Elaphrium ou autres. Secondement, on a cru avoir perdu l’animé orientale d’Amatus Lusitanus et de Garcias (il est évident qu’elle ne l'a jamais été), et, assez récemment enctfre, on s’est efforcé de la retrouver dans le Dammar put i ou dans le Dammar selan des îles Moluques.
Enfin, quand on a cru savoir que le prétendu copal du Mexique venait de l’Inde, on en a cherché la source dans un des arbres résineux de l’Inde, tel que le Vateria indica. Ce n’est qu’à la suite
(1) On trouvera les preuves de ce qui précède, avec des détails plus étendus, dans un mémoire sur les résines dammar, çopal et animé i Revue scientifique, t. XIV, février 1844, p 177).
(2) Pison, Bras., p. GO.
(3) Monardès, Simplicium medicamenlorum historia, etc.
(4) Les Mexicains donnaient généralement le nom de copal aux résines usitées en fumigations dans les temples.
(5) Cette résine est une tacamahnca ou tacamajue, que je décrirai plus tard sous le nom de tacamaque jaune huileuse.
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DICOTYLÉDONES CALIC1FLORES.
de recherches plusieurs fois répétées que je suis parvenu à rétablir la véritable origine de Y animé orientale ou Copal dur ; origine qui, suivant ce que je pense, ne trouvera plus aujourd’hui de contradicteurs.
Animé dure orientale.
Copal dur du commerce français. Ainsi que je viens de l’exposer, cette résine, après avoir été supposée venir du Mexique, a été considérée comme originaire de l’Inde, parce que, en effet, elle nous arrive presque toute par la voie de Calcutta. Mais M. Ad. Delesscrl et M. Blanchard, négociant français établi à Calcutta, ont appris à M. Perroltet que le copal dur (Gumanimide s Anglais), transporté de cette ville en Europe, y était apporté de Maskate, sur des navires arabes qui vont le chercher à Zingibar, sur la côte d’Afrique. Ycrs le môme temps, une personne qui a longtemps habité l’île de France me disait que les trois sortes de copal, dites de Madagascar, de Bombay et de Calcutta, ne sont qu’une seule et même résine recueillie à Madagascar et vendue sur la côte d’Afrique, notamment à Bombetec, aux Arabes qui la transportent à Surate, d’où elle est ensuite portée à Bombay, à Calcutta et jusqu’en Chine. La même personne ajoutait, en confirmation de ce que j’ai annoncé le premier (I) quelarésine copal est produite par Y Hymenœa verrucosa (2), qui porte à Madagascar le nom de Tanrouk-Rouchi ( tanroujou , suivant de Jussieu) et qui est cultivé l’ile de France sous le nom de copalier. On y cultive aussi Y Hymenœa courbaril de Cayenne, lequel y produit une résine qui a beaucoup de rapports avec le copal, mais moins dure et moins estimée.
D’après ce qui vient d’être dit, il serait oiseux ou contraire à la vérité de distinguer aujourd’hui des résines copal de différentes provenances; il faut se contenter de dire que le copal affecte différentes formes suivant qu’il a été récolté suspendu aux arbres, à l’abri de toute impureté, ou suivant qu’il a été recueilli sur terre ou enfoui dans le sable; ce dernier pouvant présenter encore plusieurs aspects, suivant qu’il est brut ou mondé à l’aide du couteau ou autrement. On trouve donc dans le commerce du copal en larmes ou en stalactites, quelquefois longues et grosses comme le bras, telles que la belle larme recueillie par un voyageur sur
(1) G uibourt, Histoire abrégée des d ogues simples.
(2) Hgmencea verrucosa Lam., lllust ., pl. 330, fig. 7. Cet arbre diffère del 'Hym. courbaril principalement par son fruit, qui est long au plus de 45 millimètres, large de 20, d’un brun no-irâtre, tout couvert de verrues, et vernissé par la résine qui exsude de sa surface.
LÉGUMINEUSES