‹ Histoire naturelle des drogues simples ou cours d'histoire naturelle professé a l'Ecole de Pharmacie de Paris (volume 4)Chapitre 21 sur 85 · XXIV. Oiiiniiiiiiia hiiauialic.>> gris terne · texte numérisé non relu

XXIV. Oiiiniiiiiiia hiiauialic.>> gris terne

.'1. Jeunes écorces en longs tubes roulés, dont les plus fins n’ont pas plus de 2 millimètres de diamètre. Cette finesse a séduit quelques personnes et a maintenu pendant longtemps le quinquina fin de Huamalies à un prix peu différent du loxa. Voici à quoi on peut les distinguer : le quinquina buamalies fin a une teinte générale d’un gris terreux ; son épiderme est gris noirâtre , gris foncé ou gris rosé , presque uni, ou seulement ridé longitudinalement; les fissures transversales sont très rares; l’écorce est très mince, très légère , à cassure blanchâtre , d’une saveur amère , fort désagréable ; sa poudre est presque blanche.

B. Ecorces de la grosseur d’une plume à celle du doigt , toujours roulées, toujours très minces et très légères, quelquefois pourvues d’un épiderme gris , finement fendillé en tous sens comme celui des quinquinas gris; mais le plus souvent couvertes de l’épiderme gris terreux ou gris rosé des plus jeunes écorces. La cassure du liber, un peu ancienne, est d’un jaune pâle et très finement fibreuse; la cassure récente paraît plus nette à la vue simple, comme agglutinée et d’une couleur plus foncée; la surface interne est unie , très finement fibreuse , d’une couleur cannelle pâle.

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