MONT-DORE
Eau, i kilogramme.
par
évaporation.
gram.
par
précipitation.
Beport .
Sulfate de chaux .
Carbonate de chaux .
— de magnésie .
Sels anhydres .
Gay-Lussac a remarqué que ce
résultat était trop faible ; ce
qu’il fallait probablement attribuer à ce que la salure du golfe d’Édimbourg est diminuée par les rivières qui s’y jettent.
Eau recueillie au milieu de l’océan Atlantique nord (2).
Eau, I kilogramme.
Sels desséchés.
Chlorure de sodium.
— de magnésium. . .
— de calcium .
Sulfate de soude ....
2(5,600 ou Chlorure de sodium .
b, 134 Chlorhydrate de megnésie. . .
1,232 — de chaux .
4,060 Sulfate de soude .
Nous donnerons enfin l’analyse de l’eau de la mer Méditerranée par M. Usiglio, qui a donné les résultats suivants : 1000 parties d’eau contiennent :
Chlorure de sodium . 29,424
— de potassium . 0,S0b
— de magnésium 3,219
Sulfate de magnésie . 2,477
Chlorure de calcium . 6,080
Sulfate de chaux . 1 ,357
Carbonate de chaux . 0,t 14
Bromure de sodium . 0,556
Peroxyde de fer . 0,003
Mont-Dore (Puy-de-Dôme, France). — Village situé au pied de la montagne de l’Angle, à 35 kilomètres de Clermont. Ses eaux thermales étaient connues des Domains, qui les avaient recueillies dans un vaste et somptueux édifice, dont il ne restait depuis longtemps que des ruines éparses. Le gouvernement y a fait construire un nouvel établissement de bains, destiné à devenir un des plus beaux de la France.
(1) Ces résultats ont été calculés en faisant la pinte anglaise égale à 0 lit., 478, et la pesanteur spécifique de l’eau de mer = 1 ,0280. En partant de ces données, les quatre pintes d’eau analysée pesaient 1950 grammes. L’auteur ou le traducteur a oublié [Annales, p. 7 1) de tenir compte de la pesanteur spécifique de l'eau de mer, pour déterminer la quantité qui en a été analysée.
(2) Marcet, Ann. de chim. et de phys., t. XII, p. 309.
EAU
Les sources d’eau minérale sourdent, à différentes hauteurs du bas de la montagne. On désigne les principales sous les noms ■de fontaine de Sainte-Marguerite, bain de César, Grand-Bain et Fontaine de la Madeleine; nous ne parlerons que de la seconde, qui a été examinée par Berthier.
La source du bain de César marque 43 degrés au thermomètre centigrade. Elle est limpide; mais elle forme dans le bassin môme qui la reçoit un dépôt visqueux, composé de peroxyde de fer, d’eau, de silice gélatineuse et de carbonate de chaux. L’eau se fait jour à travers les fissures d’un porphyre volcanique, et s’écoule avec un bouillonnement continuel et considérable d’acide carbonique, dont une portion, qui y reste dissoute, lui communique une saveur acidulé. Voici d’ailleurs quels sont les principes fixes qu’elle contient; les quantités sont évaluées pour un litre.
Bicarbonate de soude .
anhydres.
cristallisés.
Chlorure de sodium .
Sulfate de soude .
Carbonate de chaux .
Silice . .
Oxyde de fer .
Néris (Allier, France), bourg situé sur les borbs du Cher, à 4 kilomètres de Montluçon. On y remarque les restes d’un cirque romain et d’un monument thermal, qui attestent que les eaux de Néris sont très-anciennement connues. Leur température est supérieure à 30 degrés; quant à leur composition, elle a été déterminée par une analyse directe faite par M. Lefort, en 1837, pour un litre d’eau :
Puits de César. Puits de la Crois
Acide carbonique libre .
Oxygène .
Bicarbonate do soude .
g™ ni.
de magnésie .
de cliaux .
traces.
de manganèse .
traces.
A reporter .