‹ Histoire naturelle des drogues simples, ou Cours d'histoire naturelle professé à l'École supérieure de pharmacie de Paris. Tome premier (volume 2)Chapitre 98 sur 194 · I. Kapp. moléc. U. llapp. rnoléc. UI. Kapp. moléc · texte numérisé non relu

I. Kapp. moléc. U. llapp. rnoléc. UI. Kapp. moléc

Arsenic . 70,1b 149 05,99 14 1 63,14 135

Fer . 27,76 79 28,06 80 30,24 86

Soufre . 1,30 6 1,94 10 1,03 8

1. Ferarséniuré de Fossum, en Norvège, analysé par M. Scheerer. — En retranchant des nombres moléculaires de l’arsenic et du soufre ce qu’il faut pour transformer les 6 de soufre en sulfo-arséniure de fer, il reste les nombres 143 et 73, qui sont à peu près entre eux comme 2 : 1 ; de sorte que cette analyse

FER SULFO-ARSÉNIURÉ. 265

autorise à croire à l’existence du biarséniure de fer FeAs2.

2. Fer arséniuré de Reichenstein, analysé par M. Hoffmann. — En opérant comme ci-dessus, il reste 131 m. d’arsenic et 70 m. de fer, nombres qui sont au-dessous du rapport de 2 à 1 (comme 13:7).

3, Autre analyse d’un minéral de la même localité, indiquant un arséniuré de la formule Fe*As8.

On trouve aussi des arséniures de fer mélangés avec d’autres arséniures métalliques, tels que ceux de nickel, de cobalt et d’argent.

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