C. Peruviana, a vera (Data de Gallinazo
— P nitida.
— Y micrantha (Provinciana).
— 6 Beicheliana ( « varietas alpestris n glandulifera. Poppig^.
RUBIACÉES. — CINCHONA PEBUVIANA. 161
croscopiques peuvent se résumer ainsi : übres corticales isolées comme danslc Calisaya ; enveloppe herbacée peu épaisse ; nombreuses cellules à résine dans le liber et l’enveloppe herbacée; lacunes entre ces deux zones.
Voici, d’après MM. Uelondre et üoucbardat, la description de ce quinquina : « La surface est d’un jaune fauve uniforme, à sillons longitudinaux moins prononcés que sur les écorces de Calisaya. La texture de la surface externe n’est pas aussi serrée que celle de ce dernier. La fracture transversale est d’un jaune plus rouge, les fibres sonlcourles, maisnesedélachanlpas facilement.»
En le mâchant, l’amertume se développe promptement; la saveur est légèrement piquante, sans astriclion ; l’épaisseur des écorces est de (i-10 millimètres. Ce quinquina, malgré sa belle apparence, ne produit que G grammes de sulfate de quinine et grammes de sulfate de cinchonine par kilogramme.
Il se récolte à Iluanuco et vient par le port de Gallao, en surons de 70 à 73 kilogrammes.
Al. Cinchoua peruviaua.
(Howard, loc. cit.)
Arbre à feuilles ovales-lancéolées, atténuées i la base, scrobiculées, les plus jeunes lancéolées ; capsule oblongue à stries légèrement marquées.
Habite les montagnes froides des Andes, à Cuchero.
Quinquina pehuviaha (1). — Celte espèce, connue sous le nom de Pala de Gallinazo, fournit, d’après M. Howard, la plupart des quinquinas gris lins de Iluanuco, qu’on attribuait autrefois au C. nitida. Elle donne aussi l’écorce plate décrite par MM. Delondre et Bouchardat sous le nom de Quinquina Huanuco jaune /mie.
L’écorce du C. peruviana roulé est, d’aprrès M. Howard, moins rugueuse que celle du C. nilida, mais beaucoup moins lisse que celle du C. micrant/ia. Son épiderme est de couleur blanche teinté çâ et là de lichens bruns ou couleur de rouille. Elle ressemble beaucoup au Calisaya et ne s’en distingue réellement que puises bords obliquement coupés et par l’absence d’un cryptogame
{') FineGrey 6«)-A (Pereira, Mal. mé'!., 1G:1Î). — Quinquina vnuqe de Lima (Guib., pag. 120). — CUina Huanuco (Gobel et Kunze, pag. 4i>, pl. VII, de I à 4). — Quinquina Huanuco coulé avec éftiUerme (l)eloiid. et Boucli.. pag. 2s, pl. V-. — Quinqitinn Huanuco jaune pâle (Delond. et Uoucli., pag. 28, pl. IV|. — Viilgu l’ata de Gallinazo.
T, Urogucs,
DICOTYLÉDONES CALICIFLORES.
(IJypocnus nihrocinctus) commun sur le Galisaya. La surface inferne est rouge-brun ou couleur de rouille : elle est lisse chez les jeunes écorces, un peu fibreuse chez les écorces plus âgées. La fracture est nette et résineuse', la saveur amère, astringente et aromatique, l’odeur particulièrement suave.
Cette écorce nous arrive de Cuchero par la voie de Lima.
La structure anatomique rappelle celle de C. nitida; les cellules et les vaisseaux laticifères y sont seulement moins abondants et moins marqués : les fibres d’ordinaire isolées, d’un faible diamètre et souvent ouvertes.
La base qui domine dans cette écorce est, d’après M. Howard la cinchonidine deWittstein (non de M. l’asleur). M. Howard a môme vu des cristaux du sulfate de cette base dans l’intérieur de l’écorce. Le produit total est de 3 p. lüü d’alcaloïdes, dont 1,46 de cincbonine et le reste de cinchonidine.
La structure anatomique rappelle celle du C, nitida; les cellules et les vaisseaux laticifères y sont seulement moins abondants et moins développés; les fibres le plus souvent isolées, d’un faible diamètre, et souvent ouvertes. Cette structure s’accorde bien avec celle qu’a trouvée M. Pliœbus aux écorces plates de MM. Delondre et Bouchardat ; ce qui confirme parfaitement l’origine que leur attribue M. Howard.
B. Quinquina peruviana plat (1). — « L’épaisseur de cette écorce est de 4 à 10 millimètres. La surface externe est d’un jaune pâle, avec quelques crêtes saillantes et quelques sillons longitudinaux peu marqués; la surface interne est d’un jaune plus pâle encore. La texture est unie et serrée; la cassure est à fibres courtes. L’amertume est prompte à se développer, un peu styplique, avec un goût légèrement aromatique. »
MM. Delondre et Bouchardat ont retiré de cette écorce 6 grammes de sulfate de quinine et 10 grammes de sulfate de cinchonine.
Elle n’arrive que rarement dans le commerce.