XV. Vinclioiiii oTnIa {fiij
(Wcddell, llist. nat. Quinq., 00, tab. XI et Xll exclus, variét. 7.)
Arbres peu élevés à feuilles ovales, subaigues, atténuées à la base ; presque coriaces, pubescentes en dessous ; panicule fructifère diffuse, capsules lancéolées ou oblongneslancéollTes.
Var. a Vüi CAnis, feuilles vertes des deux côtés; écorce sèche jaune, à tunique cellulaire persistante ou caduque.
(C. ovata. Fl. Prr., pag. S2, tab.
CXCV. — C cordifolia P, Hliode, Monog., 62. — C. imbuscens, Lamb., III.
— C. pubescens P ovata, DG., Prod., IV, 363. — CascariVo paîlido, Ruiz, Quinol., art. VII, pag. 74.)
Habite les Andes tempérées du Pérou et de la Uolivie, entre le 9® et le 17' degré de la latitude australe.
Var. P RcjFiN'Envis, feuilles rougeâ- Ires sur les nervures de la face inférieure; écorce sèche jaunâtre; tunique cellulaire se détachant du liber.
(C. nifincrvis, Wcddell, Ann. ic. nat., X, 8.)
Habite le Pérou méridional et la Bolivie.
Quinquina ovata (1). — l’eu de Cincitona varient autant que le C. 'ovata, et c’est surtout dans les écorces que se font remarquer ces variations. Un même individu, nous- dit M. Weddell, «produit fréquemment, de chaque côté de son tronc, des variétés distinctes d'écorces » ; aussi me paraît-il difficile de distinguer trôs-neltement les produits commerciaux des deux variétés. Voici ce que nous pouvons dire de plus positif à ce sujet ;
D’après M. Howard (2), la Cascarilla Patu de Gallareta, écorce roulée de C. ovata de Pavon, parait ne venir qu’accidentellemeut dans le commerce. Pcreira avait rapporté à cette espèce son a Ash Cincitona; » mais l’examen d’échantillons authentiques a prouvé îiM. Howard qu’une pareille idenlilication était impossible.
(1) Quinquina ovn'a (A — Quinquina de Lima de Gallareta des Péruvi (2j Howard, lue. cil.
1., IlUt.nal. Quinq., pag. ICÎ, pl. XXIX, flg.l2-t8'. ligneux (Guib , lo:. cit., pag. 111). — Vulgo Puta
RUBIACÉES. — CINCnONA SL’CCIRURRA.
IVaprés M. Weddell (1), le Quinquina ot>a/a devrait être identifié à beaucoup , de quinquinas roulés de Loxa et de Hiianuco.
« M. Guibourt, dit-il, a positivement reconnu, dans l’un des échantillons que je lui ai communiqués, l’écorce qu’il désigne sous le nom de Quinquina de Lima gris fibreux (ligneux?).
Les écorces de la variété rufinervis imitent bien le Calysaya, et se trouvent mêlées avec ce riche produit. Elles s’en distinguent en ce que « la fibre est beaucoup plus fine et plus serrée, et la surface extérieure présente des taches noires dues à des restes de croûtes cellulaires gorgées de suc brun. » (Guibourt.)