OMBELLIFÈRES. — CERFEUIL CULTIVÉ
cenlrale légèrement marquée vers la circonférence de fines St ies radiées ; sa saveur est légèrement caustique.]
Sanlcle.
Saniculaeuropœa, L. ; môme tribu que la précédente. Cor. gén. : ombelle rameuse irrégulière ; ombellules hémisphériques à fleurs presque sessiles, dont celles du centre avortent souvent par oblitération du pistil. Calice des fleurs fertiles couvert d’aiguillons crochus ; celui des fleurs mâles, lisse. Pétales dressés, connivents, échancrés par le haut et recourbés en une longue pointe intérieure; fruit globuleux non spontanément séparable. Méricarpes privés de côtes et couverts d’aiguillons crochus ; carpophore indistinct.
La sanicle pousse de sa racine des feuilles longuement pctiolées, dures, vertes, luisantes, palmées, à 3 ou 5 lobes profonds, dentés, incisés ou trifldes; sa tige s’élève à la hauteur de 33 centimètres environ ; toutes ses fleurs sont sous-sessiles et polygames ; elle croît dans les lieux ombragés; elle n’est pas aromatique et est seulement amère et astringente.
Il;drocot)'le d’.4Bie.
[Hydrocotyle asiatica. Plante herbacée, à feuilles orbiculaire: réniformes, crénelées sur le bord; â ombelles simples, brièvement pédonculées, portant 3 à 4 fleurs. Elle croit dans les endroits humides d’un grand nombre de régions tropicales.
Cette espèce a été préconisée contre les maladies de la peau. La matière qui paraît en être le principe actif est la vellarine. C’est une huile épaisse, jaune pâle, ayant une saveur amère, piquante et persistante, et une odeur très-marquée d’hydrocotyle. La plante en contient 0,07 pour 1000, on y trouve aussi deux résines, l’nne verte, dans la proporlion de 0,083 pour lOuO, l’autre brune (0,30 pour 1000) (1).]
Cerreuil cultivé.
‘Anthriscus Cerefolium, Iloffin. ; Chœrophyllum sativum, Lam. ; Scandix Cere folium, L., tribu des Scandicinées. Le cerfeuil est une l)lante potagère odorante, à tige rameuse, glabre, haute de 50 à 00 centimètres; ses feuilles sont molles, deux ou trois fois ailées,
(I) Voir J. Lépine, Mémoire sur rHydrocotyle asialica, (Journal de Pharmacie et de chimie) (3' série, XXVill, pag. 16.)
ÎÎI6 DICOTYLÉDONES CALICIFLORES.
à folioles un peu élargies et incisées ; les fleurs sont blanches, petites, disposées en ombelles latérales, presque sessiles, à 4 ou P rayons pubescenls ; l’involucre est nul ; les involucelles sont formés de 2 à 3 folioles tournées d’un même côté ; les pétales sont inégaux, ohovés, terminés par une languette repliée en dedansles fruits sont allongés, comprimés latéralement, presque cylindriques, noirs, lisses, terminés par un rostre court, marqué de 5 côtes.
Le cerfeuil croît naturellement dans le midi de l’Europe et est cultivé dans les jardins potagers, On l’emploie comme assaisonnement dans les cuisines, à cause de son odeur agréable et de sa saveur parfumée, dépourvue de toute amertume ou âcrelé.
Cerfeuil sauvagre, Anthriscus sylvestris, Hoffm,; Chœroyhiillum sylvestre, L. Plante à tige fistuleuse, rameuse, striée, velue dans sa partie inférieure, un peu renflée à chaque nœud, haute de 60 à 100 centimètres ; feuilles grandes, deux ou trois fois ailées, gia. bres ou un peu velues ; fleurs blanches disposées en ombelles à 8-12 rayons; fruits lisses, luisants, d’un brun noirâtre à maturité. Cette espèce croît dans les prés et dans les haies : elle a une odeur forte, désagréable et une saveur âcre un peu amère ; on la dit malfaisante; cependant les ânes l’aiment beaucoup, ce qui la fait nommer persil d'âne; on peut se servir de ses tiges pour teindre la laine en vert.
Cerfeuil oilor.tnt OU eerfeiill musqué, MyrrhlS odorata, Scop. ; Chœruphyllurn ndora/inn, Lam. Tige fistuleuse, cannelée, un peu velue, haute de 60 â 100 centimètres; feuilles larges, trois fois ailées, légèrement velues, à folioles ovales-aiguës, incisées et dentées. Pleurs blanchesavortantaii centre des ombelles, à involucres nuis, â involucelles polyphylles; fruit comprimé latéralement, long de 9 à 14 millimètres, profondément cannelé. Tonte la plante aune odeur d’anis. C’est un bon fourrage pour les animaux. On. l’emploie aussi comme assaisonnement.
Cerfeuil peigpne-iie Venu», Scandix Pecten, L. Cette plante, commune dans les champs, se reconnaît à ses fruits terminés par un rostre très-long et aigu qui les fait ressembler à des dents de peigne.
Cigni‘ offlcinnle.
Conium maculntum, L. \ Cicuta major, Lam., tribu des Smyrnée. Celte plante {fig. 639) s’élève à la hauteur de 100 à 130 centimètres; sa lige est cylindrique, fistuleuse, lisse, souvent marquée de taches brunes, rameuse supérieurement; ses feuilles sont grandes, tripinnées, à folioles pinnalifides, pointues, d’un vert noirâ-
OMBELLIFÉRES. — CIGFE.
Ire, un peu luisantes en dessus el douces au toucher. Les (leurs sont blanches et disposées en ombelles très-ouvertes, pourvues d'un involucre polyphylle réfléchi, et d’involucelles à 3 folioles placées du côté extérieur de l’ombelle. Le calice est presque entier; les pétales sont obcordcs, un peu échancrés supérieurement, avec une pointe courte recourbée en dedans. Le fruit est ovale, globuleux, comprimé latéralement, formé de 2 méricarpes à 5 côtes égales crénelées ou tubei’culeuscs. Les vallécules sont striées longiludinalement, mais privées de vîiisseaux résineux.
La ciguC est pourvue d’une odeni' nauséeuse désagréable. Elle est narcotique, vénéneuse et célèbre par la mort de Socrate et de Phocion qui. condamnés à boire du suc de ciguè , périrent ainsi victimes de l’envie de leurs concitoyens (1).
La ciguë est néanmoins très-usitée en médecine. t)n l’emploie souvent dans les engorgements des vis- Fig. 639. - ciguë ofiicinaU'. cères abdominaux, et dans les afl'ec-
tions squirrheuses et cancéreuses. On l’administre alors en poudre, en teinture ou en extrait.
La ciguë est très-aqueuse et demande à être séchée promptement à l’étuve, si l’on veut conserver à ses feuilles leur belle couleur verte. Lorsqu’on la pile récente, elle donne un suc d’un beau vert, qui, filtré, laisse sur le filtre un parenchyme vert trèsabondant en cliloropbylle. Le suc filtré, étant soumis à l’action du feu, laisse coaguler de, l’albumine et relient tous les sels de la ciguë, qui sont en assez grand nombre, la gommée principe colorant, et enfin le principe vénéneux, ou la cuciltne, à l’étal de combinaison avec un des acides de la plante. [Cet alcaloïde so Irouve aussi dans les fruits, el paraît même s’y conservermieuxque dans les feuilles et la tige [2.]
Pour obtenir la ciciiline, M. Geiger a distillé de la ciguë fraîche
(1,'Pn présume que le breuvage destiné à faire périr les condamnés, .’i Alliènca, contenait, indépendamment du suc de ciguC, de l'opium, dont les propriétés s’accordent mieux avec les symptômes de la mort de Socrate, telle qu'elle est rapportée par les historiens.
{■}) Devay et Guillermond, Rec/ienhei sur ta conicine, d’après le Journal de Pliarm. et rie Chimie, 3’ série, XXI, pag 351 et XXII, fig. 150.
DICOTYLÉDONES CALICIFLORES.
avec de la potasse caustique et de l’eau; le produit distillé a été neutralisé par l’acide sulfurique, évaporé en consislance sirupeuse, et traité par l'alcool absolu, qui précipite le sulfate d’ammoniaque et dissout celui de cicutine. On distille l’alcool, on môle le résidu avec un soluté concentré de potasse caustique et on distille dans une cornue. La cicutine passe avec de l’eau, dont on la sépare par décantation. Elle est sous forme d’une huile jaunâtre, dont l’odeur forte rappelle celle de la ciguë et du tabac ; elle est soluble dans l’eau, neutralise les acides, et exerce sur les animaux une action très-vénéneuse. De môme que la nicotine et les autres alcalis organiques obtenus par la distillation, avec l’intermède des alcalis minéraux, elle ne contient pas d’oxygène ; sa composition est représentée par la formule G‘®Il‘fA7,. [M. Ver- Iheim a donné le nom de conhydrine, à un alcaloiaê” cristallisable en lames nacrées et irisées, volatil à une haute température, avec l’odeur delà cicutine (t). Il l’a retiré des fleurs du Conium maculatum. Ses propriétés toxiques sont analogues à celles de la cicutine, mais plus faibles. Les rhizômes de la plante contiennent aussi des principes différents, mais qui paraissent inertes et sans utilité pour la thérapeutique : ce sont la rhisoconine, la rhizoconéine, la conomarine, découverts et étudiés par -M. Harley (2).]
Fécule d’arrncaciia. On trouve dans les environs de Santa-Pé de Bogota, et on y cultive une plante nommée Arracacha {Arracncha esculenta, DC. ; Conium Arracacha, Hook.), très-voisine de la ciguë officinale, mais à fruits non tuberculeux et à racine tubéreuse, féculente et alimentaire. La fécule en a été importée en Europe.
Cigruc lireiise ou circulaire nqnatlqiie.
Cicuta virosa, L. ; Cicutariaaquatica, Lam. , tribu des Ammidées. Cette plante {fig. G40) croît sur le bord des étangs et dans les eaux •stagnantes. Elle présente souvent une souche ou tubérosité radicale ovoïde, celluleuse et cloisonnée dans son intérieur, de laquelle s’élève une tige haute de 40 à 60 centimètres, cylindrique, listuleuse et rameuse ; ses feuilles sont deux ou trois fois ailées, à folioles ternées, étroites lancéolées, dentées en scie. Les fleurs sont blanches, disposées en ombelles privées d’involucre et pourvues d’involucelles polyphylles. Le calice est à 5 dents foliacées ; pétales obcordés avec une pointe recourbée en dedans; fruit ar-
(I) Ann. der Chemie and piiavm., 1857.
(î) Harley, Vharmac. Journal, 2' série, IX, 53.
OMBELUFÈRES. — PETITE GIGUE.
rondi, conlracté latéralement, didyme; méricarpes à 5 côtes égales, un peu aplaties; vallécules remplies par un seul vaisseau ; carpophore bipartite ; section de la semencecirculaire.
La ciguë vireuse présente une odeur désagréable et est remplie d’un suc jaunâtre qui est un poison pour l’homme et les animaux; elle a été employée dans quelques pays aux mômes usages que la ciguë officinale.
Petite ciguë.
A elle lien chiens, faux iiemil OU clguëiles Jartllns, Ælhusa Cjjnapium, L., tribu des Ammidées. La petite ciguë (fig. G41) s’élève à la hauteur de Sccentimètres ; sa tige est rameuse, glabre, cannelée, rougeâtre parle bas; ses feuilles sont d'un vert foncé, deux ou trois fois ailées, à folioles pointues et pinnatifides. Les ombelles sont planes, très-garnies, dépourvues d’involucre, et munies d’involucelles à 3 folioles situées du côté extérieur et pendantes. Le calice est presque entier; les pétales sont blancs, inégaux, obovés, écbancrés par le haut et terminés par une languette recourbé en dedans; le fruit est globuleux-ovoïif’, composé de 2 méricarpes à S côtes épaisses, dont les 2 marginales sont un peu plus développées : les vallécules sont à un seul vaisseau et les commissures en présentent deux .
Cette plante est très-pernicieuse, et la ressemblance de ses feuilles avec celles du persil , au mileu duquel elle croît souvent.
DICOTYLÉDONES CALICIFLOHES.
a plus d’une fois donné lieu à de funestes accidents. On peul la reconnaître, cependant, à sa tige ordinairement violette ou rougeâtre à la base, à ses feuilles d’un vert plus foncé et exhalant une odeur désagréable lorsqu’on les froisse entre ses doigts, tandis que celles du persil ont une odeur aromatique et agréable ; enfin à ses involucelles unilatérales et pendantes. Elle doit ses propriétés à un alcaloïde particulier qu’on a appelé cynapme.
Persil.
Pelroselinum sativum, Iloffm. ; Apium Petroselinum, L., tribu des Ammidées {fig. 642). Ou cultive le persil dans les jardins potagers; il peut s’y élever à la hauteur de 100 à 130 centimètres. Ses
feuilles sont décomposées, à folioles fermes, luisantes, cunéiformes et incisées. Les fleurs sont blanchâtres, disposées en ombelles pédonculées, pourvues d’un involucre oligopbylle et d’involucelles polyphylles et filiformes. La racine est simple, grosse comme le doigt, blanche, aromatique. Cette racine, récemment séchée, est légère, d’un gris jaunâtre, ridée à l’e.xtérieur, pourvue d’uii meditulliiim jaune, non ligneux; elle offre une odeur faible, mais agréable, et une saveur de carotte légèrement âcre. Comme elle ne tarde pas à perdre ces propriétés, en même temps qu’elle devient la proie des insectes, il convient de la choisir récente. C’est une des cinq racines dites ay;én>iWs. Les
OMBELLIFÈRES. — AMMI. 221
feuilles sont résolutives étant appliquées à l’extérieur; leur plus grand usage est dans l’art culinaire.
Le fruit du persil est aussi employé en pharmacie : il entre dans la composition du sirop d’armoise. Il est, comme celui de toutes les ombellifères, composé de deux carpelles accolés et striés; il est verdâtre, assez court par la partie inférieure, atténué au contraire du côté qui est couronné par le style; il ressemble à celui de l’anis, mais il est plus petit, plus allongé, non pubescent, d’une couleur plus foncée, et marqué sur chaque carpelle de S côtes saillantes blanches : il a, lorsqu’on le froisse dans les doigts, l’odeur de la térébenthine. [MM. Joret et Homolle en ont retiré entre autres principes, une huile essentielle ayant l’odeur de la plante, une matière grasse solide à la température ordinaire, mais fusible h {beurre de persil), elVapiol, qui en est le principe actif. Ce dernier est un liquide jaunâtre, oléagineux, non volatil, d'une odeur forte et tenace, d’une saveur âcre et piquante. On a préconisé cet apiol contre les fièvres intermittentes, les névralgies; c’est en outre un excellent emménagogue(l).]
Aiiiini offlciiial.
On a employé de tous temps, sous le nom d’ammt officinal, un fruit d’ombellifôre remarquable par sa petitesse, âcre et aromatique, dont l’origine n’est pas exactement déterminée, par la raison que trois plantes du qiôme genre paraissent pouvoir le produire, et qu’il est difficile de décider à laquelle des trois il convient d’attribuer le fruit du commerce. La première de ces plantes, figurée par Lobel sous le nom d'Anmi creticum aromaticum (“2), Ammi semine apii de G. Bauhin, Ammi Matihioli de Dalechamp, est le Plychotis verlicillata, DC. ; elle croit en Afrique et dans tout le midi de l’Europe. La deuxième, décrite et figurée par J. Bauhin sous le nom d'A/nmt odore origani (3), paraît être le Plychotis coptica, DG. ; enfin la dernière, qui est regardée par tous les auteurs comme la véritable plante à l’amrai officinal, est l’Ammi perpusillum (4); ammi fort petit de Dalechamp (3); Ammi parnum foliis fœn{culi{Q); Sison AmrniL.; Plychotis fœniculifolia, DC. Cette plante parait haute de 30 centimètres; ses feuilles sont
(1) Voir ce sujet : Joret et Homolle, Mémoire sur l' Apiol. Paris, I8&5, et le rapport de M. Dubail, sur ce mémoire (Journal de Pharmacie et de chimie, a» série. Tom. XXVIIl, pag. 212).
(2) Lobel, ObserV; p. 4i4.
(3) Bauhin, Hisl. plant., t. III, lib. XXVII, p. 23.
(i) Lobel, Ohserv., p. 414.
(.3) Dalechamps, p, 59C, flg, 1.
(li) G. Bauhin in Matth., p. 5S8, fig 2.
222 DICOTYLÉDONES CALIGIFLORES.
très-divisées et semblables à celles de l’anetli ou du fenouil; ses fleurs sont blanches, remarquables par leurs pétales, dont la lanière interne, au lieu de partir du sommet du limbe, naît du milieu d’un pli transversal. Son fruit, en supposant que ce soit elle qui produise l’ammi du commerce, ressemble beaucoup à celui du persil; comme lui il est ové, non pubescent et marqué sur chaque carpelle de 5 côtes saillantes blanches; mais il est beaucoup plus petit, d’un gris plus pâle et jaunâtre; ses carpelles isolés sont moins courbés; il offre une faible odeur d’ache qui ne devient pas lérébinlbacée par la friction entre les doigts; il a une saveur amère, aromatique, un peu mordicanle. Lorsqu’on le coupe transversalement, il offre une amande épaisse dont la coupe représente les 3/4 d’un cercle, entouré de 5 points blancs qui sont les 5 côtes saillantes du fruit; et entre ceux-ci on aperçoit 5 autres points noirs, appartenant à 5 canaux oléifères. [Sous le nom d’ammi de l’Inde, ou d’ajowan, il faut citer encore le Pty. chntis Ajowan, dont l’essence se vend beaucoup dans les bazars des Indes orientales et principalement des villes du Décan.]
Une autre espèce d’ammi inodore et non usitée est produite par majus, L., plante ombellilère également, mais d’un
genre différent, qui croît en France dans les champs. Ce fruit est à peu près gros comme le premier, mais cylindrique ou devenu carré par la dessiccation. 11 est couronné par un stylopode trèsdéveloppé, et par 2 styles divergents qui le font ressembler à un petit coléoptère. Il a une saveur amère, âcre, très-faiblement aromatique.
On employait autrefois en médecine, comme digestifs et carminatifs, les fruits d’amomo tulsalre (Sison Amomurn, L.). Ils se présentent sous la forme de méricarpes isolés, glabres, de la grosseur du fruit de persil entier, ovoïdes-arrondis, un peu terminés en pointe supérieurement et un peu recourbés du côté interne. Us sont d’une couleur brune avec 5 côtes blanchâtres, entre lesquelles on observe un seul canal oléifère terminé par un renflement vers le milieu du fruit, et ce renflement se trouve ordinairement déprimé par la dessiccation. Le fruit d’amome vulgaire fournit beaucoup d’essence à la distillation ; il présente, lorsqu’on l’écrase, une odeur fortement aromatique; il a une saveur aromatique également, mais ni âcre ni amère, et qui n’est pas en rapport avec son odeur forte.
Fruit d’anU vert.
Pimpmella Anisum, L., tribu des Ammidées {fig. 643). Car gén. : calice entier; pétales obovés, échancrés nu sommet avec une
OMUELLIFÈRES.