Olbtbu BICOX.OBZ. ( OUiera bicolor. ) Long. 6 lignes, çj
Corselet et abdomen noirs. Pattes ronge carmin . Palpes noirs. Lucas, Annales de la Société entomoL* tom. V, p. sid^si;, n.5,dîv. G, fig. 5.
jiffiniiés du genre»
Les Alypes , par la forme de leur abdomen et celle de leur corselet, et l'insertion de leurs palpes, ont les plus grands rapports d*aflBnités avec lesSphodros. Mais , par la position de leurs yeux , elles tiennent fortement anz Mygales , tandis que par leurs palpes minces et l'insertion de ces palpes sur les côtés des mâcboîres, dles se rapprochent des Missalènes et de la tribu des Araignées ( i ) .
(1) M. Aisso, dans son ouvrage snr l'histoire naturelle des en- TÎfons de Nice , a décrit , sons le nom ^Atyput limbatus , une cqiéce d'Olétère de la manière suivante :
« Corselet très-noir, bordé de blanc. Abdomen arrondi , bran , ayec deux lignes transverses blanches. •
Cette espèce d'Olétère serait tres-remarqaable par ses couleurs ; mais nous ne pouvons, sans une noavelie vérification, en admettre Texisteuce : nous soupçonnons qu'il y a erreur dans le genre, et que M. Risso a en sous les yeux une espèce du genre Attns . on Araignée sauteuse , mais point une Olétère. Pour ce qui concerne les Aranéides, ce naturaliste a commis beaucoup d'erreurs semblables. Les Olétères, ainsi que les Mygales, n'ont que quatre filières; mais je ne suis pas certain que ce caractère s'étende à tonte la tribu des Théraphoses comme le croyait Latreille.
a46 THÉRAPHOSES.
trième article iurtout est très-long et renflé vers son extrémité. Les mandibules sont noires , et la tige est terminée par une lame on dent à plusieun pointes. ( M. ) NonreaurMonde — Brésil — Gampot Geraës.
PachUotcelh nigripes ? Lucas , Annales de la Soc. entomolog. i834 , p. 364 et 365. PI. 7, D, fig. î. Craioscelis nigripes?
Je crois qae le Sphodros que j*ai décrit dans la coDectioii da Musénm est le mfile de celui d'Abbot. Le PachUoicclis nigripes de M. Lucas me paraît un jeune m£le delà même espèce ;!•• yeux intermédiaires postérieurs sont de même un peu écartés. Le ootwlet est aussi plus allongé que dans la famille suivante; Fabdomcny moins i^obuleux et plus allongé , plus en poire. Il j a six articles aux palpes dans la figure de M. Lucas : sa description ne lait pas mention de cette circonstance, qui mérite une grande attention, parce que M. Perty donne aussi six articles à Teapèce de ee ganre qu'il a décrite; je crois cpie ce sixième article n'est qn*apparent, et n*est dû qu'à un étrangement du digital du mâle. Xavais décrit le Sphodros et suffisamment indiqué ton existence dans mon Mémoire, publié dans les Amules avant que M. Lucas ne le proposât de nouveau aoos le nom de Packilascelis, et de Craioscelis dans sa planche. Les earactèrei qu'il donne à ce genre ne conviennent qu'à une aeule des eqwoea qu'il a publiées. M. Perty avait déjà fait un genre de ces Anaëides sons le nom ^Jetimopms , et l'avait publié avant M. Lucas.
Abbot» dans nm ouvrage manuscrit sur lea Araignées de la Géorgie» noua fiât bien connaître les habitudes de cette capèoe, qui sont fort semblaUes à celles des Aranéides du genre délère, dont celni-ei se rapproche.* Cette singulière Araignée fait» dit-il , une toile quia la formed'unebourse à argent, à la racine des grands arbres, dans les lieux marécageux ( in the hanmocks and swamps). Cette bourse en soie est enfoncée de cinq on six pouces en terre, et l'autre moitié aussi longue est en dehors de terre et attachée au tronc de Tarbre; c'est an fond de la partie qui est en terre que se tient FAranéide ; elle en sort probablement la nuit , car je ne lai jamais trouvée hors de sa toile. En novembre, ses petits, en grand nombre , recourrenl Fabdomen de la femelle, qui alors est très-rapetissé. Les maies sont plus |ietits que les femelles, mais ils ont des mandibules plus a]loii«:êes. Prise eu mars. Elle n'est pas rare. »
G. SPH0BA08. ^49
S. Srao&KOs yiiiMVt,(^hodroi Milbcrii») Long. 6 lignes
et demie.
Abdomen • corselet , mandibules et palpes noii^. Pattes d'un rouge vif» excepté le premier article ou les hanches qui sont hranes. ( M. )
Nonveav-Monde — Amàr. Sept, — Philadelphie.
Je ne cannais <pie le mâle de cette espèce , qui a été rapporté de Philadelphie par M. Milbert , et qui me paraît différer de la précédente. Ses yeux sont placés de même « c'est-à-dire que les intermédiaires postérieurs sont un peu écartés des latéraux postërienrs; mais ils sont plus ramassés, et portés sur une élévaticm qui s'élève entre les mandibules. Ils sont sessiles. Ils sont pins éganx en grosseur que dans Vespèce précédente, et les latéraux antérieurs ne sont pas plus gros que les latéraux postérieurs. Derant les yeux et sur le bord antérieur du corselet, est une petite ligne jaune. Tous les yeux ont Véclatet la oonKenr de l'ambre jaune. La superficie du corselet ressemble un peu à dn chagrin. Les pattes sont glabres , et n'ont que de petits poils noirs peu apparents , sans piquants. La quatrième paire la phis kmgne , la première après, la seconde la f^us courte , mais la deuxième et la troisième paires sont presque égales. Les palpes sont de longueur médiocre^ le digital est renflé à sa base, en on petit orale allongé » qui supporte un conjonctenr principal orale , armé de trois petits appendices pointus on conjoncteurs aozilîaires, dont le plus interne est contourné en tire-bouchon.
a* Famille. LES FUSIL ABES.
Veux iotermédiaires postérieurs ti*ès-rapprochés des latéraux postérieurs.
Lhi^re allongée , étroite , en forme de fuseau , un peu arrondie à son extrémité.
Mâchoires cylindroîdes ou carré long à côtés parallèles , arrondies à leur extrémité.
aSo TUÉRAfHOSES.