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IL. Crochets des tarses libres. HYLOBUDES VRAIS

GRouPE I. Pacholénides.

Crochets des tarses soudés. — Antennes courtes. — Elytres sans tubercules latéraux en arrière des épaules. — Epimères mésothoraciques petites. — Corps allongé, cylindrique.

Trois genres, très-rares dans les collections et que Schœnherr avait dispersés loin les uns des autres parmi ses Erirhinides, constituent ce groupe. Deux (PACHOLENUS, PAIPALESOMUS) ont un j'acies prononcé de

(1) Une difficulté plus sérieuse existe au sujet de quelques Erirhinides qui Out aussi les jambes comprimées, bisinuées au côté interne et onguiculées an bout. Leur petite taille, leur facies et leurs habitudes m'ont engagé à ne pas les introduire ici; mais ces espèces établissent un passage inseusible entre les deux groupes.

Lixides, qui est même renforcé chez l’un d’eux par la présence d’une efllorescence abondante. Le troisième (Pixropnonus) ressemble, au premier coup-d’œil, à un Apare, et s'éloigne en outre considérablement des deux autres par la forme de son rostre et la petitesse des yeux; mais tous trois possèdent au plus haut degré la structure des jambes propre aux Hylobiides.

Un de ces genres habite les Indes orientales, les deux autres Je Brésil.

I. Yeux de grandeur normale; rostre arqué et continuant la courbe du front. Prothorax tronqué en avant, muni de vibrisses : Paipalesomus. — muni de lobes oculaires, sans — : Pacholenus. IT. Yeux très-petits ; front tronqué, vertical ainsi que le rostre : Pileophorus.

PAIPALESOMUS.

Scnoen. Afantis. sec. Curcul. p.69 (1).

Rostre d’un tiers environ plus long et un peu plus étroit que la tête, assez robuste, arqué, parallèle, presque plan en dessus et arrondi aux angles, avec un assez faible sillon latéral au devant de chaque œil; ses scrobes commençant près de son tiers antérieur, arquées et s’arrêtant à quelque distance des yeux. — Antennes courtes, assez robustes ; scape fortement renflé au bout; funicule à articles 4-2 un peu allongés, obconiques, celui-là le plus long, 3-6 submoniliformes, très-serrés, 7 annexé à la massue, en formant plus de la moitié et en cône renversé ; cette massue ovale. — Yeux médiocres, ovales, transversaux. — Prothorax transversal, cylindrique, assez fortement bisinué à sa base, tronqué en avant; ses lobes oculaires à peine distincts, dentiformes et pourvus de vibrisses. — Ecusson très-petit. — Elytres allongées, régulièrement cylindriques, pas plus larges que le prothorax, isolément saillantes et rebordées à leur base; obtusément calleuses avant leur extrémité. — Pattes assez longues, peu robustes; cuisses linéaires, les antérieures finement dentées en dessous; jambes courtes, droites, bisinuées au côté interne, fortement onguiculées au hout; tarses assez étroits, spongieux en dessous, à articles 4 allongé, 3 beaucoup plus large que 1-2, 4 assez long, grêle. — 2° segment abdominal aussi long que les deux suivants réunis, séparé du 1° par une suture légèrement arquée ; saillie intercoxale en triangle aigu.— Métasternum long. — Corps allongé, cylindrique, couvert d’une efllorescence abondante (2).

(1) Syn. Azces, Boisduv. Faun. d. l'Océan. 11, p. 425.

(2) Cette efllorescence, plus épaisse que chez aucun Lixus, n'a pas le même aspect que celle de ces derniers. Elle est d’un blanc pur et ressemble à la fois à de la farine et à certaines moisissures, Les poils, dont celle des Lixus est or= dinairement accompagnée, manquent ici complètement.

PACHOLÉNIDES. 45

schœnherr nomme pistiiurius, et sans le décrire, l'insecte soi-disant inédit sur lequel il a fondé ce genre. Il ne s’est pas aperçu que M. Boisduval l'avait déjà très-bien décrit sous le nom d’Alcides dealbatus, et que lui-même (1) l'avait inserit parmi les ALCIDES qu'il n'avait pas VUS:

Cet insecte, dont l’habitat paraît s'étendre de la Nouvelle-Guinée aux iles Philippines (2), est de la taille des grands individus du Livus spartii d'Europe et remarquable par sa forme parfaitement cylindrique. L’épaisse couche de matière pulvérulente dont il est partout recouvert, y compris le rostre, est d’un blanc crétacé, sans aucun mélange d’écailles ni de poils. Ses antennes sont consiruites sur le mème plan que celles des ALCIDES, mais c’est à peu près tout ce qu’il a de commun avec ce genre (3).

PACHOLENUS.

Scuogns. Curcul. Disp. melh., p. 216.

Rostre assez robuste, presque du double pius long que la tète, tomenteux, cylindrique; ses scrobes commencant un peu au-(lelà du milieu de sa longueur, prolongées sous le rostre et conniventes en arrière. — Antennes courtes, grèles ; leur scape épaissi au bout; funicule à articles 4 plus long et plus gros que les suivants, obconique, ? de moitié moins long, 3-7 très-courts, serrés, 7 subcontigu à la massue ; celle-ci assez grande, oblongo-ovale, acuminée. — Yeux foitement granulés, allongés, contigus en dessous. — Prothorax plus long que large, cylindrique, faiblement bisinué à sa base, saillant au milieu de son bord antérieur; ses lobes oculaires très-faibles, ciliés. — Ecusson à peine distinct. — Elytres allongées, parallèles, planes le long de la suture et dans leur milieu sur toute leur longueur, pas plus larges que le prothorax et isolément saillantes à leur base. — Pattes courtes; cuisses antérieures beaucoup plus fortes que les autres et armées d’une grande ot large dent triangulaire; jambes de la même paire robustes, comprimées, arquées, munies en dedans d’une {orte saillie submédiane, avec leur angle interne aigu ; toutes fortement onguiculées au bout; tarses médiocrement larges; leur 1!° article assez allongé et grôle à sa base, le 4° médiocre, ainsi que ses

(1) Cureul. VIE, 1, p. 95.

(2) M. Boisduval l'indique comme étant de la Nouvelle-Guinée ; exemplaire de Schænherr, que j'ai sous les yeux, provenait, à ce qu'il dit, de Manille; un autre, que M. Jekel à bien voulu me communiquer, à été pris à Ternate. Je connais deux espèces inédites du genre, l'une originaire de Bornéo, l’autre de la Cochinchine.

(3) Les Alcides sont des Curculionides apostasimérides et ont, en outre, les crochets de leurs tarses bifñides ou dentés.

erochets. — 2 segment abdominal beaucoup plus grand que les deux suivants réunis, séparé du 1% par une suture arquée dans son milieu ; saillie intercoxale ogivale. — Métasternum long. — Corps allongé, cylindrique, densément écailleux et hispide.

On n’en connaît que deux rares espèces (1) du Brésil, de la taille du Livus spartii d'Europe et lui ressemblant assez sous le rapport du faces. La couche épaisse de petites écailles arrondies et de poils ciliformes dont toutes deux sont revêtues, est d’un jaune légèrement brunâtre; elle s’étend sur le rostre, comme sur le reste du corps.

PILEOPHORUS.

Soucenu. Curcul., VIL, 2, p. 148.

Tète transversalement convexe sur le vertex, coupée verticalement et tès-plane sur le front; rostre à peine plus long qu’elle, vertical, assez robuste, déprimé, subparallèle, arrondi aux angles; scrobes commençant vers son milieu, arquées, non prolongées en dessous (2). — Antennes submédianes, courtes, peu robustes; scape en massue au bout, restant à une grande distance des Yeux; funicule à articles 1-2 allongés, obconiques, celui-là plus long et plus gros, 3-7 courts, serrés, peu distincts, grossissant graduellement, 7 contigu à la massue; celle-ci assez forte, ovale, obtuse au bout. — Yeux très-petits, ovales, transversaux, éloignés de la base du rostre. — Prothorax subtransversal, cylindrique, brusquement rétréci et fovéolé en avant, fortement bisinué à sa base, très-saillant au milieu de son bord antérieur, faiblement échaneré en dessous ; ses lobes oculaires très-petits, anguleux. — Ecusson en triangle curviligne. — Elytres allongées, cylindriques, calleuses avant leur extrémité, comme tronquées et rétuses en arrière, isolément échancrées au bout, pas plus larges que le prothorax et chacune fortement saillante à sa base. — Pattes courtes, robustes, comprimées; cuisses peu à peu en massue, profondément canaliculées en dessous à leur extrémité, les antérieures dentées; jambes larges, légèrement arquées, onguiculées au bout; tarses médiocres, spongieux et ciliés en dessous, à articles 1 très-grêle à sa base, 3 large, 4 médiocre. — 2° segment abdominal aussi long que 3-4, séparé du 1° par une suture arquée; saillie intercoxale assez étroite, allongée, parallèle, arrondie au bout, — Métasternum médiocrement long. — Corps allongé, un peu inégal, revêtu d’un épais enduit tomenteux.

Genre voisin des PacHoLeNuS, quoique Schænherr l'ait très-fortement éloigné de ces derniers. Son rostre pareil à celui des Nerra-

(1) P. pelliceus, penicillus, Schœnh. Curcul. IX, p. 101.

(2) Schœnherr dit qu’elles sont confluentes, mais à Lort; elles sont, au contraire, fortement séparées.

<di

STERNÉCUIDES. 447

nanwus du groupe des Cryptorhynchides, ses yeux très-petits et son prothorax autrement fait, sont les trois principales particularités qui l'en distinguent. 11 ne comprend qu’une espèce (nicticans Schh.) de la province de Rio-Janeiro, qu’on prendrait, au premier aspect, pour un Apatg. Elle est de grandeur moyenne, d’un roux de cannelle rembruni en dessus, avec une bande transversale post-médiane, sur chaque élytre, d’un blanc crétacé; l’extrémité de ces organes est de la mème nuance.

Je dois à l’obligeance de M. Sommer la connaissance de ce trèsrare insecte qu'il avait déjà communiqué à Schœnherr,

GROUPE II. Sternéchides.

Crochets des tarses soudés. — Elytres munies de tubercules laté-

raux en arrière des élytres. — Epimères du mésothorax au moins aussi grandes que ses épisternums, — Corps très-court, ovalaire ou nayiculaire.

Ce groupe ne comprend que les deux genres SrenneCaus et TyLonus, La forme générale de leurs espèces, les tubercules dont leurs élytres sont munies sous les épaules, leurs yeux médiocrement séparés en dessus, en font ici les représentants des Goniprerus de l'Australie, Mais ils appartiennent sans aucun doute aux Hylobüdes. Aucun de ces derniers n’a des jambes plus robustes, plus comprimées et terminées par des éperons plus développés. Ces insectes sont propres à l'Amérique du Sud.

L. Jambes bisinuées et très-souvent granuleuses ou denticulées au côté iuterne : Slernechus.

Ï. — non sinuées et lisses au côté interne : Tylomus,

STERNECHUS.

ScHoenu, Curcul. Disp. meth., p. 251 (1).

Rostre vertical, un peu plus long que la tête, très-robuste, subanguleux où arrondi aux angles; ses scrobes commençant à quelque distance de son sommet, obliques et atteignant les yeux. — Antennes submédianes, assez courtes, médiocrement robustes ; scape épaissi au bout; funicule à articles 4-2 allongés, celui-là le plus grand, 3-6 Courts, grossissant peu à peu, 7 plus large et plus long, annexé à la massue; celle-ci grosse, ovale, subobtuse au bout, articulée. — Yeux très-srands, oblongo-ovales, acuminés inférieurement, médiocrement séparés en dessus. — Prothorax transversal, penché, médiocrement onvexe, plus ou moins arrondi sur les côtés, rétréci, brièvement

(1) Syn. Oromms, Germar, Ins. Spec. nov. p. 244.

tubuleux et tronqué en avant, légèrement bisinué à sa base; prosternum largement échancré. — Ecusson ovale. — Elytres convexes, brièvement naviculaires, obtusément calleuses, parfois (par ex. /4erosus, hamatus) tuberculeuses avant leur extrémité, plus larges que le prothorax et sinueuses à leur base, avec les épaules calleuses ; munies en arrière de celles-ci, sur leur bord latéral, d’un fort tubercule anguleux. — Pattes médiocres, robustes; cuisses presque graduellement en massue, inermes; jambes comprimées, droites, souvent denticulées en dedans, anguleuses ou dentées dans leur 1nilieu au côté interne, assez fortemont et brièvement mucronées au bout: tarses larges, spongieux en dessous, à 4° article long; ses crochets soudés, — 2° segment abdominal à peine aussi long que 3-4 réunis, séparé du {°° par une suture arquée; saillie intercoxale large, ogivale. — Métasternum assez court. — Corps glabre ou plus où moins pubescent.

Ces insectes sont, pour la plupart, de grande taille et aucun d’entre eux n’est très-petit. Quelques-uns (fuberosus, hamatus) se font remirquer par les tubercules très-pronoucés dont leurs élytres sont munies, mais chez le plus grand nombre, il n’y en a aucune trace. Leur vestiture, ainsi que leur livrée, varie beaucoup (1).

TYLOMUS.

Scnoenx. Curcul. Disp. melh., p. 253.

Mèmes caractères que les Srerxecaus, sauf les particularités suis vantes :

Rostre un peu moins robuste, régulièrement cylindrique, parfois (guttatus) assez long , eu général pareil, sous ce dernier rapport, à celui des SreRNECHUS. — Pattes un peu plus faibles, avec les jambes ni anguleuses, ni denticulées en dedans.

Le genre est moins nombreux que le précédent (2), dont il mérite à peine d’être séparé, et jusqu'ici aucune de ses espèces n’a présenté de tubercules sur les élytres; leur facies est absolument le même que celui des Sternechus caliginosus, russatus, etc. Germar avait également compris ces insectes parmi les Orogiris. Ils sont répandus depuis le Brésil jusqu’au Mexique.

(1) Schœnb. (Cureul. VIE, 2, p. 253) en décrit 17 espèces; depuis, les sui» vantes ont été publiées: S. candidus, 10-maculatus (Tylomus gultatus? Schh.), Guérin-Ménev. leon. Ins. texte, p. 146; Brésil. — extortus, Uhevrol: Col. d. Mexiq. cent. I, fasc, 1; Mexique.

(2) Schœnherr (Cureul. VI, 2, p. 363) en décrit seulement 6 espèces dont aucune n’est bien commune dans les collections. Aj. : T. rudiginosus, Ervichs: in Schomb. Guyana, II, p. 569; Guyane anglaise.

HYLOBIIDES VRAIS. 449

GROUPE III, Hylobiides vrais.

Crochets des tarses libres. — Elytres sans tubereules latéraux en arrière des épaules. — Epimères mésothoraciques variables, en général plus ou moins grandes. — Corps oblong ou ovale , très-rarement cylindrique.

La structure des crochets des tarses distingue essentiellement ce groupe des deux précédents. Ses espèces ont un air de parenté manifeste avec les HyLogius ou les Pissonxs d'Europe. Les genres qu’elles constituent passent en mème temps, pour la plupart, des uns aux autres par des transitions si graduées, qu’il est très-difficile d’en dresser un tableau synoptique.

Le rcstre de ces insectes présente des modifications analogues à celles qu’on observe chez les Cléonides ; mais ici la forme cylindrique prédomine à tel point qu'il n'y a que deux genres, les CHRYS0LOPUS, et, à un moindre degré, les LEPYRUS, qu’on puisse regarder comme appartenant aux Brachyrhynques. Ses scrobes varient beaucoup, sous le rapport de leur origine en avant (1), et ne fournissent que des caractères génériques médiocrement stables. Il se trouve également ici deux genres (Pissoves, ORTHORHINUS) qui ont les hanches antérieures légèrement séparées.

On connaît quelques larves de cette Tribu appartenant aux genres Hycontus (2) et Pissopes (3). Elles vivent presque exclusivement sur les Conifères et sont, avec les Scolytides, les ennemis les plus redou-

(1) Elles atteignent presque la commissure de la bouche chez les Lerynus, Hvuomus, Acces et Panamecors. Chez les Curysozorus, tout brachyrhynques qu'ils sont, elles en restent à unc distance notable. Les Hexpus, tels que Schænherr les a constitués, sont surtout remarquables sous ce rapport. Leurs scrobes présentent tous les modes d’origine qu’on observe dans les autres genres de la Tribu, depuis le sommet du rostre jusqu'à son milieu. À eux seuls, ces insectes sufBraient pour prouver la fausseté de cette assertion, si souvent répétée, que, chez les Mécorhynques, l'insertion des antennes est médiane ou peu s'en faut.

(2) H. abietis (sous le nom de pini), Ratzeb, Die Forstinsekt. I, p. 129, pl. 4, f. HP; Ed, Perris, Ann. d. |. Soc. entom. 1856, p. 431, pl. 5, f. 343-348. — Dos détails sur le$ ravages que commettent aux Etats-Unis les A, pales et picivorus, mais sans description de leurs larves, se trouvent dans Harris, Ins. injur, to veget. éd. 2, p. 62 et éd. 3, p. 70.

(3) P, notatus, Ratzeb, Entom. Beitr. p. 435 et Die Forstinsekt. 1, p. 129, pl. 5, £. 15, 1X; Ed. Perris, Ann. d. 1. Soc. entom. 1856, p. 423, pl. 5, f. 340- 3, — piceæ, O. Heer, Observ. entom. p. 26, Tab, IV, B; Ratzeb. Die Forstinsekt, I, p. 146, pl. 5, fig. 38, 36, — pini, Ratzeb. Entom. Beitr. p. 430; Goureau, Ann. d, 1. Soc. entom. 1842, p. 53. — herciniæ, Ratzeb. Die Forslinsekt, I, p. 147, pl. 5, £. 45, 46, — sérobi (nemorensis Germar), Harris, loc. cit, éd. 2, p. 63 etéd. 3, p. 72.

Coléopléres. Tome VI. 29

450 CURCGULIONIDES.

tables des forêts composées de ces arbres. Lors de la ponte, qui a lieu à des époques variables, les femelles déposent leurs œufs dans des trous qu’elles ont pratiqués dans l'écorce. Après leur naissance, les jeunes larves perforent cette dernière et vivent principalement aux dépens du liber, dans lequel elles tracent des galeries longitudinales et sinueuses qui varient légèrement selon les espèces et les circonstances dans lesquelles se sont trouvées les larves. Quoique appartenant à deux genres très-distincts, ces dernières diffèrent fort peu. Leur corps, outre les plis dorsaux et les mamelons communs à toutes les larves de la Famille, présente des poils peu nombreux et des spi= nules visibles seulement à l’aide de la loupe. La tête porte de trèscourtes antennes près desquelles se trouvent de chaque côté un ou deux très-petits stemmates. Avant de se transformer en nymphe, ces larves ferment l'entrée de leurs galeries en y accumulant les détritus dont elles sont remplies. L'insecte parfait s'échappe en perforant la mince couche d’écorce qui le sépare du jour. Son éclosion a lieuen général après l'hiver ; dans le cas contraire, il passe la mauvaise sais son dans sa retraite.

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