‹ Histoire naturelle des insectes (volume 3)Chapitre 39 sur 93 · Tuows. Physis, Il, p · texte numérisé non relu

Tuows. Physis, Il, p

Tète fortement concave entre ses tubercules antennifères; ceux-ci gros, assez saillants, contigus à leur base; front plus haut que large, un peu élargi en bas, joues courtes. — Antennes assez robustes, filiformes, hérissées de longs poils fins en dessous, à peine plus longues que le corps, à articles À peu à peu épaissi, égal à 3, celui-ci moins long que 4, ce dernier et 5-11 décroissant peu à peu. — Lobes inférieurs des yeux assez grands, équilatéraux. — Prothorax presque aussi long que large, régulièrement cylindrique. — Ecusson arrondi en arrière. — Elytres médiocrement allongées, planes sur le disque, parallèles, déclives, brièvement atténuées et isolément arrondies en arrière. — Pattes assez longues, peu robustes; cuisses peu à peu en massue, les postérieures égales aux 4° segments abdominaux; sillon des jambes intermédiaires très-faibles; tarses postérieurs extrèmement grèles, à article 4 égal à 1-3 réunis. — 5° segment abdominal en triangle curviligne transversal. — Saillies mésosternale et pro- Sternale étroites; la 4". triangulaire, la 2 arquée postérieurement. — Corps allongé, hérissé de poils fins. — Sexes inconnus.

Le type est une petite espèce (villosula J. Thoms.) de Colombie, d'un noir profond, avec l’abdomen d'un gris virescent, et ornée sur le prothorax de deux étroites bandes latérales d’un jaune pulvérulent qui

(1) In Dej, Cat. éd. 3, p. 376.

se continuent presque jusqu'à l'extrémité des élytres; les côtés de ln poitrine sont de la même couleur; la ponctuation des élytres est très. fine et très-serrée,

ORCESIS.

Pascor, Longic. Malayan. p. 331,

Tète plane entre ses tubercules antennifères ; ceux-ci presque nuls; front transversal; joues courtes. — Antennes grêles, revêtues d'un enduit fin, dépassant un peu les élytres, à articles À égal à 3, celui-ci plus court que 4, 5-41 décroissant peu à peu. — Lobes inférieurs des yeux médiocres, équilatéraux.— Prothorax allongé, cylindrique, avec un sillon transversal bien marqué avant sa base. — Ecusson carré, arrondi en arrière. — Elytres allongées, subparallèles, un peu déprimées sur le disque, déclives et tronquées en arrière, débordant faiblement le prothorax à leur base. — Pattes courtes, peu robustes; cuisses graduellement en massue, les postérieures ne dépassant pas le 2° segment abdominal; tarses étroits. — 3e segment de l'abdomen allongé, tronqué en arrière, — Saillies mésosternale et prosternale assez étroites; la 47e déclive, la ® fléchie postérieurement. — Corps allongé, finement pubescent.

L'espèce typique (1) est un peu plus petite que la Typophaula melancholica du Brésil, et lui ressemble beaucoup sous le rapport du l'acies, mais appartient, en réalité, à un tout autre type. Elle est uniformément revètue d’une pubescence d’un gris plombé, et peu densément ponctuée sur les élytres.

ZOROLISPE.

Pascog, Longic. Malayan. p. 156.

Tête à peine coneave entre ses tubereules antennifères; ceux-ci courts, distants ; front plus haut que large; joues médiocres. — Antennes peu robustes, finement ciliées en dessous, subfiliformes, un peu plus longues que le corps, à articles À en cône renversé, égal à 3, celui-ci et 5-11 décroissant à peine. — Yeux assez grands, un peu rapprochés en dessus; leurs lobes inférieurs subéquilatéraux. — Prothorax plus long que large, régulièrement cylindrique. — Ecusson en triangle subrectiligne.—Elytres allongées, subeylindriques, déclives et obliquement tronquées au bout, de la largeur du prothorax à leur baso.—Pattes très-courtes; cuisses peu à peu en massue ; jambes antérieures arquées; tarses grôles. —Saillies mésosternale et prosternale simples (2). — Corps très-allongé, étroit, à peine pubescent.

(1) O. phauloides, Pascoe, loc. cit. p. 332, pl. 15, f. 2; Batchian. (2) D'après M. Pascoe, l’unique exemplaire que jai à ma disposition, étant collé sur du papier, ne laisse pas voir ces saillies.

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Des deux espèces (1) décrites par M. Pascoe, je ne connais que la plus petite (acutipennis). Elle n’a guère que 6 mill. de longueur, est de forme très-grêle et d’un brun clair à peine voilé par une fine pubescence blanchâtre et sublanugineuse; ses élytres sont finement et densément pointillées. L'autre espèce est un peu plus grande et de forme moins svelte, mais a une livrée analogue.

ATIMURA.

Pascor, Trans. of the entom. Soc. Ser. 3, 1, p. 548.

Tôte largement et faiblement concave entre ses tubercuüles antennifères, ceux-ci médiocres; front subéquilatéral; joues très-courtes. — Antennes finement pubescentes, non ciliées, un peu plus courtes que les élytres, à articles 4 court, subeylindrique, brièvement rétréci à sa base, 3 beaucoup plus grand que 4, celui-ci que 5, les suivants graduellement plus courts. — Yeux rapprochés en dessus (mâles ?), médiocres, leurs lobes inférieurs subtransversaux. — Prothorax allongé, cylindrique. — Ecusson petit, arrondi en arrière. — Elytres allongées, cylindriques, un peu déprimées sur le disque, vorticalement déclives en arrière, débordant faiblement le prothorax à leur base. — Pattes courtes; cuisses peu à peu en massue, les postérieures beatcoup plus courtes que l’abdomen; tarses courts, assez étroits. — 5° segment de l'abdomen en triangle curviligne transversal (ferminata) ou largement arrondi en arrière. — Saillie mésosternale et prosternale variables (2) — Corps allongé, faiblement pubescent. — Sexes inconnus.

M. Pascoe a fondé ce genre sur un insecte (3) de l'Australie, de taille médiocre, auquel il a associé, depuis, deux espèces (4) des archipels indiens, qui ont le même facies. Ce sont des insectes d’un noir brunâtre mat avec le sommet des élytres fauve et plus ou moins dentieulé ou muni de petits tubercules; le reste de ces organes est densément pointillé et chacun d'eux présente deux ou trois lignes élevées assez saillantes et entières; le prothorax est tantôt simplement ponctué (terminata), tantôt (bacillina) muni, en outre, de quelques petits tubercules. :

(1) Z. fulvisparsa, Borneo (Sarawak); acutipennis, Célèbes (Macassar); avec ue figure de la première, pl. 9, f. 8.

(2) Chez la terminata, type du genre, toutes deux sont de largeur médiocre et arquées; chez la Vacillina, la saillie prosternale est plane, élargie et tron— quée en arrière des hanches antérieures, tandis que la mésosternale est simplement déclive; j'ignore ce qui en est chez la troisième espèce du genre.

(3) 4. terminata, Pascoe, loc. cit. pl. 23, f. 6; Port-Denison.

(4) 4. bacillina, punctatissima, Pascoe, Longic. Malayan. p. 158; Borneo, Sumatra, etc.

EPILYSTA.

PascoE, Longic. Malayan. p. 148.

Mâle : Mandibules assez longues, minces; obliques au repos. — Této plane entre ses tubercules antennifères; ceux-ci très-courts; front équilatéral, légèrement élargi en bas; joues assez longues. — Anten. nes grèles, finement pubescentes, à peine ciliées en dessous, presque de la longueur du corps, à articles À en massue subovalaire, de moitié au moins plus court que 8, celui-ci plus long que 4, 3-41 plus courts, décroissant peu à peu. — Yeux médiocres, leurs lobes inférieurs transversaux. — Prothorax subtransversal, cylindrique, faiblement arrondi sur les côtés. — Ecusson en triangle curviligne. — Elytres médiocrement convexes, allongées, peu à peu atténuées, déclives et isolément acuminées en arrière, débordant médiocrement le prothorax à leur base. — Pattes médiocres, robustes; cuisses subpédonculées à leur base, puis fortement en massue ; tarses antérieurs dilatés, à article 4 plus large que les autres. — 5° segment abdominal allongé, à peine rétréci et tronqué en arrière. — Saillie mésosternale assez large, parallèle, déclive ; la prosternale plus étroite, arquée en arrière. — Corps allongé, subeunéiforme, pubescent.

L'exemplaire d’après lequel a 6té rédigée cette formule est, sans aucun doute, un mâle. L'espèce (1) qu’il représente est originaire de Borneo, de grandeur médiocre, d’un noir brunâtre, et revêtue d’une pubescence peu abondante d'un jaune ocracé pâle, avec chaque élytre ornée de quelques petites taches blanchâtres à sa base, vers son tiers antérieur, immédiatement après son milieu et avant son extrémité.

ATELAIS.

Pascoz, Longic. Malayan. p. 457.

Mûles : Tête plane entre ses tubercules antennifères ; ceux-ci courts, distants; front un peu plus haut que large; joues peu allongées. — Antennes finement pubescentes, faiblement ciliées en dessous, d'un tiers environ plus longues que les élytres, à articles À médiocre, subovalaire, 3-4 égaux, 5-11 plus courts, décroissant peu à peu. — Yeux assez fortement granulés, un peu rapprochés en dessus; leurs lobes inférieurs subtransversaux. — Prothorax transversal, cylindrique. == Ecusson en triangle curviligne. — Elytres médiocrement allongées, parallèles, atténuées dans leur tiers postérieur, obliquement tronquées et parfois mucronées au bout, débordant assez fortement le prothorax à leur base. — Pattes assez longues; cuisses assez robustes, en massue fusiforme, les postérieures un peu plus courtes que les ély-

(1) E. mucida, Pascoe, loc, cit. p. 149, pl. 9, f. 7.

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tres; tärses médiocres, assez étroits. — 5° segment abdominal en triangle transversal curviligne. — Saillie mésosternale assez large, parallèle, recourbée en arrière. — Saillie prosternale plus étroite, arquée postérieurement.—Corps oblong, recouvert d’une sorte d’enduit. — Femelles inconnues.

‘M. Pascoe a placé ce genre parmi les Tmésisternides. Il me paraît très-voisin des SvprA, dont il ne diffère que par ses antennes et ses pattes plus longues, ses jambes antérieures non arquées, ses yeux plus fortement granulés, enfin ses élytres débordant plus fortement le prothorax en avant. Ses espèces (1) ont la même livrée, mais sont sensiblement plus grandes. Leur habitat est le mème.

SYBRA.

Pascor, Longic. Malayan. p. 198 (2).

Tête médiocrement concave entre ses tubercules antennifères ; ceux-ci contigus à leur base; front le plus souvent équilatéral ou un peu plus haut que large; joues au plus médiocres. — Antennes grèles, finement pubescentes, non ou à peine ciliées en dessous, rarement un peu plus longues que le corps, à articles 4 ovalaire, parfois en massue, beaucoup plus court que 3, celui-ci et #4 sabégaux, souvent un peu arqués, 5-11 beaucoup moins longs, décroissant peu à peu. — Yeux médiocres, plus ou moins rapprochés en dessus ; leurs lobes inférieurs subtransversaux. — Prothorax subtransversal, cylindrique, en général un peu atténué en avant. — Écusson arrondi en arrière. — Elytres oblongues, médiocrement et régulièrement convexes, peu à peu déclives et variables à leur extrémité, débordant médiocrement le prothorax à leur base. — Pattes courtes, égales ou subégales ; cuisses peu à peu et fortement en massue, les postérieures égales au maximum aux trois 4® segments abdominaux; tarses médiocres (3), étroits. — 3° segment abdominal assez grand, en triangle curviligne. — Saillies mésosternale et prosternale de largeur moyenne, arquées sur leurs faces opposées. — Corps oblong, médiocrement robuste, pubescent.

Les deux sexes ne me sont pas bien connus; suivant M. Pascoe, leurs différences consistent principalement en ce que les mâles ont le prothorax plus large et les antennes un peu plus longues que les femelles.

(1) 4. ilæsa, despoliata , evicta, Batchian ; patruelis, Morty; porcina, Kaoïa; seriata, Mysol; Pascoe, loc. cit.; avec une figure de la {re pl, 17, f, 2. (2) Syn. Ropica pars, Pascoe (olim).

(8) Selon M. Pascoe, ils seraient en général de la même longueur que leurs jambes respectives; mais chez toutes les espèces que jai sous les yeux (cnze), Je trouve que les dernières sont plus grandes, comme cela est de règle daus le groupe actuel,

Ce genre parait être répandu dans toute l'étendue des archipels indiens, mais le centre de son habitut est dans les Moluques et les parages de la Nouvelle-Guinée; il y en a même dans l'Australie. M. Pascoe en décrit 52 espèces (1) dont les plus grandes ont de 9 340. millim. et les plus petites descendent jusqu’à 3 millim.; mais comme leur livrée est peu variée, il est probable que ce nombre devra subir une réduction. Elle consiste généralement en une fine pubescence grise revêtant des téguments bruns ou fauves et accompagnée sur les élytres de petites taches blanches, grises ou brunes, souvent peu apparentes. Chez toutes les espèces que j'ai sous les yeux, ces organes sont finement et densément ponctués en stries. .

MYNONOMA.

Pascos, Longic. Malayan. p. 219.

Mâle ? : Tête médiocrement concave entre ses tubercules antennifères ; ceux-0i assez saillants, peu distants ; front transversal ; ljoues assez longues. — Antennes très-grôles, à peine pubescentes, faiblement ciliées en dessous, un peu plus longues que le corps, à articles 4 court, ovalaire, 3-4 allongés, subégaux, 3-11 plus courts, décroissant peu à peu. — Yeux un peu rapprochés en dessus; leurs lobes inférieurs assez grands, subtransversaux. — Prothorax plus long que large, très-régulièrement cylindrique. — Elytres médiocremént allongées, parallèles et déprimées sur le disque dans leurs 2/3 antérieurs, atténuées, déclives, obliquementstronquées et aiguës en arrière, débordant assez fortement lo prothorax à leur base. — Pattes longues,

(1) 1 les divise en trois sections qui me paraissent pouvoir être réduites à deux.

A. Elytres isolément et plus ou moins triangulaires à leur extrémité: $. sfig= matica (Rop. id. olim), pl. 9, f. 2; Arou; marcida, Dorey; chloropoda, (Waigiou ; conligua, Ceram ; jejuna, Dorey; arcifera, Timor; conneæa, Ternate, Soula; fervida, Borneo; notatipennis, venosa, Mysol; umbratice, Borneo, My- 80}, Ternate; inanis, Salwaty; luteicornis, Dorey; cretifera, Borneo; triangularis, Batchian; petulans, Gilolo; desueta, Dorey ; pulida, grammica, Mysol; repudiosa, Tondano; iconica, Batchian, Saylie, Bourou; internata, Bourou; exigua, Batchian; egregia, Bourou; modesta, Saylie; patrua, Amboine; pri= maria, Bourou, Ceram; violata, Waigiou; arator, Singapore; incana (Rop. id. olim), Arou, Waigiou, Soula; invia, Batchian; destituta, Dorey; porcellus, Ceram; strigina, Bourou; nubila, Avou; palliata, Borneo; ustulata, Gilolo; erratica, Menado; collaris, Tondano; lineata, Dorey, Batchian; mucronata, Gilolo; pulverea, Dorey, Mysol; irrerata, Tondano; discreta, Sayhe; devota, purpurascens, Batchian; rufula, Arou; consputa, Morty. — Rop. incivilis, geminata, Pascoe, Trans. of the entom, Soc. Ser, 8, I, p. 546; Australie.

B. Elytres arrondies à feur extrémité: $. odiosa, Borneo; furtiva, Batchian; refecta, Dorey.

L'espèce suivante appartient à la première de ces sections : SaperdaP? allernans , Eschsch.

PTÉRICOPTIDES, 617

les postérieures un peu plus que les autres ; éuisses peu à peu en massue, les postérieures égales aux quatre 4®"* segments abdominaux ; tarses médiocres, étroits. — 5° segment de l'abdomen en triangle curviligne transversal.—Saillies mésosternale et prosternaleassez étroites, arquées surleurs faces opposées. — Corps oblong, faiblement pubescent.

L'espèce unique (1) du genre est de taille médiocre, d’un brun noirâtre et revêtue d’une fine pubescence d’un gris rougeûtre, avec une grande tache noire médiane et marginale sur chaque élytre; ces organes sont densément et finement pointillés. La ressemblance que M. Pascoe lui trouve avec les Euninra de l'Afrique me paraît bien faible.

PITHODIA.

Pascoz, Longic. Malayan. p. 220.

Mèmes caractères que les Mynonoma, sauf les différences suivantes :

Mâle : Front plus haut que large. — Antennes de 1/4 environ plus longues que le corps, leur scape oblongo-pyriforme. — Prothorax pas plus long que large. — Elytres régulièrement et médiocrement convexes, oblongues, obtusément arrondies, et chacune très-brièvement mucronées à son extrémité. — 5° segment abdominal faiblement rétréci et tronqué au bout. ;

Le genre ne contient également qu’une espèce (2) originaire de Célèbes. Elle est un tant soit peu plus grande que la Mynonema eunidioides, d’un gris clair en dessous, d’un noir grisètre et mat en dessus, avec trois bandes blanches sur le prothorax et un grand nombre de taches de même couleur formant sur chaque élytre quatre bandes longitudinales.

BITYLE.

Pascor, Longic. Malayan. p. 221.

Mâle : Mandibules robustes, assez saillantes. — Tète assez fortement concaye entre ses tubercules antennifères; ceux-ci médiocres, rapprochés à leur base; front plus haut que large; joues allongées. — Antennes très-grêles, finement pubescentes, à peine ciliées en dessous, un peu plus longues que le corps, à articles 4 en cône renversé, égal à 3, celui-ci plus court que 4, 3-11 moins longs que ce dernier, décroissant peu à peu. —Yeux médiocres, leurs lobes inférieurs trigones. — Prothorax plus long que large, régulièrement cylindrique. — Elytres médiocrement longues, peu convexes, parallèles, isolément et brièvement anguleuses en arrière, débordant faiblement le prothorax à lour

(1) M. eunidioides, Pascoe, loc. cit. pl. 10, f. 1; Batchian, Tondano, (2) P. tessellata, Pascoe, loc. cit. pl. 10, f. 4; Macassar.

base. — Pattes médiocres; cuisses robustes, en massue fusiformo ; les postérieures égales aux trois 4%" segments abdominaux ; tarses: courts, les antérieurs assez fortement dilatés. — Pygidium et $e segment ah dominal coniques, dépassant un peu les élytres; le 1% caréné en dessus. — Saillies mésosternale et prosternale assez étroites, arquées sur leurs faces opposées. — Corps oblong, pubescent.

Genre bien caractérisé par la forme de l'abdomen à son extrémité, du moins chez le mâle, seul sexe que je connaisse. 11 se borne, comme les précédents, à une seule et jolie espèce (1) de Célèbes, noire et revêtue d'une pubescence d’un gris cendré, avec trois bandes transversales dénudées sur les élytres; entre la 4'e qui est voisine de la base, et la seconde, il existe quelques taches de même nature; ces organes sont très-finement, densément et assez régulièrement sillonnés.

RHADIA.

Pascor, Longic. Malayan. p. 450.

Femelle ? : Tète faiblement concave entre ses tubercules antennifères; ceux-ci courts, distants ; front assez étroit, plus haut que large; joues très-courtes. — Antennes filiformes, à peine ciliées, un peu plus courtes que le corps, à articles 4 brièvement ovalaire, 3 un peu plus long que 4, 5 plus court, décroissant peu à peu. — Prothorax aussi long que large, cylindrique, faiblement arrondi sur les côtés. — Ecusson arrondi en arrière. — Elytres oblongues, médiocrement et régulièrement convexes, obliquement tronquées à leur extrémité. — Pattes courtes; cuisses subpédonculées à leur base, puis fortement en massue; les postérieures dépassant à peine le 2° segment abdominal; tarses très-courts et très-étroits. — 5° segment de l'abdomen fortement transversal, arrondi en arrière. — Saillies mésosternale et prosternale étroites, normales. — Corps oblong, glabre, imponctué et brillant.

Je retire ce genre des Tmésisternides parmi lesquels M. Pascoe l'a compris. Il ne contient qu'une très-petite (5 millim.) espèce (2) de la Nouvelle-Guinée, d’un fauve sanguin obscur en dessous et sur la tête, clair sur le prothorax, avec les élytres noires.

OOPSIS.

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