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966 HAISTÉNIENS, ‘ (4 :
ee NOTODOMA: à © 2 RS Dg r 4 Ann. d. 1, Soc. ent. Sér. 3 (inédit). æ €
Palpes maxillai e trois articles. — Mandibules alloïgées, iner { mes. — Tête oblongue, rentrante ; épistome non distinct du front. — Antennes insérées sous‘un rebord de ce dernier ; leur massuertri-arti- ‘eulée, ovalaire, comprimée. — Fossettes antennaires antérieures. —M Prothorax rétréci et échancré en avant, avec ses angles antérieurs rabattus. — Propygidium hexagonal, déclive : pygidium semi-circulaire, fléchi en dessous. — Pattes très-écartées entre elles, gréles ;.les antérieures épineuses en dehors; leur sillon tarsal obsolète. — Prosternum large, échancré à sa base; sa mentonnière courte, infléchie ; mésoslernum rebordé, pénétrant dans le | prosternum. — Corps arrondi, globuleux.
Genre établi sur une petite espèce (g/obatum Mars.) du Bengale, ayant le facies d'un Herænivs. Le nombre insolite des les de palpes maxillaires, suffirait à lui seul pour la distinguer du reste de là
famille. Je n’ai pas des renseignements suflisants sur la sculpture de
othorax et de ses élytres.
7 CYPTURUS.
Enous. in Kiuc, Jahrb. à, Ins. p. 125 (1).
Mandibules saillantes, dentées au côté interne, — Tele médiocre, arrondie, rentrante ; front entouré d’une strie et séparé de l'épistome par une arête. — Antennes insérées sous un rebord du front: leur massue tri-articulée, orbiculaire. — Fossettes antennaires antérieures, , bien marquées, découvertes. — Prothorax arrondi à sa base, rétréci et échancrè en avant. — Epimères mésothoraciques à peine visibles en dessus. — Propygidium convexe, très-grand, hexagonal, penché; pygidium arrondi, bombé, replié en dessous et invisible en dessus. — Pattes assez longues, celles d'une même rangée, graduellement plus écartées de celles de la rangée opposée ; jambes faiblement élargies; lés antérieures munies en dehors de six à sept dents; leur sillon targal bien limité, droit; les autres munies de deux rangs de petites épines pt rées; larses antérieurs terminés par un seul crochet, les autres
(1) $yn. Cnyrrunus, De Marseul, Ann. d. 1. Soc. ent. Sér. 3, I, p.290. M. De Marseul a eu tort de changer le nom imposé au genre par Erichs0B qui l'avait composé de xdzrw, je fléchis, ét o6pà, quene, par allusion à la position du pygidium. D'ailleurs, il y a depuis longtemps deux genres du nom de Cnxerünus, l’un, d'Iliger, parmi les Oiseaux, l’autre, de Gravenhorst, parmi les Hyménoptèresg
æ . ISTÉMIDES, … 287
deux, dont l'externe du double plus grand que l'interne (1).— Prosternum peu convexe, échantré à sa base, retevant une saillie du mésosterhum. #3 - Erichson a établi ce genre sur une espèce de taille moyente (C. ænescens), qu'il croyait avec doute originaire des Antilles, mais qu'on sait maintenant habiter diverses parties du Bengale. La structure de ses tarses le distingue essentiellement de tous ceux de la famille. Le seul genre Monorzus qui suit, présente q e chose d'analogue: Le prothôrax de cet insecte n'a qu’une a re e entière ; il y à sur ses élytres, une Strie épipleurale, une humépale, une subhurmérale, cinq dorsales et une Sulurale,.présque toutes complètes. Le U
MONOPLIUS.
(Der) DE Manseus, Ann. d. l. Soc. ent. Sér. 3 (inédit): Tête petite, arrondie, rentrante ; front séparé de l’épistome par une
strie entière. — Antennes insérées sous un rebord du front; leur 4er article contourné ; leur massue ovale, presque solide, insérée obli-
quement sur le funicule ; celui-ci de six articles seulement. — Fossettes
antennaires antérieures, découvertes. — Prothorax déprimé, échancré en avant. — Propygidium hexagonal, oblique ; pygidium orbiculaire, convexe, incliné en avait. — Pattes gatnies de longs cils; jambes antérieures dentées sur un seul rang; leur sillon tarsal peu distinct; les autres ayarit deux rangées de denticules sur leur tranche externe; tarses terminés par un seul crochet. — Prosternum court, étroit, échancré à sa base; sa mentonnière peu saillante; mésosternum rebordé, semi-circulaire, pénétrant dans le prosternum. — Corps arrondi, convexe, réticulé.
La seule espèce connue, est du cap de Bonne-Espérance, petite et d’un noir peu brillant ; son prothorax à une strie marginale entière, et ses élylres quelques stries lisses, dont j'ignore le nombre et la disposition. M. de Marseul lui a conservé le nom de M. énflatus qu’elle porte dans le dernier catalogue de Dejean.
L'un 2.
ERETMOTUS. #
Dg Manseuz, Ann. d.1. Soc. ent. Sér. 3 (inédit).
Dernier article des palpes maxillaires allongé, suheylindrique. — Mandibules saillantes. — Tête rentrante; front concave, non séparé
(1) M. De Marseul (loc. cit.) attribue deux crochets à ces organes, erreur assez forte pour me faire douter qu'il ait eu sous les yeux le même insecte qu'Érichson, car il est impossible d'admettre que ce dernier ait pu se tromper sur un pareil caractère,
de l'épistome, — Antennes insérées sous un rebord du front: leur massue solide, glabre, cylindrique et tronquée au bout. — Fossettes antennaires antérieures. — Propygidium hexagonal, très-déclive ; pygidium semi-circulaire. — Pattes très-écartées à leur base; jambes trèslarges, anguleuses. — Prosternum large, court, échancré à sa base; sa mentonnière très-courte; mésosternum bisinué ? sa saillie médiané reçue dans la base du prosternum. — Corps orbiculaire, convexe.
Genre établi sur une pelite espèce (E. Lucasii Mars.), découvertes M
sous des pierres, par M. Lucas, aux environs de Médéah en Algérien #f
La sculpture du prothorax se réduit à unewstrie marginale entière, celle des élytres à une subhumérale complète et trois courtes dorsales obliques, e
HETÆRIUS.
(Goper) Encens. In Kcuc, Jahrb. d. Ins. p. 156.
Mandibules saillantes, inermes, — Tête petite, oblongue, rentradif front séparé de l’épistome par un sillon arquëé. — Antennes insérées sous unerebord du front, robustes; leur massue solide, cylindrique,” glabre, sauf à son extrémité qui est tronquée et pubescente. — Fossettes antennaires antérieures, profondes. — Prothorax transversal, un peu bisinué à sa base, légèrement rétréci et échancré en avant; ses bords latéraux formant un large bourrelet aplati. — Propygidium grand, arrondi en avant, presque vertical; pygidium en triangle curviligne, incliné en avant. — Pattes larges ; jambes sans éperons terminaux; les antérieures anguleuses à leur base, les autres dans leur
milieu, toutes munies en dehors d’un seul rang de denticules. — Pro-…
sternum assez étroit, sinué à sa base ; sa mentonnière saillante, arrondie en avant; mésosternum arrondi et reçu dans le sinus de la base du prosternum. — Corps court, épais, presque carré.
L'Hister quadratus de Paykull (1) est le type de ce genre. C’est un petit insecte d'ün jaune ferrugineux uniforme, remarquable par les poils très-courts ct peu serrés dont loute sa surface est couverte, et quissont presque disposés en rangées régulières. Il est répandu dans Ja plus grande partie de l'Europe, mais peu commun. On le trouve sous les écorces, les Pierres, et dans les fourmilières, principalement celles de la Formicu fusca. Xl y en a une seconde espèce aux Etats-Unis (2).
(1) Mon. Hister. p. 96. Tab. XI, f. 3. Sturm (Ins. Deutsch, I, pl. XVH, f. B 4) en a donné une meilleure figure, mais peu exacte pour les antennes. Cet insecte devra échanger le nom de quadratus contre celui de sesquicornis, que Jui a imposé, deux ans auparavant, Preyssler (in Mayer, Samml. physik. Aufs. IL, p. 3, Tab. WI, £. 26), en l’accompagnant d’une longue description et d’une figure. Voyez Schmidt-Gæbel, Stettin. ent. Zeit. 1853, p. 164.
(2) Hister brunneipennis, Rand, Boston Journ, of nat, Hist, II, p, 40, U'a des
HISTÉRIDES, 269
EPIERUS. - Enreus, in Kiuc, Jahrb, d, Ins. p. 158.
neuse au côté interne. — Tét petite, réntrante; front non séparé de l'épistome. — Antennes insérées sur les côtés du front; leur massue tri-articulée, ovale et comprimée. — Fossettes antennaires antérieures, bien marquées. — Prothorax arrondi à sa base, rétréci et échancré en avant. — Epimères mésothoraciques non visibles en dessus.— Propygidium transversal, oblique ; pygidium semi-circulaire, vertical. — Pattes courtes ; jambes peu élargies ; les antérieures un peu contournées, denticulées, avec quelques courtes épines en dehors ; leur sillon tarsal mal limité, oblique; les autres munies d’une rangée de cils épineux, rares et en partie absents aux postérièures, sur leur tranche externe. — Prosternum assez convexe, tronqué à sa base, sa mentonnière médiocre ; mésosternum arrondi en avant. — Corps court, épais, ovalaire ou elliptique. = de:
Mandibules non saillantes, ue munies d'une bordure membra-
Petits insectes, propres jusqu'ici à l'Europe australe et à l'Amérique, noirs, bruns ou rougeûtres, et en général brillants. Leur prothorax est plus où moins ponctué et dépourvu de stries; les élytres ont six dorsales plus ou moins complètes et deux marginales, dont l'interne manque souvent. La plupart des espèces paraissent vivre sous les écorces (1). $
TRIBALUS.
Eneus. in KüG Jahrb. d. Ins. p. 164,
Mandibules des Erierus, avec Une petite dent interne. — Télé petite, rentrante ; front concae, non séparé de l’épistome, un peu saillant latéralement. — Antennes insérées sur les côtés du front ; leur massue tri-articulée, ovalaire, un peu comprimée, tronquée au bout. — Fossettes antennaires antérieures, recouvertes.—Prothorax transversal; bisinué à sa base, arqué sur les côtés, rétréci et largement échancré en demi-cerele. en avant. — Propygidium fortement transversal, déclive ;
poils comme L'espèce d'Europe, et s’en distingue surtout par la présence de trois fines côtes sur chaque élytre.
(1) Celles décrites jusqu'ici sont, à ma connaissance, les suivantes : Esp. d'Europe : E. retusus (italicus Rossi), comptus Ilig. — Esp. de l'Amér. du Nord : £. nigrellus Say,regularis Palis.-Beauv., pulicarius Er. (nigrellus ? Say), minor, decipiens, vicinus, Maj. Lec. — Esp. de l'Amér. du Sud: £: fuluicornis Payk., mundus, tersus, lucidulus, planulus, rubellus Er. — Dans les notes que je tiens de M. De Marseul, figurent en outre quinze espèces nouvelles, dont une de Batoum, les autres des diverses parties do l'Amérique.
970 HTISTÉRIENS,
pygidiam court, semi-cireulaire, vertical. — Pattes assez longues: jambes antérieures larges, arrondies et denticulées en dehors: leur sillon tarsal remplacé par une fossette superficielle ; les autres étroites, munies d'une rangée de cils peu nombreux sur leur tranche externe,
— Prostérnum large, un peu convexé, tfonqué en arrière; sa men- toñnière médiocre, trilobée ; les lobes Htéraux recouvrant les fossettes
antennaités, le médian, la bouche; mésosternum légèrement arrondi en avant. — Corps court, épais, subarrondi, médiocrement conyexe.
Genre composé d'un petit nombre d'espèces, de la même taille réduite que les Evsenus et en différant, outre les caractères qui précèdent, par leurs léguments ponctués et n'offrant sur les élytres que quelques vestiges de stries dorsales. Ces insectes sont disséminés ‘dans l'Europe australe, l'Afrique et l'Amérique du Nord; trois seulement sont décrits en ce moment, (1).
SPHÆROSOMA:
De Manseus, Ann. d. 1. Soc. ent. Sér. 3 (inédit).
| æ Mandibules non saillantes. — Tête petite, rentrante; front non séparé de l’épistome. — Antennes insérées sous un rebord du front; leur massue tri-arliculée, formée brosquement, orbiculaire. — Fossettes antennäires creusées sous les bords fatéraëx du prothorax; bords antérieurs de ce dernier incisés pour le passage des antennes. — Prothorax fortement rétréci en avant — Elytres lisses, rebordées latéralement. — Propygidium transversal, oblique ; pygidium semi-elliptique, vertical. — Pattes très-écartées ; jambes peu élargies, les antérieures subdenticulées sur leur tranche €xtérnc; leur sillon tarsal superficiel ; les autrés inermes, allongées, — rostérnum court, large, subsinué à sa base; sa mentonnière infléchie et arrondie en avant. — Corps orbiculaire, globuleux.
# Le type du genre est un petit insecte dé Madagascar (S. ovum Mars), ayant le facies d'un Trwwazus, mais en différantiessentiellement par Id situation de ses fosseltes antennaires, caractère qui le rapproche des deux genres suivants, La sculpture de son prothorax consiste en une: strie marginale entière. 4
-(1) T. minimus Rossi, d'Italie; (Abrœus puñctum, Aubé, Ann. d. I. Soc. ent. XL, p.231); scaphidiformis Ie, (Hisé. mauritanieus Lucas), d'Algérie; capañsis Payk. (picipes R.), du Cap. — Le Tribatus uméricanus dé M. le maj. J: L: Le Conte (Boston Jourh. of nat. Hist. V, p. 64) constitue lé genre Cæro- STERNUS, qu’on trouvera plus loin dns lé groupe des Saprinides. 4
. . S. = à 6 “4. L. Le Cox, re. of the Acad: of Philad. 1853, p. 291.
Genre établi sur deux très-petits insectes des Etats-Unis, et défini en ces termes par M. le docteur 3. L. Le Conti .
Mandibules presque cachées. — Massue antennaire ovalaire, médiocrement comprimée. — Fossettes antennaires grandes, mal limitées, situées sur les côtés du prothorax en dessous. — Pygidium fortement replié sous l'abdomen: — Jambes antérieures dilatées, les autres étroites. — Prosternur e, tronqué en arrière ; sa mentonnière courte el largement arrondie. — Corps subglobuleux.
D'après ces caractères, il est évident que le genre doit être placé à Ja suite des SPHÆROSOMA, dont il s'éloigne, comme de tous ceux qui suivent, par son pygidium. Les deux espèces qui le composent (B. tantillus, imèsellus), vivent sous les écorces et dans les bolets ; on les prendrait, au premier coup-d'œil, pour des Asnævs. Elles sont pointillées en dessus, et leurs élÿtres ont une strie marginale et quélques vestiges de dorsales à leur base. M. Le Conte ën décrit une troisième (margë malus), mais qu'il né rapporte qu'en hésitant au genre.
| sale ÿ ÿ = DENDROPHILUS, 8 Lenew, Zool. Miscell. M, p.77.
Mandibules pewisaillantes, robustes, inermes. — Tête médiocre, rentrante; frontsnon séparé de l'épistome. — Antennes insérées sous un. faibl ord du front,; leur 8 article pas plus long que les précédents, mais du double plus large, annexé à la massue; celle-ci tri-articulée, ovale, comprimée, — Fossettes antennaires médianes, transyersales,
| tantôt (punctalus) superficielles, tantôt (pygmæus) très-grandes et trèsë profondes. — Prothorax transversal, coupé paraboliquement de chaque côté de sa base, rétréci et échancré en demi-cercle antérieurement. — Propygidium tiès-court, déclive ; pygidium grand, en triangle curvi- “ligne, vertical. — Pattes courtes, robustes ; jambes larges, arquées en hors, munies sur leur tranche externe de petites: denticules peu M apparentes ; fe sillon tarsal des antérieures faible, mal limité. — Pro- Slernum assez étroit, plane, arrondi à sa base; sa mentonnière médio- | cre, arrondie en ayant; mésosternum large, échancré en demi-cerele, | antérieurement, — Corps très court, épais, médiocrement convexe. |
L'Europe possède deux espèces de ce genre : l'une, punctatus (1),
(0) Payk. Mon. Hister, p. 79, pl. NIL £. 5 (pygmœus Sturm}; ilparait répandu jusqu'au Japon inclusivement.
272 HISTÉRIENSS pointillée sur toute sa ue us, comme l'indique $ a;
utre, pygmœus (1), presque lisse, Eoutes.deux n’ont sur le prothorax in très-fine strie marginale, et sur les élytres une humérale parfois absente et trois ou quatre dorsales abrégées en arrière. La première vit principalement sous les écorces, la seconde dans les fourmi lières; l’une et l’autre sont rares. Il y en a une troisième espèce aux Etats-Unis (2). Ces insectes ressemblent assez à des Hisrer de petite
taille.
PAROMALUS. :
Encens, in Kzuc, Jahrb. d. Ins. p. 167 (3.
Mandibules plus ou moins saillantes, arquées, inermes. — Tête peile, rentrante; front entouré d’une fine strie le séparant de l’épistome. — Antennes insérées sous un rebord du front; leur massue ovale cb comprimée, — Fossettes antennaires médianes, rapprochées du bo latéral, larges. Prosternum de forme variable, subparallèle ou rétréci en avant. — Propygidium fortement transversal, déclive; pygidium en triangle curviligne, vertical. — Pattes courtes; jambes antérieures larges, contournées, terminées par un éperon robuste et arqué, arrondies et denticulées en dehors ; leur sillon tarsal obsolète ; les quatre autres étroites, terminées par deux éperons, munies de quelques épines en un seul rang sur leur tranche tn. — Prosternum convexe, arrondi en arrière; sa mentonnière saillante; mésosternum échancré en avant, recevant la base du prosternum. — Corps deforme LS variable, ovale, elliptique ou oblong, peu convexe, parfois déprimé.
Les espèces de ce genre varient, sous le rapport de la forme générale, de la sculpture des élytres, de l'écusson qui est distinct ousnon, et de quelques autres particularités moins importäntes. Erichson s'est servi de ce caractère pour diviser le genre en trois sections, qu'on &: peut réduire à deux selon que les élytres ont des stries dorsales bien marquées (4) ou n’en présentent que quelques vestiges superfi- .
(1) Linné, Fauna Suec, ed, I, no 441 (Hister formicetorum, Aubé, Ann. d. 1. Soc: ent. IL, p. 95, pl. V, f. 2); Erichson l’a omis dans son travail sur a à famille. .
(2) Hister punctulatus, Say, Journ, 6f the Acad. of Philad. V, p. 45.
(3) Syn. Hisren et Hozozepra pars, Payk. — PLarysoma pars, Leach, v
(4) Ces espèces correspondent à la première section d’Erichson ; elles ont deux stries sur le prosternum, celle qui sépare le mésosternum du métasternum entière, un écusson distinct, et leur forme est plus ou moins ovale. M. De Marseul, dans les notes qu'il m'a communiquées, en fait, sous le nom de Careus (appliqué depuis longtemps par Latreille à des Crustacés décapodes bra= chyures), un genre à part que je ne saurais admettre. Il y comprend 13 espèces, font 6 nouvelles; celles décrites sont : P, pumilio Er, minimus Aubé, d'Eu-
a LP ER EEE IP EE
HISTÉNIDES. 973
ciels (1). Elles ont toujours, dans les deux sections, au moins une strie latérale et parfois deux; le prothorax n'a jamais qu'une marginale trèsfine.
Ces petits insectes vivent principalement sous fes écorces des arbres en décomposilion; un petit nombre se trouvent sous les pierres ou dans les déjections des animaux.
Le genre est assez riche en espèces, surtout en Amérique; quelquesunes (par ex. pumilio) sont répandues dans l'ancien et le nouveau continent.
Sous-Triu Il. Saprinides.
hs Prosternum sans mentonnière ; la tête s'appliquant simplement contre son bord antérieur.
Elle se compose des dix genres Suivants, dont six ont des représentants en Europe,
E. Antennes insérées sous un rébord du front, a Corpsnon cylindrique.
Fossettes antennaires antérieures : Cœrosternus. — médianes : Saprinus, Pachylopus.
aa Corps cylindrique : Trypanœus.
Il. Antennes insérées sur les côtés du front, b Corps cylindrique : Teretrius, Xiphonotus.
bb — ovalaire ou globuleux.
© Prothorax muni d'un bourrélet latéral: PIeYAer US, ce —" sans bourrelet fatéral.
d Fossettes antennaires antérieures: Onfhophilus. dd ——- médianes, Cinq articles à tous les tarses : Abrœus.
Quatre articles aux tarses postérieurs 4 Acritus.
rope; le premier se trouve aussi aux Etats-Unis ; #oÿlodytes Payk., conjuñctus Say, tonellus Er., consors, gilensis (tenellus Er.), opuñtiæ, Doct. Lec:; de Cdlombie et de FAmér. du Nord, où la plupart existent en même temps.
(1) M. De Marsenl (loë. cit.) leur résérve le nom de Panowazus et en énumère 12 espèces, dont les suivantes déjà connues : P, complanatus llig. (nassalus Panz.), parallelipipedus Merbst (picipes Sturm), flavicornis Herbst, d'Europe ; emiguus Bohem., de Natàl ; œqualis Say (complanatus Payÿk.), bistrialus, seminulum Er; affinis Lec., de l'Amér, du Nord,
Coléoptères. Tome Il. 18
CÆROSTERNUS:
3. L. Le Conre, Proceed. of the Acad. of Philad. 1852, p. 39.
Mandibules courtes, mais visibles, inermes. — Antennes insérées sous un rebord du front; leur funicule filiforme, leur massue tri-articulée, ovale, comprimée, subtronquée à son extrémité. — Fossettes antennaires très-profondes, étroites, situées sous les angles antérieurs du prothorax et ouvertes latéralement. — Prothorax arrondi à sa base, rétréci et légèrement échancré en avant. — Jambes antérieures comprimées, subdilatées ; les postérieures grêles et inermes.— Prosternum très-large, tronqué en arrière, très-légèrement arrondi en avant. — Corps globuleux, très-convexe.
M. le docteur J. Le Conte a fondé ce genre sur un petit insecte décrit précédemment par son père, M. le major Le Conte, sous 16 nom de Tribalus americanus (1). Il est finement pointillé sur toute sa surface en dessus et son prothorax n’a qu'une strie marginale; les élytres présentent six dorsales, dont les trois internes très-courtes, les autres abrégées en arrière. M. Le Conte rapporte également à ce genre une espèce de Cuba qu'il nomme lœvissimus, et qui parait n'être que l'Héster lævigatus de Paykull (2).