‹ Histoire naturelle des insectes (volume 4)Chapitre 46 sur 90 · SAPRINUS · texte numérisé non relu

SAPRINUS

Encas. in Kuuc, Jahrb. d: Ins. p. 172:

Mandibules gaullantes, robustes, brusquement recourbées et croisées à leur extrémité, inermes ou dentées. — Tête médiocre, prolongée en un museau quadrangulaire. — Antennés insérées, presque à découvert, sur les côtés et à la base de ce museau; leur mässué ovalaire ou subglobuleuse, en général médiocre. — Fossettes antennaires situées sur les côtés du prosternum, recevant la massue des antennes par une incision du bord antéro-inférieur du prothorax. — Celui-ci bisinué à sa base, plus ou moins rétréci et légèrement échancré en avant. — Propygidium transversal, oblique; pygidium grand, en triangle curviligne, vertical. — Pattes médiocres; jambes antérieures larges, munies sur leur tranche externe de dents portant chacune un cil, ou entières avec une rangée d'épines; leur sillon tarsal superficiel; les autres plus

{1) Boston Journ. of nat. Hist. V, p. 64, pl. IV, f.7.

(2) M. De Marseul, dans les notes qu'il m'a communiquées, mentionne ces deux espèces, mais les rapporte simplement au genre Trisazus, bien qu'il ait eu connaissance du genre actuel. Ne les ayant examinées ni l’une ni l’autre, je men rapporte à M. J. Le Conte, qui n’a pas pu ne pas voir la mentonnière de ges insectes, s'ils en ont une,

HISTÉRIDES. 275

étroites, avec une rangée d'épines en dehors et en général une autre sur leur face externe. — Prosternum assez étroit, bistrié, tronqué à sa base; mésosternum coupé carrément ou sinué en avant.— Corps court, épais, carré, ovale ou elliptique.

“Genre aussi nombreux que les Hisren et ayant une distribution géographique aussi étendi ni ). Mais ses espèces n'ont pas toutes la livrée monotone de ces der ers ; dans le nombre, il en est beaucoup qui

(1) 160 esp. sont mentionnées dans les notes que je tiens de M. De Marseul, parmi lesquelles 77 nouvelles. Celles décrites sont les suivantes : Esp. d'Europe : S. maculatus Rossi, semipunctatus, nitidulus, æneus Fab., chalcites, œæmulus, dimidiatus Iig., detersus, immundus, rubripes Gyllh., 4-striatus, metallicus Entom. Heft., Speculifer, virescens, rotundatus, piceus, conjungens, rugifrons Payk., furvus, lautus, amænus, granarius, crassipes Er. — Esp. asiatiques : S. interruptus Payk., externus Fisch. de Valdh., biguttatus, cribellatus Stev., prasinus, œratus Er. — Esp. indiennes : S. 4-guttatus F., speciosus, cupreus Er. — Esp. africaines : S. cruciatus, bicolor Fab., splendens, elegans, algerinus Payk., nitidus Wiedem., procerulus, punctatissimus, cupreus, gilvicornis, rutilus, Prœcoæ, apricarius, equestris, intricatus Er. , Ar e0=— latus, natalensis, amænulus, breviusculus Bohem. — Esp. de l'Australie = S. cyaneus F., lætus Er. (cyaneus Payk.). — Esp. de la Nouv.-Zélande : S. pseudocyaneus White. — Esp. de LAmér. du Nord : S! asSsimilis, pensylvanicus Payk., fraternus, mancus Say, lugens Er., oregonensis, distinguendus, conformis , minutus (placidus Er.), neglectus, patruelis, dimiatipennis (palmatus Say, var.), desertorum, sphæroides Maj. Lec., discoidalis, fimbriatus, lubricus, Doct. Lec, — Esp. de l'Amér. du Sud : S. connectens, erythropterus, brasiliensis Payk., azureus Sahlb., bisignatus, decoratus, innubus, blandus, pavidus, modestus Ër., ornatus » Palagonicus, impressifrons (innubus Er.)}, piceus, atronitidus Blanch. .

Mais cette Liste est loin d’être complète, et il faut y ajouter les espèces suivantes, que n’a pas connues M. De Marseul, ou qui lui ontéchappé : Esp. européennes : S. apricarius, Erichs. in Klug, Jahrb. d. Ins. p. 193. — sabuleli, pullus, curtus, Rosenh. Beitr. z. Insektenf. Europ. I, p. 24. — puncticollis,

rmelas (detersus Ilig.), Küster, Die Kæf. Europ. XVII, 29, 30. — Esp. asia-

tiques : Hisé. fasciolatus (ornatus? Fisch, d. Waldh.), Gebler, Bull. d. l’Acad. d. Pétersb. 1845, n° 3, p. 100. — cupratus, Kolenati, Melet. ent. Vip: 62 turcomanicus, Ménétr. Ins. d. Lehm, p. 39. — Esp. de l’Amér. du Nord : S. placidus, Erichs. in Klug, Jabrb. d. Ins. p. 189. — californicus (lugens Er.), sulcifrons, Manh. Bull. Mosc. 1843, p. 259. — imperfectus, piceus, impressus, delelus, bigener, Maj. Lec. Boston Journ. of nat. Hist. NV, Di 70 = interslitialis, obscurus, pectoralis, pPœminosus, interceptus, alienus, insertus, obduclus, ciliatus, vinctus, luridus, soissus, vestitus, plenus, vitiosus, lubricus, Cœrulescens, bigemmeus, lucidulus, Doct. Lec. Ann. of the Lyc. of New-York, V, p.166; de Californie. — Esp. de l’Amér. du Sud : 5, aterrimus, venustus, Erichs. loc, cit. p. 185 sq. — lepidus, Erichs. Arch. 1847, I, p. 91. —nigrila, erythropus, Blanch. in d’Orb. Voy. Ent. p. 69. — Matthewsit (bisignatus Er.), furcatus (conneœus Payk.), castaneipes, Curtis, Linn. Trans. XIX, p. 441. — Esp. de l'Australie : S, viridicupreus, Hombr, et Jaquin, Voy. au pôle Sud, Ent, Col, pl, IV, £, 10,

sont vertes, bleues, violettes ou métalliques. Toutes sont plus où moins ponctuées sur toute leur surface en dessus, sauf un espace lisse, com mun à la base des élytres. Le prothorax ne présente jamais qu'une strie marginale ; les élytres ont au maximum sos ries dorsales abrégées en arrière, une humérale, une subhumérale,et d

les Hisren, ces insectes se trouventplus particulièrement dans les inents des animaux herbivores, les cad F et parfois dans les bolets décomposition. Tes

2 PACHYLOPUS, Cros. in Kivc, Jahrb. d. Ins. p. 196.

Genre établi sur un petit insecte de l'Afrique australe, P. dispar Er. (1) qui, à tous les caractères des Sarninus, réunit des jambes dépourvues d’épérons terminaux, avec les antérieures assez dilatées, terminées en dehors par deux larges dents obtuses, et les quatre postérieures renflées et couvertes sur leur face externe d’épines très-serrées. Dans l'un des sexes, le mâle sans aucun doute, le premier segment abdominal, qui est très-grand, se prolonge en une large saillie, aiguë à son extrémité, el la suture des élytres est munie d’une pointe obtuse

assez longue.

I existe dans l'Amérique du Nord quelques espèces dont les jambes postérieures sont couvertes extérieurement d'épines semblables, mais comme elles ont des éperons aux jambes et que les mâles ne présentent rien de particulier, il paraît plus convenable de les laisser parmi les Saemnus dont elles ont pour le surplus tous les caractères (2).

TRIPANÆUS.

Esonscu. Zoo!. Atlas, Heft [, p. 11 (3).

Mandibuleg très-courtes, larges, arquées et aiguës au bout, frangées au côté interne. — Tête prolongée en avant des yeux em une forte saillie triangulaire, un peu recourbée et fissile en avant, plus où toits concave en dessus, cachant lés organes buccaux. — Anteñnes insérées sous un rebord du front, robustes ; les articles 3-5 du

(1) Loc. cit. pl. IE, £ 4.

(2) Tels sont les Saprinus dimidiatipennis Lec. et sulcifrons. Manh, cités plus haut. M. De Marseul, dans les notes que je lui dois;.fait du second seul un Paemrorus, et laisse le premier parmi les Sarrinus, M. le docteur J. Le Conte (Ann. of the Lyc. of New-York, V, p. 16%), après aVoir réuni ce suloifrons aux PacuxLopus, en lui adjoignant deux espèces nouvelles dé Galifornie (P. serrulatus, gaudens), à fini (Procced, of the Acad: of Philad. 1852, p. 40) par lés réunir toutes trois aux Sapin us. *

{2) Syn. Bosrmiuus, Fab, Syst. EI. Il, p. 385,

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fanicule graduellement et fortement transversaux ; le 7° subcirculaire,

enveloppé, sauf à sa base, par les trois derniers qui sont confondus entre eux, pubescents, el formant avec eux une grande massue suborbiculaire (1).— Fosseltes antennaires nulles. — Yeux grands, subarrondis, plus ou moins saillants. — Prothorax plus long que les élytres, cylindrique, étroitement lobé au milieu de sa base, faiblement échancré en avant. — Epipleures des élytres largement lobées dans leur milieu. — Propygidium très-court ; pygidium bombé, conique, parfois prolongé en une pointe aiguë. — Pattes courtes ; cuisses trèslarges ; jambes antérieures et intermédiaires fortement dentées sur un seul rangren dehors; sillon tarsal des premières droit, incomplet ; les postérieures simplement denticulées ; tarses grêles, presque aussi longs que les jambes. — Prosternum comprimé, saillant, plane et bistrié, échancré à sa base et recevant le mésosternum; celui-ci allongé et graduellement rétréci en avant, — Corps long, cylindrique. « ê

Genre remarquable et qui mériterait peut-être de former une soustribu à lui seul. Ses espèces sont de taille moyenne ou petite, d'un noie brillant que relèvent, chez quelques-unes, deux taches rougeâtres sur les élytres, finement ponetuées et sans stries sur ces-dernières ; leur prothorax ne présente qu'une strie marginale. Elles sont propres aux parties chaudes de l'Amérique et se trouvent, sous les écorces décomposées et dans les plaies humides des arbres (2).

Leur forme cylindrique donne à ces insectes une certaine ressemblance avec les Bosrnicuus ; elle à trompé Fabricius qui a placé dans ce genre œux d'entre eux qu'il à connus.

TERETRIUS.

Enicns, in Kiuc, Jahrb. d. Ins, p. 201:

Mandibules courtes, larges, très-aiguës au bout, inermes, — Tête petite, rentrante, rétrécie et obtuse en avant. — Antennes insérées sur les côtés du front ; leur massue solide, ovale et comprimée. — Fossettes antennaires grandes, médianes, latérales: — Prothorax cylindrique, coupé carrément en arrière, légèrement échancré en avant, — Epimères mésothoraciques un peu visibles en dessus. —

(1) Eschscholtz n’assigne à ces organes que huit articles, erreur qui a été relevée par Erichson (in Klug, Jahrb, d. [ns. p. 198).

(2) M. De Marseul en décrira 23 espèces dans sa Monographie, à ce que je vois dans les notes qu'il m'a communiquées. Celles publiées en ce moment sont : Bostrichus thoracicus, proboscideus, bisputulatus Fab. (Suivant M. DeMarseul, le proboscideus do Paykull ne serait pas le même que celui de Fabricius}; volvulus, bimaculatus Er.

PTT De. Dee 2e | RAR CS TS Re Lo

Propygidium très-court ; pygidium grand, en triangle éurviligne, vertical. — Pattes courtes; jambes antérieures très-larges, arquées et finement denticulées en dehors; leur sillon tarsal obsolète : les autres plusiétroites ; les postérieures denticulées seulement à leur extrémité. — Prosternum assez convexe, échancré à sa base et recevant un peu le mésosternum, — Corps cylindrique, légèrement déprimé.

On n’en a encore décrit qu'une espèce, l'Héster picipes des auteurs (1), petit insecte répandu dans une grande partie de l'Europe et, dans l'Amérique du Nord, mais assez rare partout. On le trouve sous les écorces et dans le bois mort. Il ne présente aucunes stries sur le prothorax ni sur les élytres qui sont simplement pointillés.

XIPHONOTUS.

De Manseux, Ann. d. 1. Soc. ent. Sér. 3 (inédit).

Mandibules courtes, épaisses, tuberculées en dehors, unidentées au côté interne. — Prothorax plus long que les élytres, rétréci et prolongé antérieurement en une saillie au-dessus de la tête. — Abdomen tronqué obliquement à son extrémité. — Tarses terminés par un seul crochet.

Pour le surplus ce genre ne diffère pas des Terernius ; seulement sa forme plus cylindrique et la grandeur relative du prothorax lui donnent plutôt le facies d’un Trypanzæus. Il ne comprend qu'une petite espèce (X. Chevrolatii Mars.) du cap de Bonne-Espérance,

Lé

PLEGADERUS.

Encus. in Kiuc, Jahrb. d. Ins. p. 203.

Mandibules très-courtes, frangées au côté interne et fissiles au bout. — Tête médiocre, transversale, rentrante, terminée par un court museau oblus. — Antennes assez robustes, insérées sur les côtés du front; leur massue subglobuleuse. — Fosselles antennaires situées sur les côtés du prosternum. — Prothotax transversal, bisinué à sa base, avec ses angles postérieurs aigus, légèrement échancré en avant, ayant de chaque côté en dessus un profond sillon longitudinal, limitant un bourrelet. — Epimères raésothoraciques un peu visibles en dessus. — Elytres oblongo-ovales, médiocrement convexes. — Propygidium {rès-court; pygidium grand, en triangle, vertical. — Pattes faibles ; jambes antérieures plus ou moins élargies à leur extrémité

(1) Payk. Mon: Hister. Tab. VIN, f. 5, et Maj. Lec. Boston Journ. of nat. Hist. Vspl. VI, f. 6. —M. De Marseul en décrira plusieurs autres espèces d'A“ frique et d'Amérique dans sa Monographie,

HISTÉRIDES. 279

et muhies de quelques denticules en dehors, les autres de quelques cils, — Prosternum large, interrompu dans son milieu par un sillon transversal, coupé carrément à sa base. — Corps oblongo-ovale, médiocrement convexe.

Petits insectes d’une forme particulière qui rappelle plutôt celle de certains Ermis que celle des autres espèces de la famille. Les deux sillons latéraux du prothorax sont ordinairement xéunis par un sillon transversal ; les élytres sont pointillées, et leurs stries se ré duisent à quelques vestiges d’une humérale, d'une dorsale, toutes deux très-courtes, el une suturale plus complète, Ces insectes vivent sous les écorces et sont propres jusqu'ici à l'Europe et*à l'Amérique du Nord, On en connaît une dixaine en tout (1),

ONTHOPHILUS.

Leacn, Zoo!. Miscell. I. p. 76. Ô

Mandibules à peine saillantes, frangées au côté interne, brusquement recourbées et terminées, l’une en pointe aiguë, l’autre par deux dents obtuses. — Tête rétractée, plus longue que large, convexe sur le vertex, obtuse en avant. — Antennes insérées sur les côtés du front; leur massue ovalaire, un peu, comprimée. — Fossettes antennaires antérieures, profondes. — Prothorax transversal, bisinuëé à sa base, rétréci et circulairement échancré en avant. — Epimèresmésothoraciques in visibles en dessus. — Propygidium très-grand, trapézoïde, vertical; pygidium grand, complètement replié en dessous, horizontal et refoulant en avant les segments abdominaux. — Pattes assez longues, grêles; les antérieures très-finement denticulées en dehorssmleur#sillon tarsal assez distinct: les autres munies. d'une rangée de cils sur leur tranche externe. — Prostérnum large, plane, triangulairement échancré à sa base, et recevant le mésosternum, qui est également large et anguleux en avant. — Corps très-court, globuleux et déprimé en dessus.

L'un des genres les plus distincts de la famille, et que la sculpture seule des téguments en dessus suffirait pour faire reconnaitre. Dans toutes lés espèces, le prothorax porte quelques côtes interrompues et en nombre variable ; d'autres, plus étroites, tranchantes et entières, se voient sur les élytres, et entre elles de fines lignes saillantes très-régulières. Ces insectes sont petits, d'un noir profond, en partie mat, et vivent dans les bouses et les végélaux en décomposition, Les espèces

(1) P. cœsus F., pusillus Payk., vulneratus Panz., saucius (vulneratus Gyllh.), dissectus, discisus Er., sanctus Truqui, d'Europe ; #ransversus Say, de L’Amér. du Nord. Le pusillus de M. le maj. Le Conte (Boston Journ. of nat. Hist. V, p. 80), rapporté par lui avec doute au pusillus de Paykull, parait former ue espèce distincte. Une autre du même pays sera décrite par M. De Marseuk,

décrites sont de l'Europe et de l'Amérique du Nord, et s'élèvent à sept en ce moment (1). |

ABRÆUS.

Leacn, Zoo!. Miscell. UT, p.76.

Lobes des mächoires membraneux, ciliés.— Mandibules très-courtes, munies en dedans d’une dent molaire à leur base, et d'un denticule ayant leur extrémité, — Tête arrondie, rétractée ; front assez convexe. — Antennes insérées sur les côtés du front; leur massue ovalaire, un peu comprimée. — Fosseltes antennaires grandes, profondes, médianes. — Prothorax arrondi à sa base, rétrèci ét circulairement échancré en avant. — Epimères mésothoraciques invisibles en dessus. — Ecusson nul. — Elytres sans strie marginale. — Propygidiom assez grand, subvertical; pygidium replié en dessous. — Pattes médiocres, assez étroiles; les antérieures plus où moins élargies à leur extrémité ; leur sillon tarsal obsolète; les autres légèrement arquées; toutes inermes sur leur tranche externe; tarses de cinq articles, — Prosternum court, large, un peu sinué à sa base, sans stries, = Corps globuleux ou globoso-ovale.

Ainsi caractérisé, ce genre ne comprend plus qu'une petite partie des espèces qu'on y fait généralement entrer actuellement, celles qui correspondent à la première des deux divisions établies par Erichson (2) parmi les Asræus de Leach, et dont les Héster globulus et globosus des auteurs sont les types (5). Les autres présentent, Comme on va le voir, dans la structure de leurs mâchoires, de leur pygidium et de leurs tarses, des caractères trop importants pour continuer de leur être associés.

Ces insectes sont de très-petite taille, noirsou brunâtres et pointillés sur toute leur surface supérieure, sans aucune trace de strie sur le prothorax et les élytres: On les trouve dans les végétaux en décomposition et le bois vermoulu.

{1) La liste de celles à lui connues que m'a communiquées M. De Marseul »’en contient que six, dont une nouvelle du Sénégal; les autres sont: O. sul catus, strialus Fab., exaratus Ulig., affinis L. Redtenb., d'Europe ; alternatus Say, de l'Amér. du Nord, Pour ce dernier pays, aj. : O. pluricostatus, ñodatus Maj. Le Conte, Boston Journ. of nat. Hist. V, p. 81 sq.

(2) In Klug, Jahrb d. Ins. p. 207.

(3) Aces deux espèces aj. l'A. granulum Erichson (Die Kæf, d. Mark Brand. p. 686), d'Europe, et le punctiformis Doct. J. Le Conte (Procced. of the Acad. Of Philad, 1853, p. 288), des Etats-Unis. Mais il est probable que parmi les Acrrus mentionnés plus bas, plusieurs doivent être rapportés ici.

La liste manuscritédes espèces d'Apræus à lui connues que m'a communiquéeM.De Marseul, en contient 28 esp., dont 15 nouvelles, la plupart d’Amé-

“plus imp!

Æ HISTÉRIDES.

ACRITUS.

% J: 77 Conte, Proceed. of. the Acad, of Philad. WA, p. 288. #4 2 Lobe interne des mâchoires terminé par un crochet corné. — Elytres pourvues d’une strie marginale. — Prop ti -cout pygidium en triangle curviligne, vertical. — Tarses po rs de quatre articles

seulement (1). — Prosternum tronqué à sa base, bistrié. — Corps par-

fois glohüleux, le plus souvent ovalaire et plus ou moins convexe.

+ autres caractères sont identiquement les mêmes que ceux des

Anrævs. C'est à M. L. Redtenbacher (2) qu’ on doit d'avoir signalé les

tan de ceux qui précèdent, à savoir la structure des mà-

choires et celle des tarses postérieurs. Erichson, à qui l'une et l’autre

avaient échappé, s'était contenté de placer ces insectes dans une division particulière des Arnzxus.

Le genre est assez riche en espèces; celles décrites appartiennent à

l'Europe et à l'Amérique (5).

rique, les autres du Sénégal et des Indes or, La majeure partie d’entre elles sont, sans aucun doute, des AcRiTus.

(1) Cette réduction dans le nombre de leurs articles provient de Fapion intime des deux premiers.

s Ex (2) Faun. Austr,; Die Kæf. p, 241. à £ . (3) Esp. européennes : Hister minutus, Entom. Heft, I, p. 109, n k is

{ninutus Payk.), ibid. Hp: 127. — Abr. atomarius, parvulus, Aubé, Ann. d, 1, Soc. ent. XI, p. 231. — rhombophorus, Aubé, ibid. Sér. 2, 1, p.75. — seminulum, Küster, Die Kæf. Europ. XV, 27. — Esp. asiatique : Abr. conso-

\ brinus,aAubé, loc. cit. Sér. 2, VU, p.223 ; de Batoum. — Esp. de l’Amér. du

Nord : Abr, exiguus, Erichs. in Klug, Jahrb, d. Ins. p. 208. — Abr. aciculatus (exiguus Er.), simple, obliquus (eæiguus Er.), fimeturius, Maj. Lec, Boston Journ. of nat. Hist. V, p, 54. — Abr, maritimus, basalis, Doct, Lec. Ann. of the Lyc. of New-York, N, p. 170. — Acrit. discus, strigosus, conformis, politus, Doct. Lec. Proceed. of the Acad. of Philad. 1853, p. 289. — Esp. de Cuba: Acrit. analis, atomus, Doct. Lec. ibid, p. 290.

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