‹ Histoire naturelle des insectes (volume 5)Chapitre 42 sur 123 · TÉNÉBRIONIDES · texte numérisé non relu

TÉNÉBRIONIDES

forme variable. — Tête courte, engagée dans le prothorax, au moins jusqu’au bord postérieur des yeux ; épistome variable.—Antennes grêles, dé onze articles, le dernier qu — Prothorax contigu aux élytres, i large qu’elles, aminoi et tranchant sur les côtés. — Ecusson disnon petit. — Elytres embrassant faïblemént le corps. — Hanchosanrieures cylindriques et transversales, les postérieures faiblement s6parées, subcontiguës aux élytres, en dehors ; éperons des jambes longs et grêles; tarses plus ou moins épineux; le 4° article des postérieurs très-allongé. — Saillie intercoxale étroite, triangulaire. — Episternums métathoraciques étroits et parallèles (Eusarrus excepté). — Mésosternum étroit, presque toujours-en triangle allongé, déclive et canaliculé en avant; épimères mésothoraciques plus ou moins larges, postérieures.

Cet ensemble de caractères isole, dans la cohorte actuelle, un certain nombre de genres qui sont, à l'heure qu'ilest, disséminés loin les uns des autres dans les collections. Les uns touchent de si près les Praocides, que deux d’entre eux (CœLus, Conronms) ont été placés par Eschscholtz dans cette tribu. Les autres, dont le genre Crypricus de Latreille est le type, pourraient, à la rigueur, former un groupe à part, mais le nombre de ces derniers n’étant déjà que trop considérable, j'ai préféré les associer aux précédents. :

Ces insectes diffèrent des Praocides par l’étroïtesse des épipleures de leurs élytres, la longueur des éperons de leurs jambes, la forme de leur saillie intercoxale, et celle de leur mésosternum. Il est moins facile de dire ce qui les distingue des Opatrides. On retrouve en effet, chez ces derniers, tous les caractères exposés dans la formule qui précède, mais jamais combinés comme ils le sont ici. Quant aux Pédinides, parmi lesquels quelques-uns de ces insectes ont été placés, la vestiture et la simplicité de leurs tarses Et pour qu’on ne puisse les confondre avec eux.

Les plus grandes espèces de cette tribu sont de taille médiocre, et plusieurs sont fort petites. Les deux groupes suivants, dans lesquels ils me paraissent devoir être répartis, ont chacun une distribution géographique qui leur ost propre.

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