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I. Labre bilobé: Penthicus

PACHYPTERUS.

(Des) Lucas, Eæplor. d. l'Algér.; Entom. p. 325.

Menton au moins aussi long que large, fortement caréné et comme tuberculeux sur sa face externe, bisinué en avant. — Dernier article des palpes labiaux ovalaire et obtus au bout, celui des maxillaires très-fortement sécuriforme. — Labre dépassant à peine l’échancrure de l’épistome, tronqué en avant, — Tète des Orarrum ainsi que les yeux. — Antennes plus courtes que le prothorax, hispides, grossissant un peu à leur extrémité, à articles 2 très-court, 3 moins long que 4-5 réunis, ceux-ci obconiques, inégaux, 6-10 courts, moniliformes, 41 plus grand que 10, subglobuleux. — Prothorax plus où moins transversal, non contigu aux flytres, rétréci en arrière, arrondi et crénelé sur les côtés, médiocrement échancré en avant , tronqué ou arrondi à sà base, avec ses angles dentiformes et précédés parfois d’une petite échancrure interne. — Ecusson triangulaire. — Elytres pas plus larges que la base du prothorax, allongées, subeylindriques, largement arrondies en arrière, un peu échancrées en avant, avec leurs épaules rectangulaires; leurs épipleures très-étroites. — Pattes assez robustes, äpres et hispides; cuisses fortes ; jambes subarrondies, les antérieures un peu arquées; tarses assez courts, garnis de cils presque villeux en dessous ; le dernier article de tous beaucoup plus long que le 4, — Saillie prosternale recourbée en arrière. — Métasternum court. — Mésosternum déclive, un peu concave.—Corps allongé, pubescent ou hispide,

I y à dans les collections plusieurs espèces de ce genre, dont deux * (elongatus, cognatus Dej.), du Sénégal, sont d'assez grande taille pour le groupe actuel. Mais jusqu'ici il n’y en a de décrite qu'une petite (1) d'Algérie, publiée par M. Lucas. Elle est longue de 5 millimètres, d'un brun-roussâtre, couverte de gros points enfoncés sur la tête et le prothorax, Striées sur les élytres, avec les intervalles entre ces stries, lisses; des poils couchés et assez longs revètent les deux premières de

(1) P. mauritanieus, Lucas, loc. cit. pl. 29, f. 4.

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ces parties ; ceux des élytres sont plus courts, redressés et disposés en rangées longitudinales. Dans les espèces du Sénégal la tête, le prothorax et les intervalles entre les stries des élytres, sont couverts de petits tubercules granuleux et de courts poils redressés.

Leurs mâles ont les jambes antérieures sinuées au côté intorne, avec leur troncature terminale échancrée; les quatre 1°" articles de leurs tarses de la même paire sont légèrement dilatés et garnis d’une brosse de poils en dessous. J'ignore s’il en est de même dans l'espèce algérienne; tous les exemplaires que j'en ai vus avaient les jambes et les tarses en question, simples.

EMMALUS.

Enons. Archiv, 1843, 1, p. 251.

Menton plan, en triangle renversé, subtransversal. — Languette saïllante, entière. — Dernier article des palpes labiaux cylindrique et tonqué au bout, celui des maxillaires en fer de hache transversal, — Labre assez saillant, à peine échancré. — Tête courte; épistome arrondi sur les côtés, rétréci et fortement échancré en arc de cercle antérieurement, — Yeux ovalaires, trausversaux, fortement granulés, échancrés en avant. — Antennes courtes ; robustes , suboylindriques, à articles serrés : 2 assez court, 3 aussi long que 4-5 réunis, 4-10 obconiques, subégaux, 41 plus petit que 10, obliquement conique. — Prothorax transversal, non contigu aux élytres, à peine échancré en avant, arrondi à sa base, y compris ses angles, étroitement rebordé sur les côtés. — Ecusson nul. — Elytres médiocrement allongées, parallèles, subeylindriques, légèrement échancrées à leur base, avec leurs épaules arrondies, non carénées latéralement; leurs épiploures étroites, avec un repli remontant presque au niveau des épaules. — Pattes courtes; jambes légèrement triangulaires, âpres; tarses médiocres, garnis de longs cils rigides; leur 4° article beaucoup plus court que le dernier. — Métasternum court. — Saillie intercoxale de l'abdomen étroite, acuminée. — Saillie prosternale recourbée en arrière. — Corps aptère, hérissé partout de longs poils.

Erichson a placé ce genre parmi les Opatrides, et je crois, en effet, qu’il ne saurait l'être ailleurs, bien que l'unique espèce (pilosus) qui le composé, s'éloigne assez de toutes celles de ce groupe par son f'acies , ee qui est, du reste, principalement dû aux poils dont elle est recouverte partout sans exception; car, en l’examinant de près, on voit qu'elle à d’intimes rapports avec les Pacayprenus. Elle est longue d'environ 4 lignes, d’un brun-rougeûtre, rugueuse en dessus, avec les élytres assez fortement striées. Ce rare insecte, dont je dois la connaissance à l'obligeance de M. Gerstæcker, est originaire d’Angola.

OPATRIDES. 267

OPATRUM.

Far. Syst. Entom. 0.76 (1).

Menton petit, de forme variable.— Languette assez ou peu saillante, plus ou moins échancrée. — Dernier article des palpes labiaux ovoïde et aouminé, celui des maxillaires fortement sécurifme, souvent transversal. — Labre ne dépassant pas l’échancrure de l’épistome, sinué. — Tète transversale; épistome séparé du front par un fn sillon arqué, parfois obsolète, arrondi en avant et fortement échancré en triangle. — Yeux transversaux, divisés en grande partie ou entièrement par les joues. — Antennes notablement plus courtes que le prothorax, grossissant un peu à leur extrémité, hispides, à articles 4 gros, assez long, en cône renversé, 3 au moins aussi long que 4-5 réunis, 4-6 chconiques, décroissant peu à peu, 7-10 graduellement transversaux, 11 plus grand que 10, transversalement ovalaire ou non. — Prothorax plus ou moins contigu aux élytres, plus large que long, plus ou moins largement aminci et paraboliquement arrondi sur les côtés, profondément échancré en avant, en général fortement bisinué à sa base, avec ses angles postérieurs plus ou moins arqués et prolongés en arrière. — Ecusson en triangle curviligne. — Elytres en géaéral un peu plus étroites que le prothorax, courtes ou un peu allongées, parallèles, largement arrondies en arrière, sinuées en avant, avec leurs épaules obliquement tronquées. — Paites au plus médiocrement robustes; jambes âpres et hispides, les antérieures médiocrement ou faiblement élargies, un peu arquées, les autres arrondies; tarses assez courts, le 1% article des postérieurs un peu moins long que le dernier. — Saillie prosternale recourbée, plus rarement un peu saillante en arrière. — Métasternum rarement court, en général plus où moins et souvent très-allongé. — Mésosternum déclive, parfois subyertical, concave en avant. — Corps glabre ou non, aptère ou plus ou moins aïlé.

Ces insectes, bien connus, sont nombreux , et tantôt'courts et assez Convexes, tantôt allongés et déprimés. La moitié environ de leurs espèces sont glabres, les autres revôtues de poils ou de cils couchés et dun fauve jaunâtre. La sculpture de leurs téguments ne varie pas moins, mais consiste le plus souvent sur les élytres, en côtes granuleuses, entre lesquelles se trouvent des tubereules luisants, plus ou Moins nombreux. À part leur forme un peu plus parallèle , les mâles ne diffèrent pas des femelles.

M. Mulsant a divisé, d’après Solier, le genre en deux, établis uni-

(1) Syn. Goxocenaux (Solier, inédit) Mulsant, Coléopt. d. France; Latigè- 068, P: 168,— Tengprio Geotrroy, De Géer, etc, — Sispra Linné.

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quement sur les modifications que subit le menton : les Oparnu chez qui il est à peine plus long que large, subcordiforme et sans traces d’expansions latérales (1); et les GonocerrAzuM qui l'ont en losange, avec des lames latérales plus ou moins apparentes et parfois dentiformes en avant (2). Mais ces deux genres, à peine acceptables, même quand on se borne aux espèces européennes, n’ont point de limites réelles quand on tient compte des exotiques. C’est principalement chez les GoxocxPsarum que les aïles inférieures ont de la tendance à se développer et le métasternum à s’agrandir.

Les Oparrun appartiennent presque exclusivement à l’ancien continent, et en particulier à la Faune méditerranéenne. En Amérique on n'en a trouvé jusqu'ici qu'un très-petit nombre d’espèces. Celles décrites en ce moment s'élèvent à plus de 80 (3).

(1) Type : Q. subulosum Linné, Fab., etc.; de toute l’Europe et d'une partie de l'Asie, !

(2) Types : O. viennense, Duftschm. Faun, austr. IL, p. 293 (0. arenarium? Fab.; pusillum, Sturm, Deutsch]. Ins. Il, p. 172).—nigrum, Küster, Die Kæfor Europ. XVI, 58. — rusticum Oliv., Brullé, Lucas (modestum, Küster, loc. cit. XVI, 53) ; tous de l’Europe mér.

(3) Aux espèces citées dans les notes précédentes aj. : Esp. européennes: O. verrucosum, Germar, Reise n. Dalmat. p.188; Dalmatie.— perlatum, Germar, Ins. Spec. nov. p. 144; Espagne.— geminatum, graniger, elevatum, muricatum, hispidosum, costatum, Brullé, Expéd. d. Morée; Entom. p. 213; Grèce. — distinctum, Villa, Col. Europ. dupl. p.49; Italie. — pedestre, Rosenh. Beitr. z. Insektenf. Europ. p. 31; Tyrol. — terrosum, Küster, Die Kæfer Europ. IL, 28; Sardaigne; Dahlii, Sardaigne : melitense, Malte; alternatum, areolatum, Turquie; lucifugum, Dalmatie; gibbum, Corfou; granulatostriatum, dardanum, Turquie; vestitum, Europe mér.; obscurum, Sicile; sefulosum, Espagne; famelicum, Grèce; substriatum, {talie; lugens, Sardaigne; patruele, France mér.; assünile, Sardaigne; modestum, France mér.; lineare, Corfou ; rugulosum, nitidulum, Turquie; meridionale, Espagne; interstitiale, Monténégro ; pygmœum, France mér.; Stuwrmit, pesthiense, Hongrie; XVI, 34-63; sulcatum, Turquie; Parreyssii, N..; ragusanum, Dalmatie; XIX, 49 sq. — bœlicum, ASregarium , Rosenh. Die Thier. Andalus., p. 206; Anda- Jousie.

Esp. asiatiques : O:saginatum, Ménétr., Cat. rais., p. 203; Russie mé, — setulosum, Falderm,; Faun. entom. Transc, IL, p. 60; mème pays, — carina= tum, Gebler in Ledeb. Reise; Ins. p. 126; Sibérie, — subaratum, Falderm. Col. ab Nl. Bungio, ete,, p. 77; Mongolie. — Prescottii, sibiricum, Faldorme Bull. Mosc., 1833, p. 54, pL. 3, £. 4, 3; Sibérie. — dilectans, Fald. ibid, 1896, P. 389, pl. 8, £. 2; Orenbourg. — granulosum, Songarie ; intermedium, Russie mér.; pruinosum, Turcoménie ; Fischer, d. Waldh. ibid. 1844, p. 126. — Minutum, Ménétr. Ins. rec, p. Lehm. IE, p. 23; Bockhara. — Gon. contar ceum, Mosteh. Etud. entom. Ann. VI, p. 33; Japon.

Esp. africaines : ©. fuscum, Herbst, Die Kæfer, V, p. 225 pl. 92, f. 1 ({omentosum Dej.); Canaries. — nebulosum, pubescens, beniniense, Palis. d Beauv. Ins. d’Afr. et d'Amér., p. 142, pl. 30b, f. 5-7; Benin. — bardarum,

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PENTHICUS.

FaupenM. Bullet. d. Mosc. 1836, p. 384 (1).

Menton suborbiculaire, un peu rétréci à sa base, à peine échancré en avant. — Labre bilobé. — Tête courte ; épistome arrondi et étroiteme ancré en avant. — Antennes plus courtes que le prothorax, peu robustes, subfiliformes, à articles 3 aussi long que 4-5 réunis, 4-7 ohconiques, décroissant peu à peu, 8-10 subglobuleux, transversaux, 11 plus grand que 10, ovoïde. — Prothorax subcontigu aux élytres, transversal, convexe, finement rebordé et faiblement arrondi sur les côtés, légèrement bisinué à sa base, avec son lobe médian large, plus ou moins rétréci et échancré en avant, — Ecusson en triangle curviligne. — Elytres subparallèles ou oblongo-ovales, un peu atténuées et arrondies en arrière, faiblement échancrées à leur base, avec leurs épaules rectangulaires ; leurs épipleures horizontales, assez étroites (2).

Erichs. in Wagners Reise, IL, p. 181; Algérie.— hispidum, Brullé in Webb ct Berthel. Canar.; Entom., p. 68; Ténériffe. — granuliferum, emarginatum 5 perplezum, parvulum, Lucas, Explor. d. l'Algér. ; Entom. pds? ; Algérie, — Mmicans, Germar, Ins, Spec. nov. p. 145; Cap. — melanariüm, tenebricosum, angolense, æquale, patruele, prolicum, virgatum, ovatum, Erichs. Archiv. 1843, I, p. 246; Angola. — subsulcatum, modestum, strigosum, Reiche in Galin. Voy. en Abyssin.; Zool. p. 368; Abyssinie. — errans , dilatatum, Wollast. Ins. Madenrens. p. 501 ; Madère. | :

Esp. des Indes or., de l'Australie et de là Polynésie : ©. dt ssum, Germar, Ins. Spec. nov. p. 145; Manille. — australe, Australie ; s m, Île Radak; Boisduv. Faune de l'Océan, II, p. 251. — complanatum, Fin -Hénev- Mae d. 1. Coq.; Entom. p. 98, ple4, f. 10; île Bourou. — elongatum, Guérin-Ménev. Mag. d. Zool. ; Ins, 1 Ms p. 32; Bengale. — œquatoriale, Bornéo; moluccanum, Amboinez denficolle, Tasmanie; viligerum, Australie; Blanch, Voy. au pôle sud; Entom. p. 152, pl. 10, £. 10-15. — piceitarsis, Hope, Trans. of theentom. Soc. IV, p. 107; Australie. “à

Les espèces américaines sont encore inédites. M. J. L. Le Conte (Journ. of the Acad. of Philad. Sér. 2, IL, p. 92) a seulement détrit un Heliophilus fossor qu'il a reconnu plus tard (Proceed. of the Acad, of Philad. VII, p. 219) devoir former un genre nouveau, voisin de celui-ci. tr ‘

Il existe dans les collections toute une suite d'espèces africaines, de forme brièvement ovale, qui ont besoin d’être examinées our voir si elles pourront rester parmi les Oramrum dont elles semblent présenter tous les caractères. L’une d'elles du Sénégal, dont les jambes “antérieures sont finement denticulées, à Élé placée par Dejean (Cat. éd. 3, p. 220) dans les HErenorHAGA, sous le nom de JT. ovata. dé

(1) Syn. Orarnones, Brullé, Expéd. de Morée ; Entom. p. 219; ce genre a Paru la même année que lui de Faldermanu, mais quelques mois plus tard, à ce que je crois. — Oparrui Falderm., Brullé, — Puyzax Dej.

@) M. Brullé assigne des ailes inférieures au punctulatus ; je n'en vois pas

270 TÉNÉBRIONIDES.

— Pattes médiocres; jambes peu âpres; les antérieures médiocrement triangulaires, les autres subarrondies ; 47 article des tarses plus court que le dernier. — Saillie intercoxale de l'abdomen assez étroite, courte, triangulaire ou tronquée au bout, — Métasternum très-court. — Mésosternum faiblement concave. — Saillie prosternale recourbée en arrière. — Corps peu ou assez convexe. ;

La forme générale de ces insectes est variable. Cora pèces (par ex. punctulatus) sont allongées et déprimées ; d’autres (granulosus), convexes et d’un fucies lourd et massif; enfin il en et (délectans) qui ressemblent assez à des Oparrum pour avoir été placés parmi ces derniers.

Le genre est répandu depuis la Grèce et l'Espagne méridionale en Turcoménie, et compte en ce moment huit espèces de décrites (1). A lexception d’une seule (granulosus), toutes cnt les élytres ponctuées en

stries, et le prothorax criblé de-points enfoncés.

GROUPE V. Phylacides.

Dernier article des palpes maxillaires sécuriforme. — Yeux totalement ou en grande partie divisés. — Epipleures des élytres plus ou moins étroites, entières. — Jambes antérieures linéaires ou faiblement élargies et inermes en dehors (Hopzarion excepté) ; les éperons de toutes très-petits; tarses assez souvent garnis de poils rigides ou villeux en dessous, — Les deux pénultièmes segments de l'abdomen non où à peine arqués; sa saillie intercoxale assez large. — Métasternum {rès-coutt. — Corps aptère.

Jai dit plus haut que ce groupe ne différait rigoureusement des Opatrides vrais, qu’en ce que chez ses espèces le repli épipleural des élytres se prolonge jusqu'à l'angle sutural des élytres. La plupart de ces insectes, c’est-à-dire les PayLax et genres Voisins, sont des Pédinides pour les auteurs les plus récents. [ls tiennent en effet de trèsprès à .ces derniers par leur couleur d’un noir profond, leurs tégu-

dans les deux exemplaires de“totte espèce que j'ai sous les yeux; les élyires sont seulement libres, Chez le granulosus elles sont soudées ensemble, ce qui implique l’absence des ailes inférieures. Il est, dès-lors, probable que, de même que chez les Orarrum, certaines espèces, ou même certains individus, sont ailés, et les autres aptères,

(1) P. pinguis, molestus, Opatrum dilectans, Falderm. loc. cit, p. 386, pl. 8, f. 1-2; du pays des Kirguises. — P, parvulus, Falderm. Faun. entom, Transcauc. Il, p.62, pt. 1, f. 4; Russie mér, — Opatroides punctulatum, Brullé, loc. cit. p. 220, pl. 40, £. 9 (Phylaz id. Dej.); Grèce. — P. subcylindricus, granülosus, Ménétr, Ias. rec. p. Lehm. part. 2, p. 22, pl. 4, 8,7; Turcoménie. — Opatroïdes thoracicus, Rosenh. Die Thicre Andalus. p. 209; . Andalousie.

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ments parfaitement glabres et leur sculpture; plusieurs ont même, comme beaucoup de Pédinides, les tarses garnis en dessous de poils fauves rigides, formant deux bandes séparées par une ligne médiane glabre. Mais tous ayant les tarses simples dans les deux sexes, ne peuvent être placés ailleurs qu'ici (1). L’exception qu'ils forment dans la Tribu, sous le rapport de la vestiture de ces ofganes, n’est pas la seule. Les genres HopzarION et CEsrrinus en présentent deux autres, le premier pour les jambes antérieures, le second pour l’épistome.

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