‹ Histoire naturelle des insectesChapitre 3 sur 62 · APHRODISIUM · texte numérisé non relu

APHRODISIUM

J. Tuows. Syst. Cerambyc. p.173.

Mâles : Mandibules médiocres, arquées presque dès leur hase,

() Fab. Syst. EL. IL, p. 276; Oliv. Entom. IV, 67, p. 19, pl. 1, f. 4; Continent indien.

(2) P. dimidiata, Westw. The Cabin, of or. Entom. p. 60, pl. 29, f. 8 (fasciata var.?); Assam. — bicolor, Parry, Trans. of the entom. Soc. V, p. 182, pl.18, f, 5; Java. — Nir. tricolor, Newm. loc. cit. (Euchr. dimidiata, Guérin- Ménev. loc. cit. pl. 14, f. 1); Malaisie continentale, — AN. equestris, Newm. The Eutomol. p. 79; même pays. — P. voluptuosa, J. Thoms. Syst. Cerambyc. p. 568; Camhoge. — P. speciosa, Lambii, virescens, spinicollis, insignita, strumosa, Pascoe, Proceed. of the Zool. Soc. 1866, p. 579, pl. 43, f. 2-6; Malaisie (Poulo-Pinang).

Le Purpuricenus rubripennis de Hope (Trans. of the Linn. Soc. XIX, p. 110, pl. 10, f. 6) que M. A. White (Longie. of the Brit, Mus. p. 144) rapporte au genre, me paraît, d’après la figure, lui être étranger. Le Sylhet entsa patrie.

dentées au côté interne avant leur sommet. — Bourrelet intra-antennaire très-saillant, concave. — Antennes de la longueur des 4j du corps, à articles 1 épineux à son extrémité interne, 4-10 légèrement anguleux au bout, 11 pas beaucoup plus long que 40. — Prothorax un peu tuberculeux en dessus, largement rétréci et lisse en avant, plus brièvement resserré et transversalement sillonné à sa base, muni d’un tubercule aigu de chaque côté. — Elytres allongées, assez convexes, graduellement rétrécies en arrière. — Toutes les cuisses en massue allongée ; les postérieures un peu plus courtes que l'abdomen. — 6° segment abdominal allongé, légèrement échancré en arc, le 5e transversal, profondément échancré en demi-cerele. — Corps allongé, glabre.

Femelles : Antennes presque aussi longues que chez les mâles. — Dernier segment abdominal allongé et arrondi en arrière.

Ce genre ne comprend que trois grandes et superbes espèces (1) de l'Inde continentale, d'un vert doré très-brillant, passant au bleu ou au bronzé, avec les tarses jaunes chez toutes trois.

MECASPIS.

TJ. Tuous. Syst. Cerambyc. p.172 (2).

Genre voisin des AParonisium et n’en différant que par les particularités qui suivent :

Mandibules plus allongées, graduellement arquées et presque inermes en dedans avant leur sommet. — 14° article des antennes inerme au bout. — Ecusson très-grand, en triangle rectiligne trèsallongé et très-aigu, parfois couvert de rides transversales prononcées et très-régulières. — Cuisses antérieures et intermédiaires plus ou moins échancrées en dessous à leur extrémité. — Saillie prosternale prolongée en arrière des hanches antérieures en une protubérance triangulaire et obtuse.

Cette protubérance et la grandeur de l’écusson constituent les deux caractères essentiels de ces insectes. Ils sont moins grands que les APHRODISIUM et remarquables par le poli et l'éclat de leurs téguments. Leurs espèces, peu nombreuses, habitent l'Afrique et les Indes orientales (3).

(1) Cal. Cantori, Griffithii, Hope, Trans. of the Lion. Soc. XVII, p. 440, pl. 30, f. 2-3; Assam, Sylhet. — C. Hardwickianum, A. White, Longic, of the Brit. Mus. p. 162; Nepaul.

(2) M. JT. Thomson a écrit Mecosaspis; je modifie légèrement co nom pour le ramener à sa forme correcte,

(3) Espèces africaines : Cal. atripennis, Hope, Ann. a. Mag. of nat. Hist. XI, 1843, p. 368; Sierra-Leone, — €. severa, J. Thoms. Archiv. entom. HI, p.151; Gabon.— M. vivlacea, J. Thoms. Syst. Cerawbyc. p. 172; Grand- Bassam. — Esp. indiennes : M. aurata, chalybeata, J. Thoms. ibid, p. 567.

CALLICHROMIDES. 43

PHYLLOCNEMA.

J. Tuoms. Essai, etc. p. 171.

Mûles : Mandibules assez longues, droites, arquées seulement au bout et unidentées près de leur sommet. — Bourrelet intra-antennaire médiocre, assez concave. — Antennes des 3/5°° de la longueur des élytres, à peine atténuées au bout, à articles 3 du double plus long que 4, 6-10 légèrement dentés en scie à leur extrémité interne, 41 pas plus grand que 10. — Prothorax régulièrement convexe, rugueux, à peine tuberculeux en dessus, fortement tuberculeux de chaque côté. — Elytres médiocrement allongées, parallèles, déprimées. — Cuisses antérieures pédonculées à leur base, fortement et brièvement en massue au bout, les autres en massue allongée, les postérieures dépassant faiblement les élytres; jambes postérieures dilatées dans leur moitié terminale en une large palette, arquée en dehors et très-mince; tarses de la même paire grèles, un peu plus longs que les autres. — 6° segment abdominal très-court, triangulairement échancré, le 5° largement échancré en arc. — Corps médiocrement allongé, glabre.

Femelles : Antennes dépassant à peine le milieu des élytres. — Dernier segment abdominal arrondi en arrière,

M. J. Thomson, en créant ce genre, y avait introduit quelques éléments disparates. Depuis (1), il l'a réduit à trois espèces africaiues (2) qui sont toutes d’un bronzé obscur, passant au bleu d'acier en dessous avec les élytres variant du cuivreux foncé au noir; l’une d’elles (Gueinxii) a les antennes et les cuisses d'un jaune ferrugineux.

HYPATIUM.

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