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, Celui du Cap hray, qui à été ractères spécison, M, Sykes déjà donné la 1 dans le crâne ons, au Val d’Arno,
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d'Afrique et qu'ils ont probablement eu connaissance de celui-ci, il ne regarde pas comme impossible qu'il provienne en effet de ce continent.
Les détails que nous venons de donner au sujet des Acanthions suffisent pour montrer combien ce genre est encore imparfaitement connu. Aussi, en 1829, G, Cuvier a-t-il pris le Porc-Épie de Malacea de Buffon ou le Porc-Épie à queue en pinceau pour type de son nouveau genre Alhérure, tandis que, suivant d’autres auteurs , l'Acanthion javanicum, décrit en 1822 par F, Cuvier, ne serait que le même Animal connu d'aprés son crâne seulement,
GENRE ATHÉRURE (A/erurus, G. Cuvier). Tête peu renflée; queue à peu près aussi longue que la moitié du corps, terminée en pinceau, Tels sont les principaux carace tères par lesquels les Athérures se distinguent des Porcs-Épies et qui les en ont fait séparer génériquement, Fischer et quelques autres auteurs n'établissent aucun doute sur leur identité avec les Acanthions, mais nous pensons qu'ils sont dans l'erreur,
ATHÉRURE EN PINCEAU (Atherurus fasciculatus). Gette espèce est le Pore-Épie de Malacca de Buffon et l'Aystrir fascicutata de Shaw. Son corps est en grande partie recouvert d’aiguilions aplatis de médiocre dimension et sillonnés dans leur longueur; sa queue est terminée par un bouquet de tiges ou de tubes cornés d'une forme assez singulière et qui, par leur contact les uns contre les autres, produisent un bruit particulier, Ce sont des espèces de tuyaux cornés, plus ou moins aplatis et étranglés d'espace en espace,
ATUHÉRCRE A PINCEAU, 4/5 de grand ERÉTUIZON unsoN, 1/5 de grand. (Voir page 346.)
L'Athérure à queue en pinceau vit à Java et à Sumatra: il parait exister aussi sur quelques points du continent, et, en particulier, dans la presqu'Île de Malacca, Sa teinte générale est dun brun fauve; son corps à 0,45, et su queue 0,15.
ATHÉRURE À LONGUE QUEUE (Atherurus macrurus) où l'Aystrix orientalis de Brisson et l'Aystrix macroura de Linné, I est moins grand que celui dont il vient d'être question ; sa queue est plus longue et peut-être sans pinceau: le corps est également convert de piquants aplatis et médiocres, qui le rendent difficile à manier, môme lorsque PAnimal est
mort et empaillé, Ceux de la tête et des membres sont presque de simples poils, un peu plus durs seulement que ceux des autres Animaux; mais au cou et sur tout le tronc, ce sont de véritables piquants, aplatis à leurs faces supérieure et inférieure, fort aigus à leur pointe et pourvus à leurs deux tranchants d’un petit rebord épais. Ceux du dos sont pâles à la base et terminés de brun, un peu foncé; la tête a aussi cette couleur et passe même au ferrugineux sombre; les pattes ne sont pas armées d'ongles fort puissants; elles ont cinq doigts en arrière et quatre avee un rudiment de pouce onguiculé en avant: les joues donnent insertion à un bouquet de longues moustaches brunâtres.
L’Athérure à longue queue, dont le squelette n’a été rapporté en France que postérieurement à la publication du Mémoire de F, Cuvier sur les Pores-Épies, est un Animal de la presqu'île de Malacca. L’exemplaire en peau que nous en avons étudié avait été acquis dans le détroit de Malacca par M, F, Eydoux, sous le nom de Landa Klæle.
ATHÉRURE AFRICAIN (Alherura africana, Gray). Bennett avait considéré comme étant l’Athérure à queue en pinceau un Hystricien de la côte occidentale d'Afrique que M. Gray a depuis lors distingué comme espèce, sous le nom d’A/herura africana (Annals and Magazine of natural history, 1842). Son exemplaire type vient de Fernando-Po, Il a les piquants sétiformes sur la tête, plus durs et aplatis sur le cou ct le corps; plus longs sur la croupe, mais sans être frangés en dessous ni sur les côtés,
Le Muséum de Paris a reçu plus récemment, par les soins de M, Aubry-le-Comte, un Athérure de Gambie, que j’appellerai ATHÉRURE ARMÉ (Atherura armala). Dans cet Animal, les piquants sont bruns, aplatis, rudes en dessous et ciliés latéralement ; ceux des lombes sont plus longs que ceux du dos et des flancs; quelques-uns dépassent de beaucoup les autres et deviennent ainsi des armes offensives fort redoutables, parce qu'ils forment de longues tiges épineuses, roides et pointues, qui s'élèvent au-dessus du Corps dans plusieurs directions, Ces épines sont, en outre, très-finement denttes en scie sur leurs bords, et il n'est pas douteux qu’elles n’occasionnent des blessures réellement dangereuses, Les piquents de la tte sont courts et semblables à des poils roides ; ils doivent se relever, comme la plupart de ceux du corps, au gré de l’Animal ; les moustaches sont fortes et longues ; enfin, la queue se termine par un bouquet de tubes secs et cornés présentant sur leur trajet plusieurs renflements bulleux,
TRIBU pes AULACODIENS
On peut faire une tribu à part de l’Aulacode, autre Rongeur épineux propre à l'Afrique occidentale, Son éràne est large; ses dents molaires sont un peu différentes de celles des Hystriciens, et il a les incisives supérieures marquées chacune de forts sillons verticaux.
GENRE AULACODE (Aulacodus). Ce genre, établi par Van-Swinder, professeur à Groningue, a été décrit pour la première fois par M, Temminek dans ses Monographies de Mammalogie, mais d'une manière assez incomplète, à cause de l'âge trop peu avancé de l'exemplaire que l'on en possédait alors, Ses principaux caractères extérieurs sont. les suivants : corps recouvert de piquants à peu près égaux, de médiocre longueur, couchés : museau court ct large; queue garnie de poils épineux peu différents de ceux du corps; quatre doigts apparents à chaque pied,
Le crâne dont nous avons publié la description en 1842 est trapu, élargi à l'espace interorbilaire, pourvu d'une crête occipitale puissante; son trou sous-orbitaire est considérable : ses apophyses styloïdes sont bien développées, et ses caisses tympaniques peu renflées ; ses tous incisifs allongés, Le front est bombé de chaque côté, et les os du nez sont également convexes dans leur longueur, ce qui laisse entre eux une sorte de gouttitre: le canal lacrymal s'ouvre op arriére de Papophyse jugale du maxillaires fl est plus grand que chez los Hystri-
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FAMILLE DES HYSTRICIDÉS. 335 ciens ; la mâchoire inférieure est assez semblable à ce élargie et solide, Les molaires sont au nombre de quatre paires à chaque mächoire; l'émail ÿ forme des replis assez compliqués, en festons, inversement disposés pour chaque mâchoire. li y a supérieurement trois replis externes et deux internes pour chacune des molaires: inférieurement, on voit trois replis ou festons internes et deux externes, Les sommets intérieurs des festans internes et externes se touchent presque, et la partie éburnée qu'ils laissent entre eux est très-peu considérable, La barre ou l'espace vide qui existe entre les molaires et les incisives est plus considérable supérieurement qu'inférieurement ; les incisives sont larges ct puissantes: celles d’en hant, les seules qui soient sillonnées, ont chacune trois Sillons, un presque médian, qui est le plus marqué de tous, et deux près le bord interne,
lle des Capromys; la symphyse en est