NOMS DIVERS D'ANIMAUX ET DE PLANTES
Arec (noix d’), pinane.
( poivre cubèbe ) szri (bétel).
Chaux, kapou.
Ananas, zanassi (nom d'origine portugaise).
Banane, 2mbieffe (nom alfourous).
Coco, kasout.
Goura ou pigeon couronné, mambrouke.
Muscadier, zancosse.
Perles, moustika.
Sagou, sagou papou.
Oiseau, mani, etc., etc.
À ces observations succincCtes et rapides sur des tribus ignorées naguères nous ajouterons celles fort remarquables que MM. Quoy et Gaimard ont publiées dans la partie zoologique du voyage de l’'Uranie, et qu'ils ont lues le 5 mai 1823 à l'Académie royale des sciences. Les conclusions admises par ces auteurs ne coïncident point avec les nôtres ; mais elles sont trop importantes, et présentées par des observateurs dont l'exactitude est trop connue, pour que nous ne les regardions pas comme le complément le plus utile de ce que nous venons de rapporter des Papous ; ainsi s'expriment MM. Quoy et Gai-
mard (1) : « On aurait tort de croire qu'il est toujours facile au voyageur de se procurer des ossemens humains chez les peuples sauvages qu'il visite. Malgré la rudesse de leurs mœurs, tous s'accordent à rendre les derniers devoirs à ceux qui parmi eux ont cessé de vivre, soit qu'ils les confient à la terre, qu'ils les déposent dans des cavernes, ou les suspendent dans des moraïs. Cette coutume seule prouve que leur pensée, franchissant les limites de l'existence temporaire, a reçu la révélation imparfaite d’une existence future, elle suppose des combinaisons d'idées qui éloignent l'homme de ce prétendu état de nature dans lequel on a voulu faire croire qu'on l'avait rencontré. Si cet état a vraiment pu exister entre des hommes réunis, ce que nous ne croyons pas, parce que le propre de l'espèce humaine est de tendre vers un perfectionnement quelconque, on ne peut disconvenir que depuis des siècles il n'existe plus et que les voyageurs n'ont pu en fournir des exemples. Nous avons vu sur la côte ouest de la Nouvelle-Hollande à la terre d'Endracht, une des peuplades les plus misérables du monde, au développement et au perfectionnement de
(x) Observations sur la constitution physique des Papous Zoologie de ? Uranie, p. 1 à 11).
laquelle un sol affreux semble s'opposer; mais qu'il y-avait encore loin de l'état des hommes de cette peuplade à celui des brutes, qui, nous le répétons, ne saurait, rigoureusement parlant, exister pour des êtres que l'usage de la parole rend susceptibles de se communiquer leurs pensées !
» Quelques peuples même, tels que les Papous, supposent aux morts les mêmes désirs, les mêmes passions qui ont agité leur vie. Ici des alimens et du bétel sont déposés sur le tombeau, comme si les besoins physiques pouvaient survivre à la dissolution de la matière; là des instrumens de guerre ou de pêche rappellent les occupations chéries de celui qui n'existe plus. Cette pensée de communication que le sauvage cherche à établir avec les objets de ses regrets, et ce culte funèbre qui consacre leurs dépouilles mortelles, indiquent qu'il n’est point étranger aux idées d’une autre vie.
» La vengeanceserait-elle aussi un dogme religieux chez ces peuples, qui paraissent en perpétuer l'observance barbare en décorant quelquefois l'asile du repos avec les crânes des ennemis vaincus ? Ce furent de semblables trophées funéraires que nous crûmes pouvoir recueillir sans profanation.
» Sur le seuil du tombeau d'un chef, dans la
DES PARADISIERS. 99 petite île de Rawack, nous trouvâmes six têtes symétriquement rangées sur une même ligne; elles étaient privées de la mâchoire inférieure, le temps en avait détruit les chairs et blanchi les os. À leur gauche on voyait un grand buccin percé d'une ouverture circulaire, dont ces peuples se servent pour se faire entendre de loin.
» Nous n'essaierons pas de déterminer, d’après les caractères de la physionomie, l'origine d’un peuple que nous n'avons fait qu'entrevoir; nous ne rechercherons point ici s'il est indigène de ces contrées, ou si les migrations l'y ont conduit, nous ne citerons que le petit nombre de faits que nous avons recueillis, et notre but sera rempli s'ils peuvent aider les recherches des savans occupés depuis si long-temps de ces grandes questions.
» Le groupe d'îles connu sous la dénomination d'îles des Papous n’a été encore qu'imparfaitement exploré par les navigateurs. Quelques géographes donnent aussi le nom de terre des Papous à la Nouvelle-Guinée, dont les habitans, au rapport de tous les voyageurs, diffèrent tellement de ceux des îles environnantes qu'ils furent pris pour de véritables nègres. Il existe en effet dans cette partie du globe une race à peu de chose près semblable à celle de l'Afrique
australe : elle est comme égarée au milieu de la race malaise qui peuple les archipels de la Sonde, de Bornéo et des Moluques. Tout nous porte à croire que la souche de cette race, dont nous n'avons vu que des individus isolés, se trouve dans la grande île de la Nouvelle- Guinée; mais il faut prendre garde de la confondre avec celle qui habite Waigiou et les autres îles voisines; car, bien que ces insulaires soient presque semblables aux nègres par la couleur de leur peau, ils offrent des différences que nous ferons connaître, et qui les distinguent de ceux-ci. En général ils se désignent eux-mêmes sous le nom de Papoua , que toutes les nations, à l'exception de la nôtre, ont adopté : en français on les nomme Papous; et il paraît que ceux qui habitent les montagnes de Waigiou prennent spécialement le nom d’Alifourous , que quelques voyageurs écrivent aussi Alforèses et Haraforas.
» Cependant, il faut le dire, la proximité de toutes ces îles, qui commencent au continent de l'Inde et s'étendent presqu'à la Nouvelle- Hollande, a dû favoriser tellement le mélange des individus qui les peuplent, qu'à présent il existe une foule de nuances qui rendent difficile la détermination exacte de quelques unes de ces races. Les Papous sont précisément dans ce
DES PARADISIERS. 97 cas ; ils n'ont pas les traits et la chevelure des Malais, ils ne sont pas nègres non plus; ils nous ont paru tenir le milieu entre ces peuples et les nègres sous le rapport du caractère, de la physionomie et de la nature des cheveux, tandis que le crâne proprement dit a une forme qui le rapproche beaucoup de celui des Malais. Si l'on voulait, parmi tant de nations obscures, avoir recours aux détails du langage pour faire remonter à une origine les habitans de l’archipel d'Asie, on trouverait bien quelques mots communs à plusieurs îles; mais les causes que nous venons d'indiquer ne peuvent qu'affaiblir l'importance de semblables remarques. D'ailleurs on ne connaît pas encore la langue des habitans de la Nouvelle-Guinée, ou à peine en a-t-on retenu quelques mots qui ne s'accordent nullement avec ceux des Papous, comme nous l'avons vérifié en comparant nos vocabulaires au fragment cité dans l'ouvrage du président de Brosses.
« Voilà des difficultés, pour ainsi dire insurmontables, qui n'existent pas pour les archipels beaucoup moins rapprochés, mais dont les habitans ont une physionomie et un langage moins variables, que des croisemens fortuits n'ont point dénaturés, et qu'on peut leur attribuer en propre. Ils est aisé de décrire les naturels des îles
Sandwich, de Taïti, des Carolines, des:îles des Amis, etc., mais il est bien plus difficile d'assigner les caractères distinctifs des Timoriens, des Ombaïens, et surtout des Papous, qui nous occupent spécialement.
» Pendant une relâche de vingt jours sur les iles Rawack et Waigiou, nous pûmes nous mettre en rapport avec quelques centaines de naturels qui venaient trafiquer avec nous. Ces communications directes nous. ont amenés à remarquer que les Papous ont en général une taille moyenne, assez bien prise chez quelques-uns : cependant la plupart ont une constitution un peu faible et les extrémités inférieures grêles. Leur peau est brun foncé; leurs cheveux sont noirs, tant soit peu lanugineux, très-touffus; ils frisent naturellement, ce qui donne à la tête un volume énorme, surtout lorsque, négligeant de les relever et de les fixer en arrière, ils les laissent tomber sur le devant. Ils n’ont que peu de barbe, même les vieillards; elle est de couleur noire, ainsi que les sourcils, la moustache et les yeux. Quoiqu'ils aient le nez un peu épaté, les lèvres épaisses, et les pommettes larges, leur physionomie n’est point désagréable, et leur rire n'est pas grossier. Quelques-uns ont le nez moins écrasé que d’autres; nous en avons vu qui, avec des traits peu différens, portaient des cheveux
DES PARADISIERS. 99 plats, lisses, et tombant plus bas que les épaules. » Peut-être devons-nous considérer comme le produit d'un Chinois ou d'un Européen avec les Papous deux individus dont la peau était presque blanche. Cette couleur, jointe à de longs cheveux lisses, flottant sur les épaules, à ‘plus de délicatesse dans les traits de la figure, à un nez plus eflilé, les faisaient manifestement contraster avec ceux qui les entouraient. La supposition que nous avançons pourrait être fondée sur Ce que les Européens visitent quelquefois ces parages, et que les Chinois les fréquentent aussi pour y acheter des oiseaux de Paradis.
» Cependant nous ferons observer que, dès 1828, Alvaro de Saavedra vit dans ces contrées, à environ sept degrés de l'équateur, quelques îles dont les habitans étaient blancs; ce qui le surprit beaucoup. Sans accorder une trop facile confiance à un tel fait, dont on n’a plus parlé depuis, nous nous bornons à le citer. Si toutefois il nous était permis d'ajouter une réflexion, nous dirions que souvent les voyageurs portugais et espagnols ont appelé hommes blancs des Indiens d’une teinte peu foncée et distincte de la couleur des nègres. D'après cela, on pourrait croire avec assez de probabilité que ces hommes prétendus blancs appartenaient à quelques-unes des îles Carolines.
» Une autre variété d'hommes qui s'est offerte à nous est celle qu'on peut appeler nègre; car elle en a la couleur, la forme du crâne, les cheveux courts, très-laineux, recoquillés; le nez écrasé, très-épaté ; les lèvres grosses, et surtout l'obliquité de l'angle facial, tandis que les Papous ont, sous ce rapport, la tête conformée, à peu de chose près, comme les Européens.
» Ces nègres, ainsi que la variété blanche , faisaient librement partie de la tribu qui nous visitait chaque jour. Les anciens voyageurs ‘parlent de ces migrations partielles de la Nouvelle- Guinée. Le père Cantova, par exemple, raconte que de son temps les Carolins avaient dans leurs îles des nègres qui leur étaient venus; et à cette époque il pouvait encore moins dire d’où ils provenaient. Dampier en a également vu à Pulo-Sabuti (1), qui parmi les Malais subissaient le même sort. La Nouvelle-Guinée , encore si peu connue, où les navigateurs n'ont fait qu'aborder, et de laquelle Cook fut repoussé, présente donc le singulier phénomène d'avoir des habitans semblables, du moins à peu près, aux nègres d’Afrique.
» N'ayant point eu à notre disposition des (x) C’est sans doute l'ile Java, qu'on prononce et qu’on
écrit quelquefois Saba. Pulo signifie île en langue malaise.
têtes de ces individus , nous ne pouvons indiquer les différences anatomiques qui doivent exister entre elles et celles des Papous, dont nous allons faire connaître la conformation.
» Ayant soumis ces crânes à l'examen du docteur Gall, nous avons eu la satisfaction d'offrir avec plus de confiance celles de nos observations qui pourront venir à l'appui de la doctrine de ce célèbre physiologiste..
» À leur première inspection, M. Gall remarqua dans tous une inégalité qu’il nomma déformation rachitique , et d’après laquelle il supposa que les hommes à qui ils appartenaient habitaient des lieux bas et humides. Ce fut avec quelque surprise, nous devons le dire, que nous reconnûmes la précision d'un aperçu aussi délicat. En effet, la plupart des habitans de cet archipel, faisant leur principale nourriture de poissons et de coquillages, n’abandonnent presquejamaisles bordsdela mer, qui,dans cettepartie, sont tellement marécageux , qu'on peut naviguer en quelque sorte dans les forêts. Forcés par une impérieuse nécessité de demeurer dans des endroits aussi malsains, ils tâchent de se soustraire à leur funeste influence en élevant leurs maisons sur des pieux. Ils ont probablement appris par expérience que des lieux constamment submergés sont moins dangereux que ceux qui ne le
102 HISTOIRE NATURELLE sont que par intervalles; d'où l'usage’ qu'ils suivent de bâtir au-dessus des eaux de la mer.
» Les têtes des Papous présentent un aplatissement des parties antérieure et postérieure, en même temps qu'un élargissement de la face.
» Le sommet de la tête est élevé; les bosses pariétales sont proéminentes, les temporaux trèsconvexes; et le coronal, au-dessous de la ligne demi-circulaire des tempes, offre une saillie remarquable.
» Les os du nez, presque verticaux, aplatis d'avant en arrière, ont peu de saillie; ils sont rétrécis à leur partie moyenne et élargis en haut eten bas. La forme du nez , comme nous l’avons vu, correspond à cette disposition , qu'augmente encore la largeur des apophyses montantes des os maxillaires supérieurs dirigés en avant. Ces os eux-mêmes sont beaucoup plus larges que dans la race européenne; ce qui, dépendant surtout du développement de l'apophyse molaire, donne à la face de ces insulaires sa largeur remarquable.
» L'ouverture antérieure des fosses nasales :est très-évasée à sa partie inférieure; cet évasement est plus considérable même que chez les nègres.
» Les os molaires sont dirigés plusen avant et les apophyses zygomatiques plus larges et plus saillantes.
» On doit remarquer la largeur et la profondeur plus grandes des sinus maxillaires et frontaux mis à découvert par la fracture des os. Le dessinateur, M. Chazal, a copié avec fidélité cet accident, de même qu’un coup d'instrument tranchant qui a altéré le pariétal gauche.
» L'arcade alvéolaire est d'une épaisseur trèsremarquable à la partie qui correspond aux dents molaires: lune des têtes a cette arcade un peu dirigée en avant et en haut dans la portion eorrespondante aux incisives et aux canines; la voûte palatine , plus développée dans le diamètre transversal, a moins d'étendue d'avant en arrière.
» La grandeur du trou palatin antérieur indiquerait-elle un développement plus considérable du ganglion naso-palatin et un organe du goût plus parfait ?
» L'une de ces têtes, très-irrégulière, offre dans les deux moitiés de la boîte crânienne une différence considérable. Ici l'aplatissement, au lieu d'être dans le sens du diamètre antéro-postérieur , est oblique de droite à gauche et d'arrière en avant. Le pariétal gauche est également fort aplati, ce qui diminue beaucoup la capacité du crâne de ce côté : d’où 1l devait résulter une grande inégalité dans les hémisphères cérébraux. Cette tête ressemble en cela à celle de Bichat,
avec cette différence que la dépression postérieure se trouve du côté opposé.
» Une autre tête présente deux saillies osseuses dans le conduit auditif.
» Enfin une dernière, plus petite, semble avoir été celle d’une femme : la partie antérieure est moins large et moins relevée, l'occipital plus bombé à sa partiesupérieure , et la portion écailleuse du temporal plus aplatie. C'était très-probablement une jeune femme, puisque les saillies osseuses sont peu prononcées, et qu'aucune suture n'est ossifiée.
» Après avoir fait connaître la constitution physique des Papous, nous allons esquisser rapidement les facultés morales et intellectuelles de ces peuples. Ils sont remarquables par leur circonspection , portée souvent jusqu'à la défiance; ce qui est, d'après l'observation, une sorte d'instinct dans les hommes à demi sauvages, comme chez la plupart des animaux. Il faut ajouter que dans les Papous la défiance doit être souvent mise en Jeu par les guerres que leur font les pirates de quelques îles environnantes , qui fondent sur eux à l'improviste et les emmènent en esclavage.
» Sans entrer ici dans de plus grands détails sur leurs costumes, détails qui appartiennent plus spécialement à la partie historique du voya-
ge, nous dirons seulement que lorsque dans un simple canot Jun de nous visita le village de Boni, tous les habitans s'enfuirent dans les bois avant même qu'il eût été possible de les apercevoir. C'est sans doute cet état d'alarme, presque habituel chez ces insulaires, qui leur a fait placer leurs maisons vis-à-vis des récifs dangereux, dont seuls ils connaissent les passages, afin d’avoir le temps de se soustraire à leurs oppresseurs.
» Les Papous paraissent avoir des dispositions au vol. Cette inclination vicieuse est, pour ainsi dire, innée chez tous ces peuples, qui s'y livrent avec plus ou moins de ruse et de dextérité.
» Mais le caractère le plus marqué que présentent les Papous, c’est l'instinct carnassier , assez prononcé pour qu'il en résulte le penchant au meurtre : affreux penchant auquel ces insulaires s'abandonnent avec fureur, et dont les ossemens qui nous occupent sont probablement des témoignages. Le chef ou kimalaha de Guébé nous a assuré qu'il existait des tribus anthropophages dans l'intérieur des îles des Papous. Cette assertion rappela à l’un de nous qu’en abordant l'ile d'Ombai, il avait vu suspendue, dans la cabane d'un naturel, au village de Bitoka, une rangée d'os maxillaires. Dans cette ile, où, étant
en très-petit nombre, nous courûmes les plus grands dangers, quelques Anglais avaient été tués et dévorés six mois auparavant par les féroces Ombaïens.
» La tendance à la superstition, comme chez d'autres peuples plus civilisés, n’est réellement qu'une exaltation des idées religieuses ; et à ce sujet nous devons dire ici un mot du soin que ces peuples apportent à la construction de leurs tombeaux. Ce sont de petites cabanes où plusieurs personnes pourraient tenir dans une attitude inclinée. Le corps y repose dans une caisse qui le plus souvent renferme de petites idoles grossièrement sculptées, des bracelets, un peigne et des cheveux : quelquefois on n’y trouve rien , ou peut-être alors ce sont de simples sarcophages élevés àla mémoire de ceux qui, ayant péri dans les combats, restèrent entre les mains des vainqueurs. D'autres fois une statue, placée sous un petit hangar, indique le lieu de l'inhumation; ou bien les dépouilles reposent sur des pieux et sont recouvertes d’une pirogue renversée; monument symbolique qui, ainsi que l'a dit un éloquent écrivain, semble indiquer le naufrage de la vie.
» Les observations que nous avons faites sur les Papous sont favorables à la doctrine du docteur Gall; leur justesse nous ayant paru con-
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firmée jusqu’à un certain point par l'étude des mœurs des individus qui en font le sujet, semble contredire les paradoxes qui, s'indignant des vices de l'homme en société, ont inventé l'homme de la nature tel qu’il n'existe pas, et ont fait un être idéal et séduisant pour lui prêter des attributs de puissance et des moyens de bonheur que la civilisation et les lumières pourraient seules donner.
» Nous devons ajouter que les Papousseraient susceptibles d'éducation , que leurs facultés intellectuelles ne demanderaient qu'à être exercées et développées pour leur faire tenir un rang distingué parmi les nombreuses variétés de l'espèce humaine. »
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