‹ Histoire naturelle des oiseaux de paradis et des épimaques; ouvrage orné de planches, dessinées et gravées par les meilleurs artistes;Chapitre 37 sur 63 · A A AA SAS AA A AA AAA AAA AUS LR LAS RE RVMAUE LE DORA EEE · texte numérisé non relu

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LES DIFILLODES.

(DIPHFLLODES.)

La seule espèce de cette tribu, connue sous le nom de magnifique où de manucode à bouquets, se rapproche plus du vrai manucode que de tout autre petit genre des paradisiers. Comme chez le premier, le bec, plus court que la tête, est comprimé sur les côtés, ayant les fosses nasales abondamment revêtues de plumes courtes, serrées et veloutées. Comme chez le manucode mâle, les deux rectrices moyennes s’allongent en deux longs brins recourbés , mais avec cette différence que ces deux brinsse terminent en pointe, et se trouvent garnis de fines barbules sur leur bord externe. Ce qui caractérise assez nettement le difillode, ce sont les plumes alongées etimbriquées du manteau , les plumes en pavé du devant du corps, et les ailes moinsdpngues que la queue, bien que celle-ci soit courte, ailes moins amples, plus pointues que celles des manucodes. Les flancs n'ont point non plus les parures de ces derniers.

On connaît seulement l'individu mâle de ce type générique , et encore cette connaissance repose-t-elle sur des individus en assez mauvais état : mais nul voyageur européen ne s'est procuré ni la femelle ni le mâle complets , et encore moins des détails sur les mœurs, le genre de vie et même la patrie réelle de cet oiseau. C’est donc sur ce difillode que les observations des navigateurs devront à l'avenir se diriger, s'ils veulent compléter nos études sur la brillante fa-

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