‹ Histoire naturelle des orangersChapitre 13 sur 134 · RIA HISTOIRE NATURELLE · texte numérisé non relu

RIA HISTOIRE NATURELLE

Les graines sont grosses, oblongues, inégales, et renferment, pour la plupart, chacune

trois ou quatre embryons parfaits. (1).

0,070-0,076; larg. 0,080-0,086; épaiss. 0,005-0,006 (2). ou point connu dans les orangeries de l’intérieur de la France,

Long.

Cet arbre, encore peu

£déve sur les bords de la Mediterranée bordale jusqu'à la hauteur de huit métres; sa téte en a

alors neuf de circonférence. Dans les pays plus chauds, il devient une fois plus haut. Cest à làge de dix-hwit à vingt ans qu'il commence è porter des fruits qui joignent è la beauté de

leur forme un suc des plus agréables, qui devient d’autant plus doux que l’arbre devient

plus Agg. Ces fruits mùrissent plus vite et résistent è une intensité de froid plus considérable que ceux de toutes les autres variétes. Néanmoins larbre est peu cultivé, parce que ses récoltes sont tardives, peu abondantes dans le commencement, et que les fruits, frappant contre les épines dont les rameaux sont toujours armés, saltérent, et ne peuvent plus supporter un

long trajet.

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