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LIMETTIER DES ORFEVRES

CITRUS LIMETTA AURARIA, LIMETTA DELLI OREFICI,;

Ramis spinosis : foliis parvis, ovatis, supernè crenatis , vix petiolo latè alato majoribus : floribus parvulis , racemosis : fructu parvo, subrotundo aut pyriformi ; cortice crasso; pulpd sapidà, dulci.

Limonellus aurarius, Rumph., Herb., Amb., vol. 2, p. 109, tab. 5o.

Citrus decumana , var. 4. Lamark, ex herbario. Var. «, Ramis spinosissimis : foliis rigidis,, minoribus.

Citrus hystrix, Decand., Catal., Hort., Monsp., Ann. 1813, p.97, N. 74.

Citronnier hérisson, Nouv. Duh., p. 108, sp. 7, T. 59, fig. 1.

La tige de ce limettier est petite, très-rameuse, diffuse, munie d’épines courtes sur l’espèce, mais assez longues et plus nombreuses sur sa variété a.

Les feuilles, petites, obtuses, d’un vert foncé et crénelées dans leur partie supérieure, paraissent étre formées de deux folioles articulges, lune au bout de l’autre, tant le pétiole est long, et tant les ailes cordiformes qui l’accompagnent sont grandes; Rumph dit que le pétiole forme le tiers de la feuille; mais on observe des feuilles dont il forme la moitié.

Les fleurs, très-petites, relativement è celles des espèces d’orangers connues en Europe, sont blanches et disposges en petites grappes axillaires et terminales.

A ces fleurs succèdent des fruits petits, les uns arrondis, les autres alongés en poire, d’un jaune citron, quelquefois un peu bosselés et munis d’enfoncemens assez profonds; la peau est épaisse , adhérente è la pulpe qui est jaunàtre, divisge en plusieurs loges, et qui contient un suc doux relevé d’une légère acidité et très-parfumé.

Les graines sont de la grosseur d’un grain de bled.

Long. 0,035-0,045 ; larg. 0,025-0,30 ; épaiss. 0,006-0,008.

arbre Limonellus aurarius, parce que, dans l’Inde , les

Rumph a nommé ce petit

suc de ses fruits pour nettoy utre, il est vrai, mais auquel il communique une

i c » Trad EI È; * orfévres emploient le er leurs ouvrages. On s'en sert aussi pour

i ) 7 si le y savonner le linge, qu il ne nettole g bonne odeur.

Les naturalis ont trouvé cet arbre à Timor, et en ont rappor

al des Plantes de Paris. On le cultive depuis long - temps à YIle de France,

de Nîmes en a recu des graines , il y & environ vingt- cinq

capitaine Baudin dans son voyage autour du

tes qui ont accompagné le té des échantillons qu’ils ont déposés

monde, au jardin roy d’où M. Rolland - Compland

bien réussi et qui ont servi à le multiplier dans plusieurs endroits de

Montpellier, en fit passer

ar la greffe, et qui

ans, qui ont trés - PItalie. En 1812, M. Decandolle , professeur de Botanique è hystrix , plusieurs pieds qu'on a multipliés p

à Paris, sous le nom de Citrus pineux que celui de Timor. A VIle de France on en fait des

paraissent plus petits et plus é

haies impénétrables, et ses fruits confits sont excellens.

, « x * * * Ecorce du fruit épaîisse ; pulpe acide.

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