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7(\ LIVRE XIX. ÉSOCES.
l'arrière du corps : il comparait son poisson à un muge, et il l'intitula Mugil alatus.
Lorsque l'on possède les deux espèces de la Méditerranée, caractérisées par la longueur de leurs ventrales, il est facile de reconnaître que l'espèce de l'ichthyologiste de Montpellier n'est pas la même que celle du naturaliste romain. Si nous voulons maintenant nous aider des documents que nous ont laissés les voyageurs qui suivirent de près ces deux pères de l'ichthyologie, nous verrons Pison1 nous donner, sous le nom de Pirabebe, la figure d'une troisième espèce, très -distincte des précédentes par la brièveté des nageoires ventrales insérées au tiers antérieur du corps.
Dutertre2 et Rochefort3 reproduisent aussi cette troisième espèce : la figure du dernier auteur, toute petite qu'elle est, est encore reconnaissable.
Valentyn4 donnait aussi la figure de deux espèces différentes des trois précédentes, et que l'on peut reconnaître quand on est assez heureux pour les comparer à la nature. Je ne parle pas encore ici des copies que plusieurs