‹ Histoire naturelle des versChapitre 20 sur 37 · DES N AY ADE · texte numérisé non relu

DES N AY ADE

chaque morceau deyenir un animal parfait. Bosc a répété, sans succès^ cette expérience ; mais sa réussite tient sans doute à des circonstance;?

qu'il n'a pas préyues , et il n'en infirme pas pour cela la vérité des faits que rapportent Trembley, Rœsel, et autres observateurs dignes de foi.

Malgré les recherclies de ces savansj et celles de Muller et de plusieurs autres, les nayades ne sont pas encore aussi connues qu'elles méritent de l'être. Il y a tout lieu de croire que les espèces d'eau douce, non décrites et figurées , sont encore trèsnombreuses, et les espèces marines encore plus. C'est du temps et du zèle des naturalistes que l'on doit attendre le perfectionnement de ce genre, ainsi que de la plupart de ceux qui composent la classe des vers. Il sera pcul- Ctre possible de faire plusieurs g(MU-ey: ''.''>.• les espèces qui forment aujour-

d'iiui celui de Linnœus. La nayade proboscidale , par exemple , semble s'éloigner beaucoup des autres; et un ver, dont on verra la description absolue à la fin de cet article, et qui a été rapporté de Caroline par Bosc , pourra également en faire un lorsqu'il y aura un certain nombre d'espèces qui lui conviendront par les caractères.

Nayade vermiculaire , TV. ver mie al arts.

Point de soies latérales ; de longs polis audessous de la bouche,

Muiler , Von Wnrm, tab. 4« fig« i^ 3. RoeSn

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