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PHYSOPHORÉES. 503
comme les renflements des aréomètres, qui diminuent ou augmentent la densité de l’acalèphe. Veulent-ils s'élever jusque sur la surface des ondes ? ils se gorgent d'air. Veulent-ils se laisser couler au fond des eaux? ils chassent leur provision de fluide aéritorme. M. de Blainville, imbu de l'idée qu’il fallait rapprocher les physophores des mollusques, dit : « Corps plus ou moins allongé, cylindroïde, hydatiforme dans sa partie antérieure ; pourvu dans la partie moyenne de deux séries de Corps vésiculeux, diversiformes (organes locomoteurs ou natatoires), à ouverture régulière , et dans sa partie postérieure , d’un nombre variable de cirrhes de formes diverses, dont deux beaucoup plus longs et plus complexes que les autres; bouche à l’extrémité de Ja partie hydatiforme. Anus transversal; organes de la génération ? »
Cette caractéristique ne nous satisfait pas. Cependant M. de Blainville ayant disséqué un de ces animaux, à constaté que la vessie hydrostatique était musculaire et n’était qu’un renflement du tube digestif, ayant un orifice ou bouche à son sommet. Pour lui les cirrhes sont des branchies, et les corps natateurs vésiculeux, placés sur les côtés, répondent aux pieds des physales. Nous renvoyons le lecteur à la définition placée en tête de cet article.