‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 296 sur 328 · LA VÉLELLE SCAPHIDIENNE , VELELLA SCAPHIDIA · texte numérisé non relu

LA VÉLELLE SCAPHIDIENNE , VELELLA SCAPHIDIA

Péron et Lesueur, Voy. aux Terres Australes, t.1, p. 44, pl. 60, fig. 6 ( 2° édit.), et pl. 30, fig. 6 (1"° édit.). — I1bid., Lamarck, Syst. des An. Sans vert.,t. II, p. 482 : V. ovalis, oblique cristata, crista dorsali tenuissima, angulata; tabula inferiore tentaculis cœruleis numerosissimis echinata. — Velella australis, de Haan, loc. cit. — Velella scaphidia ? Cranch, Narr., p. 419, et trad., p. 23.

Sac stomacal sailiant, lagéniforme, rosé; suçoirs probosciformes bleus ou violets ; tentacules marginaux bleus , assez longs ; longueur, 18 lignes.

Habite l'Océan Atlantique austral, où on la rencontre par myriades d'individus.

La plupart des auteurs confondent cette espèce avec la précédente, mais ses suçoirs n’ont pas la même coloration. La crête est plus élevée , surtout en arrière , son sommet est aigu. Eschscholtz ne la classe pas parmi les espèces qu’il a décrites, et cependant sa voile blanche, transparente, excessivement mince, ses suçoirs trés-nombreux et d’un riche bleu , hérissant sa surface inférieure jusqu’au rebord , la distinguent suffisamment.

Pour nous il n’est pas certain que l’espèce de Cranch soit identique avec celle de Péron. Cranch se borne à dire que sa vélelle a la crête placée sur le disque de gauche à droite, et que son sommet est brusquement pyramidal. Or, il n’y a aucune possibilité de se servir d’une phrase aussi vague.

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