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« Corps libre, orbiculaire , déprimé, gélatineux à l'extérieur,
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cartilagineux intérieurement, soit nu, soit tentaculifére à la circonférence; à surface supérieure plane, subtuberculeuse, et ayant des stries en rayons à l’inférieure. Bouche inférieure et centrale. » À
. « Corpus liberum, orbiculare, depressum, extus gelatinosum, «interne cartilagineum, ad periphæriam vel nudum , vel tenta- «culatum; superna superficie plana, subtuberculosa; inferna « radiatim striata. Os inferum et centrale. »
Puis il ajeute : « Les porpites, comme les vélelles, sont cartilagineuses à l’intérieur, et, par ce caractère, on doit les distinguer des méduses, parmi lesquelles Linnée les avait rangées. »
« Quant à leur forme, les porpites présentent un corps libre, orbiculaire, presque plane et subtuberculeux en dessus, un peu convexe en dessous, avec des stries rayonnantes, et souvent avec des papilles lacérées si ténues que cette surface en paraît couverte et comme chargée d’un duvet fin, très-mou. »
« En général, ces radiaires ont peu d’organes extérieurs, ou n’en ont que de très-peu saillants, ce qui les fait ressembler à des pièces de monnaie; néanmoins certaines espèces offrent à leur circonférence des tentacules nombreux et assez longs. »
« Leur bouche est au centre de leur face inférieure : elle s'ouvre et se ferme presque continuellement par des mouvements alternatifs de dilatation et de contraction. »
«Outre les papilles nombreuses et piliformes de la surface inférieure des porpites, on prétend qu’il s’en trouve trois autour de la bouche qui sont plus grosses que les autres. »
« Les porpites voguent et flottent à la surface de la mer. Bosc, qui en à rencontré en mer, dit qu’elles ont l’apparence d’une pièce de 24 sous emportée par les eaux. »
Eschscholtz ‘ donne pour caractères génériques aux porpites : Corpus orbiculare, supra inerme; tentacula marginalia trifariam glandulosa. «Le corps orbiculaire, inerme en dessus, et des tentacules marginaux pourvus de trois rangées de glandes ou suçoirs.» Il ajoute que leur test celluleux est formé d’une substance cartilagineuse assez solide, et qu’il est marqué en dessus de stries concentriques, croisées par des stries rayonnantes. À sa face inférieure se voient des feuillets rayonnants qui, chez certaines espèces, sont irès-saillants et rendent le corps presque globuleux. Au milieu se trouve une grande trompe
! Sysi. der Acalephen, p. 176, et Voy. de Kotzebue, t. VIT; Bull. de Férussac, t. VIL (1826), p.155, n° 122.
tenant liéu d’estomac, et entourée d’une foule de petits sucoirs qui couvrent toute la face inférieure, et, au bord, se trouvent de longs tentacules claviformes de diverses longueurs, pourvus de trois rangées de glandes ou sucoirs plus ou moins pédicellés.
Cranch (/Varr. of an Exped. to expl. the river Zaïre, by J. K. Tuckey) a étudié, en 1818, des porpites, et il leur donne quelques bons caractères : pour lui ce sont des acalèphes à disque cartilagineux, arrondi, composé de rayons; estomac central et arrondi; bouche légèrement proéminente et trèsdilatable. Tout le dessous du disque garni de sucoirs.
En 1828, Van der Hoeven a admis les quatre espèces suivantes, dont deux nous sont inconnues :
lo. Porpita Reinwardiii, D. H., esp. nouv., Moluques.
20, Porpita Forskahli, D. M.
Holoth. denudata , Forsk., pl. 26, fig., lv. I. Holoth. nuda , Gm., Encycl., pl. 90, fig. 6 et 7. Porpita glandifera , Lamk.