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(1) Voy. Tournefort, loc, cit, (Mémoires de l’Académie royale des sciences, année 1700, p. 56). |
et par conséquent du Corail : « Ces plantes n’ont point de » racine, pour la même cause que nous avons rapportée » végétant indifféremment sur toute sorte de corps solide, » comme des pierres, des conglutinations de terre, des os, » des coquillages ; du fer, de la terre cuite, du bois et quelque- » fois même d’autres plantes (1). »
Cavohini est non moins explicite : « I Corallo nasce indiffe- » rentemente su gli scogli, su 1 miechi delle conchiglie, sul » torace dei granchi, e su di stoviglie, e ferri che per caso si » trovano nel mare cadute : e su di altri polipi, come sopra di » se medesimo cioë un Corallo nasce sopra dellaltro.
» corallari della Torre del Greco, Michele e Mattia d'Orso, » sulle barche dei quali ho istituite lemie osservazioni mi hanno »assicurato di avere eglino raccolto nelle coste della Sardegna, » eorciuoli marinareschi, e pippe, e chiable Turchesche, e » picciole ancore, e fine la pietra del centro dell'ordigno con » Coralli sopranati (2). »
Ces observations sont en parfait accord avec les faits que J'ai constatés moi-même en 1860,1861 et 1862.
Tous les corps indistincetement qui sont durs et solides sont propres à fournir un point d'attache au polypier du Corail. J'ai trouvé des touffes de Dentelle de mer grosses comme le poing qui portaient jusqu'à quarante jeunes pieds de Corail ; j'en ai trouvé sur la valve dorsale et mobile des Thécidies, sur des encroûtements mollasses formés par des Éponges, enfin sur des Antennulaires et des Sertulariens.
La vérité de ce fait étant incontestable, j'ai cru possible de tenter une expérience : J'ai fait jeter à la mer sur les bancs, par des patrons expérimentés et que M. Mangeapanelli m'a assuré être dignes de confiance, cent cinquante grandes jarres ou cruche de terre dont se servent les Arabes pour puiser et conserver l'eau.
(4) Voy. Marsigli, loc. cit. (Physique de la mer, p. 107). (2) Voy. Gavolini, loc, cit., p. 34.