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comproiuetUnte avec eux : . Aucun de uous u'igQore. disait-il, que les doctrines nouvelles que Luther a propagées depuis quelque temps ont été la cause d'inimitiés profondes et qu'elles ne sont approuvées que par certaines personnes turbulentes animées d'une curiosité impie. .. Afin qu'on ne puisse, en aucune façon, me jeter à la face des soupçons d'hérésie, je déclare ouvertement et énergiquement - et je vous demande à tous de me croire - que je ne fais nullement partie de celle secte impie et obstinée, que rien ne m'est plus odieux que les doctrines et les systèmes nouveaux et qu'il n'y a rien au monde que je condamne plus fortement. Je suis de ceux qui honorent et révèrent seulement cette foi, seulement ces rites religieux qui ont la sanction des siècles, qui nous ont été transmis par une succession d'hommes saints et pieux, qui ont été reconnus et consacrés par nos aucétres .. Seules, les doctrines et les pratiques vraiment bonnes et chrétiennes me plaisent et je les aime de tout mou cœur'. »
Ces protestations d'orthodoxie et ces attaques contre le protestantisme, il les renouvela fréquemment jusqu'à sa mort. « Vis et confie-loi en Dieu, écrivait-il, dans le GniHhliaaim composé pour son fils Claude. L'amour de la vraie religion contient tant de consolations ! Ne crois pas que l'àme s'éteigne avec le corps. Il y a en nons quelque chose d'origine divine qui subsiste après la destruction du corps et survit avec une éternelle jeunesse . Une part de nous-méme retourne au royaume de notre Créateur, au royaume de Dieu ; c'est là que les
, Etienne Dolel, célébrant en ver» la Sainlo Vierge, rappelle cel ancien ministre. Tun de. princi|.aux prescripteur, des Ordres religieux qui, élève des Jésuites et membre de la Congrégation, fii une pièce de ver. k I. Sainte Vierge dont il s. di«il l'huml.le passereau. Les aposUU de tou. le. lemp. ont, din. leur p.Mé, de. hUloire. de ce genr». AU lut loU novam.
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âmes immortelles ont leur principe '. » Dans son Dialogue de Imitatione Ciceronis, il réprouvait tous les docteurs protestants en masse : « A quoi ont servi, avec tous leurs commentaires subtils sur les livres sacrés des chrétiens, Luther, Zwingle, Œcolampade, Bucer, Erasme, Mélanchthon, Farel et toute la tourbe des théologiens modernes? La condamnable curiosité des luthériens a ébranlé la dignité de la religion ; ils ont fourni occasion de renier les choses les plus connues et renversé les institutions divines pour en introduire d'humaines; ils ont aiguisé la curiosité des imbéciles et des ignorants et rempli d'orgueil les astucieux et les habiles *. » Accusé auprès de l'officialité et de l'inquisition de Lyon d'avoir imprimé des ouvrages protestants, Dolet faisait une nouvelle profession de foi catholique, on déclarant « qu'il n'avait jamais voulu soutenir aucune erreur, mais qu'il s'était toujours déclaré et déclarait fils d'obédience, voulant vivre et mourir comme un vrai chrétien et catholique devait faire, suivant la loi et la foi de ses prédécesseurs, sans approuver aucune secte nouvelle, ni contrevenir aux saints décrets et institutions de l'Église. » Même déclaration dans sa lettre en vers au cardinal de Tournon, archevêque de Lyon :
Ma réponse est, pour le vous dire au vray, Que j'ai vescu jusqu'icy et vivray Comme chrestien, catholique et fidelle.
{Second enfer.)
Calvin ne s'y est pas trompé ; écrivant peu après le supplice de Dolet, il lançait contre la mémoire de ce prétendu martyr de la Hcforme « les plus violentes injures. » « C'est un fait notoire, écrivait-il, qu'Agrippa, ViUanovanus, Dolet et autres Cyclopes ont toujours