‹ Histoire partiale, histoire vraieChapitre 21 sur 201 · I. Pii-iiî. Ilisl. nal. XIV, G · texte numérisé non relu

I. Pii-iiî. Ilisl. nal. XIV, G

j C"e«l encore le nom que porte reau-Je-vic dans le ilialoctc languedocien. Cf. Misthal. £ûu Trésor dou fctibrije on Okiwnnai.e frovençal-fnwçais, article aigoarrienl.

}. Berthelot. La chimie au Moyen-Age, I, p. i4i.

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pi-occilé qui (lésoiinais allait jouer un rôle important dans la chimie et lui faire accomplir les plus grands progrès, la distillation p;ir l'alainliic.

L'usage de plus en plus scientififiue de l'alambic permit au XIV» siècle de faire de nouvelles découvertes qui accélérèrent les progrès de la chimie. Ce fut alors qu'on découvrit les acides sulfurique, chlorhydrique', azotique ainsi que leurs sels métalliques et que l'on eut ainsi des réaclifs autrement puissants que les li<iiiides naturels dont se servaient les anciens. Le champ d'action de lu chimie devenait ainsi de plus en plus étendu.

En même temps, se perfectionnaient les instruments de recherche dont on se servait dans les lahoratoires. C'est ce que nous prouve un traité faussement attribué au savant arabe Geber et qui est intitulé Sumina colléelionis comiilemenii occulte secretorum nature^. Tl nous donne l'énumération et souvent le dessin de ces instruments. Nous y remarquons, par exemple, le fourneau à sublimation servant au sel ammoniac ou aux sulfures métalliques, l'alambic, les appareils pour la calcination du mercure, la fixation du sel ammoniac, la préparation des aluns et des vitriols, la manipulation du sel alcali et du mercure, la sublimation du mercure, de l'ar.^enic sulfuié et du soufre. Si, comme le fait remar(iuer M. Berthelot, plusieurs de ces préparations « étaient demeurées à peu près les mêmes que celles des alchimistes grecs, d'autres étaient nouvelles. La préparation des sels, des aluns et vitriols s'était enrichie d'un certain nombre de recettes et l'on commençait à distinguer avec précision ie sel proprement dit (notre chlorure de sodium) des sels

I. Ibid. l, iC5. Au franciscain Haymond Liille, qui vivait an commencement du xiv» siècle, nous devons le carbonale de potasse, la préparalion des huiles cssenliclles, celle du mercurn doux. {Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, article Al' cliimie par Ciiliieau).

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