Ibid., II, p
♦i. Ihid., 11, i>. fiSi.
dîmes et revenus tant de la cure que des autres décimateurs ». Le revenu de la cure est estimé 1.785 livres, toutes charges d'exploitation déduites j » Aux Ventes-de- Bourse (720 habitants), le curé déclarait, le 20 novembre 1790, 1.120 livres de revenus desquelles il déduisait 4o0 livres « pour la pension et les honoraires du vicaire^ ». • La cure de Semailli (436 habitants) comprend l'église, le presbytère ; il n'y a pas de sacristie ; le presbytère est en mauvais état, le corps de ferme, une grange, une écurie, etc. ; le jardin, environ 1/4 d'arpent estimé 12 livres situé en plaine; 3/4 d'arpents de pré estimé 15 livres, moitié clos de haies et planté d'ormeaux ; un arpent 1/4 de pâture estimé 35 livres, planté d'arbres fruitiers, clos de haies et de fossés; la dîme estimée, pour sa part, 2.928 livres; ce qui forme un total de 3.000 livres. Les charges spirituelles et temporelles consistant en fondations et services, impositions principales, accessoires, capitation et corvées, aumônes, réparations, nourriture et logement d'un vicaire, frais pour le battage et le brassage, gages et nourritures des domestiques, nourriture des chevaux et entretien des charrettes se montent à la somme de 1.098 livres, 14 sous, 6 deviers. Le revenu annuel (net) est donc de 1091 livres, 1 sou, 6 deniers *. » Ainsi s'exprime, le 26 mars 1790, l'assemblée municipale du lieu.
A Aunou-sur-Orne (509 habitants), le curé recevait du gros décimateur une « portion alimentaire » ou traitement « estimée à 700 livres » ; il avait en outre 22 livres de revenu pour le temporel et 330 pour les menues dîmes ; soit en tout 1052 livres. Il estimait lui-même à 80 livres les charges de son bénéfice^. Comme son confrère d'Aunou, le curé de Chailloué (792 habitants) était à portion
». IfAd., II. p. 607.
a. Iljid., H, p. 557.
i. Ibid., II, p. 6i3.
li. Ibid., I, p. 575.