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HISTOIRE PARTIALE, HI'^TOIRt VRAIE. - III. 28
de ce genre dont on pourrait allonger considérablement la liste, nous montrent que le peuple s'était rendu compte du soin que le clergé avait pris de ses intérêts, matériels et moraux.
On voit donc une fois de plus à quoi avaient servi les biens ecclésiastiques. Ils n'avaient pas seulement alimenté le luxe peu évangélique de certains prélats ou de certains abbés trop fiers de leur origine nobiliaire et menant à Versailles la vie de courtisans ; ils n'avaient pas seulement alimenté, par la commende, ces abbés de cour qui ont été les parasites de l'Eglise. Ils ont été aussi et plus largement encore le budget de V assistance et de la prévoyance sociale de l'Ancien Régime. Les œuvres charitables et sociales qui sont aujourd'hui à la charge de l'Etat et des communes, c'est-à-dire en réalité à la charge des contribuables, l'Eglise de l'Ancien Régime les alimentait presque uniquement de ses fondations et de ses revenus.
BIBLIOGRAPHIE
S1CA.RD. Les Évêques avant la Révolution.
— Le Clergé de France pendant la Révolution.