Ibid. Arliclc Ariègc
Aubiet, Barsan, Lavardens, Mauvezîn, Monforl, Montaut, Montestruc, Roquelaure-Saint-Aubin, Valence, Aignan, Barcelone, Bergoignan, Betous, Cahuzac, Castelnau, Rivière-Basse, Castillon-Debats, Cazaubon, Eauze, où l'on entretenait un régent latiniste, un régent enseignant à lire et à écrire et deux régentes, Eres, Eslang, Gondriu, Labastide, Laguian, Lahille-Tonpères, Lennepax, Lannes- Cazères, Lisle, Le Houga, Manuet, Maubourguet, Mauléon, Maumusson, Nogaro, Panjas, Plaisance, Projan, Remouzens, Riscle, Sabazan, Sainte-Christie d'Armagnac, Saint- Germain d'Armagnac, Saint-Lanne, Saint-Martin d'Armagnac, Saint-Mont Sauveterre, Sombrun, Tarsac, Tasque, Verlus, Videnze, Viella, Villières^. Les autres régions de la Gascogne n'étaient pas moins favorisées que l'Armagnac. M. Laplagne-Barris a trouvé mention d'écoles à Pouzlebon, Riguepou, Montesquiou, Bossones, etc. Le procès-verbal des visites de l'archidiaconé de Castelnau-de-Magnoac, nous montre la sollicitude dont le clergé entourait les écoles qui existaient, en 1731, dans cet archidiaconé. A Cazaubon, la plupart des régents étaient maîtres-ès-arts ; leur fille ou leur femme tenaient l'école de filles. M. Gaubin, curé de Baruline, a relevé les nominations de régents, avant 1789, dans sarégion, àLaDevèze, Auriébat, Plaisance ^, etc. Le collège de Gimont donnait gratuitement l'instruction primaire et l'instruction secondaire à cinq cents élèves, et dans la même ville, une école gratuite était annexée au pensionnat des Ursulines ^. A Auch, l'archevêque d'Apchon et plusieurs chanoines fondèrent, en 178», une école gratuite de filles, tenue par cinq Sœurs régentes*.