BIOGR AFH I F DES HOMMES CÉLÈBRES
Il ne doit être question ici que des hommes connus qui ont appartenu nu munnstere de Saint Denis, et dont il n a pu être que (ion dans les paues précédentes: on conçoit aussi que nous ne devons pas nous arrêter nu grand nombre d'alibes comroen- <la la ire- que la faveur royale mit a la tète de l'abbaye, et qui lui fuient souvent tout a fait é ranger*.
Parmi les écrivains qui ont vécu dans celte maison, les suivant sont les plus remarquab'es :
L'auteur des Gt$tt* du roi Dagobert : sou livre, composé au ix' siècle, e-l imprimé dans Dochesne;
Les écrivains ne" miraeles de s • i nt Denis, imprimés dans dont Mal i Ion ; l'abbé Hlniuin. auteur d'un livre connu sous le titre d Aréopaqiiiqut* ; l'abbé Suger, auteur d'une Description de légtite de Saint-Denis et dti biens de l'abbaye, ainsi que de l'hisitoire de deux roi*, Louis VI et l.nuts VII, etc.; O.lon de Deuil, qui écrivit une Histoire de ta Croisade, entre prise sous Louis VII, dont il avait fait parie; K'gor i, qui donna la Vie de Philippe Augu-te, doivent avoir leurs noms nié- ici.
Guillaume de Mangis fut religieux de Saint-Denis; on a de lui
une Chronique ë -rite clairement et d'uu assez bon latin, qui finit en 1301; on la trouve dans le sixième volume de Duehrsne; e le a eu deuxeontin tuteurs, qui l'ont poussée jusqu'en i :»,».(. ml- Inume écrivit une aube Chronique et les Annales de saint Louis et de S m fils Philippe le Hardi
I es abbestiilles de Pontoise, Gui de Châtres, Philippe de Villette, écrivirent aussi des ouvrait^ a p u près inc -nous de dos Jour»; I anonyme auteur de la Vie de Charles VI, Induite du latin en français par Le Laboureur, était aussi moine de Saint- Denis-, son ouvraue est très- remarquable par ses détails curieux et son impnrlia'iié. Jean Chartier continua le* Chronique» de France sous Charles VU. Jean de \ illlers, Jean Oliviers, crépi q de Brich'tnlenu, composer ut aussi des livre»; Jean Doc. tr.md prieur de l'-b'oaye, pui» évéque de Laon, fit uo ouvrage sur la génération de.lé<us-Clirist.
Ht un Godefrui, Golefroi de Billy, Jacqu-s le Bossu, écrivirent aus»i; Jacques Doublet lit, en ma 5, imprimer une histoire de son abbave vis l'on trouve, parmi d> s fables taus nuoibre, une grande érudd on et des pièces curieuses.
S III — Histoire >lr la ville de Silm-mmi
Nous avons vu une première clôture s'élever autour de l'abbaye de Sam t-Deuis, et les paysans des environs venir se mettre
HISTOIRE DES ENVIRONS l>E l'ARIS.
à l'nbri >ou- m-s r< mpmis. » oui* *e *mist air* â Ui mcur dos 0 ni*, (aiue cir<-on>Lmc< troulna la tranquillité de >a »i»e rWituinds. G lté rnmn e rent". m a bientôt un g-mul nombre qui, dès qu'il s e 1 t-loignii. lui livrée au pi 'âge |»«r ce- t.-onpea. de maisons, d'église» ou de «-luipeUc» ; ci il se toiniu peu a peu Ik« bu» p*us tard un* ville qui* l'ahl-ayr dominait.
I^es nmnbreux pnvitcuc* a cordé* rat* le» roi* franc* 4 celle ville, ou * ce bourg. wm - c o ■ vo d a le qualifier, y narrèrent une icrande population. G re ultiil Tut du nusst en % ronde partie a la nuisance, aux riehessesde l'abbave- t à ses reliques autrefors ti-è*- vénérées
Au u* iecl , depuis que i'abliè Fulrad y avait I utî un pa'als pour Oha "
pjie. bu » m p. reurs .« t tes r. rs e Fruit- Ce 0(1. 1 H II' H» -
xeid y resid-T.
Cli îles b- Ciuiu»»
V fl-mstn pluucata loi» a île iTiëuioni-H d'-^îs . « nn « lit • u r-.ili oh ri a qu'il y tenait a «Im-ur eu ■ hape
• d- sole avccsim « *ceplre, le j-«ur
• de aint llippo-
lyic'
Mus,
«. minnao' u'ét e h charge aux religieux i-n tenant sa coui àSi.ini Dents, il n\ vint plus et le palais r-ival. devenant p r In mutile, fui, par sou pelit lils ibilippe I", donné à l'ab- Iwyr.
• A <-etto époque, les fjiuboit--ca de Salut- Ueoia,c'< SIà-d're la p. nie extérieure aux remparts é'ai-nl plus • ons durables que la ville ellemême.
l.rs faubnurcs du coté 'le l'ouest s'éteudnicut iUSqu'au bnri de la Seine, et au château connu aujourd'hui s.»u«i le nom dé La Jftïthe; ver» Test, i's t'avançaient «usât lin nen au delà do la porte Saini-fteml actuelle ; vers le sud ils se endaieni d ms la plat* i.e entre la ville et Auhi-rviliiers. Sont Phirpp"-lf-n-l. la ville de Sai it-Dcnis fut befueoup agrandie du ro>é de l'nris.
Il ra ait uiéme qu'on ju.ea du temps de C a ries V que h vi'<e de Sai'it-Denis a\ait une t<op k an I • ét ndue pour être gardée facil m- nt. et quVMe fut alors ra ---tisse* : ce q«l doit s'entendre de l'éieudue qu'el.e avait alors du cutéde t église de Saim-Hcmi '.
En t 34k, sons !e rè.ite de Jean II, le roi de Navarre. Chtrlcsle-Mauvnis, soulevé a>nt' c l a tu ité du régent, d -pots Char le> V, était devenu trc-< susp cl. Il so lit de Paris avec le» troupes n«\arraiscs et anglaise* de sa t>uite, et se retira a Sainl-
' l.ekenf, llitt ,'rt du ùl tiitto Pirfr, loaii- m, r«»c 117.
* U-bvuf, Uulmrt dm Uiocfc* ,. Pan», loin* m, pMe ut.
Porte Nolrc-Dane, a Sens,
même roi de Mavarre ce rei d t a S-d *lb.nU Bornés du roi Jeun; le roi de r'ran-e le nçnt d B« l'église lÂperl de l'au el, et là, le C\». van ai s jura sur la croix serment de il délité.
S«us Charles VI. ceux du parti d'O Iran*, epré» avoir, sans elTnrt, Mojnii- tous h s environs de Car s, >e rrénen'èmn «levant SniiM-DcnU ; la ils é^r-u-n- ni uuclque icsislnm-e; e le com— uiaudaut de h «iile fil uvro «ux uue c •ptlulst i n tonorxble.
Ib nlot la foi lune ah -n 'odna le <ue a Orléans, ei - i1 >e »it n.ieé .1. I ver le blocus de in c«- 1 4t n aïs les .
ne s. sacl a»t q ••»• la n me a- ail mis en dé| ûttbiiis l'aii»
lin>e de Saint' Iti-uis nue pa-ile desestr- sor-, »ouli n-ni le» e de^er m vaut ue i«'élolaiier, it for cr nt b»ieli(tieux a nur livrer rt d pot; lis tnoiiuiavueot m b cocu né eurs
I iOp e«lri'sors(|ue
les Orléands ne purent jnnuiis tes découvrir, < u>-lqu-s rvebercbes qu'ils, lissent
l'Iuslard.lavi'le ti ni lia au 1 ou voir des An. lais c.mm • une prande partie du roynu- Mic ; mais, lorsque les s c csde Charles VII Teure. t amcué aux portes de In i-up 'ni.', j| tourna p us eurs f isscsre ar-is >ur Sainl-l)<nis,et|'on vit celle vil e, en M30,ei angertrois ou quatre fois de maître en m oins d'un moi» ; | , « prises cl repris s qui ont le plus marqué dans 1 hi tolre de «e ie l'po.jue, bout de 1435.
1 ans la nuit qui p écéiia le 1" mai de cette onuée , le iani des Armnenacs s'empara de la ville et imi»it l-e^iiroup aux aopr-i- i- »i»iiir-nM>r« de Pa^is Le» hommeis de ce pari \enaicnt jusqu'aux portes ne la eapitaie. rt. soii en allant soit en «uaut piratent t.«it et luairni tous les l'nrJsleos qu'ils reuio.. traient' coupai -nt les bl/s. f« çaient les lemmes.
Ver» la fin du mois d'août suivant, des Attelais vinrent a«* iég«r Snint-Denis; et, pour s'ahr t-r, enle»è eut des villages de Saî-t Oueu, d auher'llliers. de la Cl apetl -, etc., mui ce qu'ils y trouvèrent. Il n'y demeum. dit l'auteur du Jour «al de Pari/ ni parles ni fenêtres, ni treillis da Ter. Ils cuupiùïnt les viguii cl emp >i talent tous b s légumes. \*% \rm-utiiB. s e déf. nd.de t, fui a'cot des siniies a\e- du union, mai», h n septemb e" pre-sés viveuieuC.i's -eoiau 'èrent h capiiuler. l'end m' In capitulalion, Ils upptm-nl que ceux dekur parti » éta.enl emparés
Mn»uai«rtre.— fma, l'iiiiivfrrres. I.*««a»w» eifoms
niSTOTHF DES ENVIRONS DR PARIS.
de Mculan ce (|U> ren i il In néaivin i n plu itlfH-ile; i fil (onM-nu qu'en «nrtanl *aiut Dénia. <ls enlèveraient -le celle viite loul <e i|u il» pourraient emporter. Ils pu lirenl lo 4 octobre.
M nvril H»n. le* aniivcnrurs anglais envoyèrent fie Pari» h Saint-Denis et M n s 1rs \iHaues v«»i in*, sept à lui t ■•• Mis hommes: ceux-ci, arrivés n Suint If^ntt. se renrlirenl dan* l'abbaye, |iillerent le» Mi nie» |Kinr avo'r I or et l'argent d-s nli maue*. « I n grand lib.iud. il t l'auteur Hic, regar 'ni* un prêtre i|tii « disait In mis e: et, trouvant la met e <ri>p longue, il •mita
• sur le ■»!• a t, prit le calice cl le» co | oraux tt s'enfuit;
• (J'nnlres piin-nl 1rs nappes des nu tri», a
linéique* jour» âpre», le seigneur rit l'Ile- xd<m *0'tit (le Ponioi*»' a»cc ta irmipe, t-.mt. > »nr ces Anglais, les poursuivit JimmIi aux p >rtt • île l'aria, et en tua un ur nul nomb c. Deux fruit rl'n Ira eux p iir»ulvis se réfutèrent a Saint-Denis, dans une <our no iiwée/o lotir fia V.lln. Celte tour, le 1 3 avril I U6, f 1 1 rl-e il nsi.iul; et lous lit Anglais qui s y tiouvaicut Fuient mis à mort
• liai li s VU, touché îles malheurs qui ava'cnt accablé Sainl- Drnis accorda île >i punis privi égc* a ceux nui voudraient ■'y retirer, qu'en peu de temps un vit disparai re toute» Ici iiaci » de» guencs.
Fn Hfli, le» cal» iiiiste* s'emparèrent de Siinl-Dcnll. et ■'établirent dam laMinvc, ou ils deim urérrftl quequ i< m;- . rn 1687, ils s'en r ndirmi mail . - de nouveau, et y commirent toute e«pèce de dépits l'aiis était h turf reine de toutes |ibi il; et, sou» le* murs n émesde la \ il e. se livra lu batilll- îi« me .-e de Saint-Denis, où le counétalile de Muntmoicncv n>nl su long* e i-ar iére. cl où le» deux partis llreul de» peitcs eon>id. rnlil s Mus résultat.
I e« ralvlnl» «s ic rancîtes ù Saint Dont*, y cotiiTv aient '••in urs une altitude nlunslvc; mais, vflyni t qlle l'a u e cntliol que fao nu -.i I de jour en jour, et Craipiin » de »e trouver en»eo pe», il* quittèrent cette position ihiq jours apre» la Ut aille.
la Mlle de * ., • |i. n.» 'V. en i -if. rrndue n Demi IV; le Hu ilier d'Aumilc In reprit, mais elle ntltrn henni n r. * tous l'obéissnn. edu mi. l'end ut la amlnede Finis, i» s Hpieini, pu r nourrir ks biiliiiinl». tirèrent plusn urs pièces «lu Iroor de i'aliliay d>- Saint-Dt nis, dont un cruciilx d'or, pe»nni dix neuf n.arrsquairc oui es cinq gros, et une louronne d'or (:evnnt dix marc* dix me • », qui h rei I portél a In Mon o ie.
C'isl à Vant-Dmi» que II. u i IV lit, le dim.uiclie 16 Juillet, i ■•'■< i abjuration du proies an i*ine
Au len parle la Fronda, Saint-ll. nlt fut encore le Ihéa re d'e- Téi emm i 'Adieux : cène «ille lui a<»icc.ée par le prn.e •'• Cou é. et oMLeC de capituler; mai» le prince ne p t la conserver I ngl inps; rar, h emcl n, rcs, le r»!. avant expuGé pour la seconde toit Mizarin, rentra tant obsiacle Uaut mi capitale.
Alori. la VilH' de Saint Déni* avait lucn p rlu de son ancienne étendue. • tic !• ut ce qn'< I envoi' de vn anl qnilé ver»
• la rivière dr Semc, SninO-l.nilie et le» fauxl>nuig« de eO
• cotte— là : en a rè» du eoslé île la porc Saïucl-llemy ji«—
• qiu s nu pont de l'infirmerie »vrc le fauhomg, puis i m eoilnit ■ tm.t ce qui estmt à la grande maison de Seine, encore de
• I nuire pa I Ce qui s'e-tn doit ver» le Mila.e d lin < I s lise Il is. et nnatement «ers l'an», le faubourg de Hainel-Qucn- « tin. ave le buUrij de Su i net Marcel . dr loti ecla il n'e t ue- « un tire ni ie>te uucui.c marque ni vestige qui s'eu puis»e
• m ounol'lre '. »
O Ile »ille avait eependiint encore nS'd d'impnrinnre. t.'éta i le slé^e d'un bat h i.c qui ies-oi ti-sut i.ùtn ni uu parlement <ie Pari*.
II existnlt a Saint-Denis, indépendamment i*e I'. bbaye. un cliapiitc si u- i lilre de Suint- Paul, sept par.dsses. lia couvent de ■ éco ics et p use urs nutn-s ciiininuoaulés religieuses, ti Iles que l> I emmel tes. les atn «iiiclnrles, Ici lie»Ulineil. I< s Hlli s du Sai ti - Va ie. dites de la Visii.ilmn < t <ic I Ho el-Dieo.
la co lé. iule de Suint-Paul u'c-l connue d'une manière ccr> ta'ne que depuis e ti mps du mi Ilot cri. Ce roi, en sortant ' e l é. lise de r.it.b ye. viuait contim er si* prières dnns e Ile de Saml-Paul; In, il fut témoin de la manière dont on y oifl-
• OvaMd, Uilfir* H rmittgt ât Suint- Dt»i$, pjje »Ï0.
ciait ; et il en fut >i onlent qu'il détio-lin pi »••■■ r» lil li» • u Il c pour en cnrleli'r la Mute de *4lnl*Ptfll : Su cr l-l Ht nossl heinieo p d-' li > u i>a re i|ll il petiS"l ifH6 •« ni l'.nil dall «. lui qui av.i i o'>teuu de Mi u que saint l)en<s lût enmyé dans le» O'iult1. Suger n pelle les en l«-siast que» atl.ic1 é< k ce le ég.ise lanlAt • u m an de ete es. lan<nt de relui de chanoine*.
I.e eomhre du ehauoines et.it constamment de dix • huit ; en inan. ec nombre lut réduit n douze; ma t co -une i'é^llsc, i|tii nv.iit beaucoup sn lûert dans leaiiuenes < i \ iIps. menaçul min", le < lia itre obtint sa reuuiou au prieuré AY Sa;nt-I)eni> de I I'. Ire.- et -a tr— dation dan- celle étsIKe; sa requfi e lu* admis" eu IfM. Deux ans après lot démolie laueUnne égh e de Saint -Paul.
L'e-lise de Saiot-Mar,». I était orloin' iic iient la panil ic l'un territoire qui u'ava I aucun ra|i|eut avec I ab-myi*; le» é i'q -es de I'mms pns>é laii-m, au arn* siècle. In terr-* or JUnit-Maiei I : mais vers la lin du ar siècle, elle apaurtenait a un t isit'-ur Inique • e Mnntmoreuéy. cpii dispos il de létfise; e , iiio l'un de cri s iuneurs renonça, en faveur do I éveque U« Pans, ft te» droits u uipis sur cet te eu lise.
|.cs hitii-iux de ratihayea 'aient souvent paître sur les terre» de Sa ni -Marcel, terres qui étaient voisim s do '-elles des m > ne. re qui ueca-ionuail du -: r*. I llréq lents. I.e* re lf>ieux NuAviH pin a.'.|UCiir la <ei°< cileSaint-Mnr et, aumnyend'un rhani/e 'ait a»rc les seirfi-curs de Mnn'morenev : dei lors, il tut r g'é que Ict hahi'ants de cette paroitar t< raient tenus de dui.nei a chaque nouvil alihé un ■ u. val harnache*.
A la fin du xviii' siècle, l'égll-ede Salnt-Ma ecl passait pnor la p ui bille de loutu la* rali»e* paroissiales ren'ermées dans l 'eiueiule de la ville. On y contenait i>ripoairiine« I- corp» d« «aint BeU; mu» la cliàtse qui reiifennaii les ossements du s tint lut échanger contre une demi-veriéhre du dot de saint Mard i', que possédait le ihaptire 4e Saml-Panl.
Au ou 1 ite l'nbliaveat naos IMin liie de In première clôlu-e. s'éleva d'aUml l'enll'f de Saint-Pi rre. à peu de il slance d'une tour d.e r«ic lue at batlale. A celle pa ois»e fun nt, tans le xviii* si-'-'le, réunie» dent autre! du Dire delà w. d i.m ■ et de Saint-f ,e lues de Vaubuuloii, et cill>-ei É eillede Saitit- Muitm de I K»t'éo.
la t autres |iaio ssrl étalent rel'e* de Snin*-Mii he' du Charnier il tic Sunt-lleml. Il j atnll en -me u'aut-ei églises qui, p us an ienrement étaient parois inlrs, mais qui umilreuiius à d'aunes pnroisse» ; lelh * que Saiie-^ an le Itond. Salnle- G nevievr, Sniul-Miclii l du Gré, Saint- llariiiél-mi : la tuoit é au mmiit de la mu lace de la ville de Saiut-Dcn!*' avait clé occupée par de» c^liv t.
0 mit aux cou cuti dr cette t| le, dont nous avons fait connaître les litre*. Il >n est un. celui de» carmélites oh m dame !.. uIm- de France, (lilede Louit \v, «in* eliercb r une rc-iraite et luir lei grau ■ u » e lei i| es oc I « cour.
f IV -lll«4«lrcdc»oliil-i»rnl« ilrpi.U la nC>clullo> Ju*^u * m—
J.IUI-S.
A mesure que non i arprnch>nsderépopie actuelle, l'histoire rar ic hère det lieux devient en péivr d sérile; le silence de l'i.isioir e tur les «il'eseil l-i irtufeli pt >s certaine du hunheiir de leurs La .liants, l'rlte « lise n -e d'évéueinenli o>éinoratii<i earin lénse I tilslolre de Sain -lien. s eutuine IJn>i Jir,' de lOatet le» aul et villes ne F. an- a.
Km 1703. I alilmye de Saiut-Ucnis fut supprimée avec toutes hsauliesaltlinyc* île France; tous ses couvents ni paruriiit.
(V pendant li s il c de Sauil Denis renfenn nt îles •• onnmenls des ai Is i|ue les eu ieux veiau ni visiti r encore; ■nmic-'s monu* m i.ls. i our la plupart, élevés par le mciitouge cl la vanité sur In poussière de ru», nie»- ci eut. à In lin le i Ittt. let >oux 1rs mai re» de la France: ci la drttruclioii des tombe aux île Saint' heu - lut dé nlcc. N'ixa» nuis rien ' cpen ani : le v indahs ne ml mu n» i m l ipi'ou a géiiéralemciil voul • le luire r ir -, ar,
• tir In rccl inatMM de qu- Iques pc somi s ce ai i es il fut inné
par In Convention une enm i» in ''e< monument. > h ngec de c niirvcr ceux w,ui leur parti. ran ni digue» d.- cette faveur.
1 Artr dr donation d« Ytffk— ir Sunl-Jcin t»I rCel'iimiiqriH dt latstt aul
• rHihirn. Munir* 4t Saint Dm h. ifan (Ifl. p.i:-ell«. > Lulxut, UMtin du diw.tn dt Parlt. Iota» m. ftfctit.
HISTOIRE DES ENVIRONS DR PARIS