‹ Histoire physique, civile et morale des environs de ParisChapitre 90 sur 144 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

SALAtSIAO, OIÇAT, CHILLT, LOXOJ01IIAO, MAKCOD98T. >t.-S>»l«l««..

Bourg situé dans une belle vallée arrosée par l'Yvette, & trois lieues et demie au ' sud -est de Versailles, cinq lieue» sudouest de Paris.

Ce bourg doit sa formation et SOD nom a un palais ou rhAteau,

au s i temps de la monarchie française. Selon l' ibhé Lebeuf'. « Palai-

• seauvientin<-i>n- « tcstablemeut du c lutin Pmlalio- « lum, qui est le

• dimlnutifdePa- « laiium . lequel

• a été dit. en lanc eue mi L aire, € Patntol OU Pa~ « lutt, d'où est

• formé Pain- « *m«, comme

• d'ot-r/, oisea» • Des actes de saint Risjomer attestent que ce palais existait dés In p l'en Mire rat- de nos rois, et font remonter son antiquité jusqu'au rcane de Childt bert. fi s de Clovis. En effet, on trouve, dans les dissertations sur ÏHi.toirc de Pari»*, que saint Kigomer et sainte Tenfstine, vinr m du pays du Maine pour \ aile r au rot Childebert I. qui

. qui Palai-

seao, m loco q%i PataiMut toealur perHurti tt nra- $tnlaiitunt Knvl» roncent ans après, saint Vandnlle., abbé de Fontenellc*, au dioerse de Rouen, vfnt y trouver le roi Clotalre III. pour avoir la continuation de relie terre de Fnnlenellrs. L'hts'o-ien contemporain de ce saint dit que ce cbA'eau royal était dans le territoire de Chatlret, On lit dan Sauvai que la reine sainte Balllde y résiJa souvent durant la miuorité du roi son fils.

U terre de Palaiseau appartint au domaine royal pendant tout le temps de la première race de nos rots ; mais elle ce sa d'en lait* partie au commencement de la seconde. Le roi Pépin, s e tant trouvé présent a la translat on qui fut faite du corps de

»t»im i>PM«ais.

rien à l'église de Saint-Vincent, le 35 jnll'et 754, et touché des miracles qui, dit-nn, y furent opérés, lit à •vite église, ce jourla mè ne, présent de cette terre, par un dip Ame royal, ninsi que l'ait str une ancienne inscription, rappoilée d»ns Du Rreuil, que l'on voyait autrefois dans l'église de Saint-Germain-drs-Prés. L'é at que 1'ahbé Irminon fit dresser des biens et revenus da l'abbaye de Saint-Germain, quelques années après tous le règne de Cliarlemagnc, fait connuttre quel était alors le château de Polai -eau.

L'abbajc de Saint-Germain posséda la terre de Palaisea»

jusqu'en n-.o. époque où, aliénée par nugaes-le-Grnnd qu< en était ahhé, elle pain k divers siisjneur* l«i s.

Vers I*m 1171, otte terre était possédée p rAdaaa le Brun qui fui tué, en mis, A li bataille d Aiineourt Que qties années ap ès, le roi d'Angleterre, se distot roi de France I* donna A Jean 4e Baveux, capitaine de Mo .l-le-Héry ; mais cet officier ètnnt mort peu de temps après, le même prince ea gratifia Thomas tturiiho, premier écuyer anglais. La seigneurie de Palais au passa alors à Guillaume da Harvillc : ses successeurs en joui»

rent jusque vers le milieu du xvn siècie, époque on elle fut érigée en marquisat, ep laveur d'Antoine de Banville, qui fut gouverneur de Calais

Le château de Palais»au, dont il ne reste plus que des ruines, était iailis assez considérable; Il existait encore en 17*7, époque où écrivait I abbé Lebeuf. qui dit * « que sa sl- « tuation était a- • tau tageuse pour « l'étendue de la vup, et que l'on y voyait plusieurs loursan- • li jues avec leu s créneaux, et d s pointes en dessous en ■ eul-de- ampe • Il est représenté ainsi que le bourg, dans In topographie de Chastiilon, gravée en If 1 1».

L'église, dédiée n Saint Martin, est située sur la pente de la montagne. Le portail, la toar placée du cdlé du nord, et le cbœur sont des constructions des xu* et xiu0 siècles.

Palaiseau esr situé dans une vallée agréable, sur l'Yvette et sur l'ancienne route de Pari» A Chartres. C'est un chef- heu de canton du département de Seine-et-Olse, arrondissent- nt de Sa population, y compris le bameau de "

Tour de Brie-Coiate-ftobert.

1 Biiteir* du rfinrto <b Paru, taa» S, ptf H.

msToiRR ors kx virons nr. p\rir.

iiuelqwes maisons de campa-n-, e-t ce 634 habitant*. 6* y lu. me i-n lucau de i osie aux !• 1 1 > r-

Il se tïettt .i.iM. ce bourg un marché, le mardi de chaïur semaine, H drt.x fojrr» par an : la première le I février, f I la iecotide t S i nr»»cm1m\

Le trt riio re te di»'s» en Irrre» labourables, en vigne» et en bois. Il v a oeMien.p d'arbres fruitier» ; et ou y trouve des carrieiet de pierres de grès.

p*r un («mil «nu n nre* de BOf 'oUes rie longueur «nr IS «le largeur. Oo y voil un j..ii jiav.llon décoré «l'un p I de si\ colonies dotiqo.s et ioniques, d«-n iere lequel cVl la chapelle du château, i-on-lruclion fort éîéitanlc.

Au t.orrt cl sur la itiMiia.'iie qui domine le vallon d'Oreav.est le cl. a tenu «le Corbeeille, d'où l'on jouit d'une tue trcs-éicn» due.

Tout auprès d'Orçay sont le hameau et le rhâ'ean de Lmtn<i. charmante habitation iiiVmbel is eut les enu\ de l'Yvelt-, etdes ro lier* tré— mttoresqnes doi t la nalure seule a fait r« (Vins. ■ i dont les tal-nts île M Morel. habile ifaiis l'art d ■ dessiner les jar Un*, mit tiré le meilleur o

La commune d Or nv produit pruieipaleiwent des erntua s «m y trouve .«es prairies. des bot- | : des explupations devrès. File appartient au épanement île Seme-cl-Oi-e. arr ««di se oeiil de Versailles, canton de Palaisi-au lalion s'élève à 910 ha-

bitants.

llll.-CMIIj.

» Mince, autrefois muni d'un c au, situe à quatre Itei.m et «Jemi.- de Paris, à une demi-lieuc de Lon^juutrau, el Dca Mo de In grande t oute de Paris a Or'cans.

ffVfljv, nomme qnel.|ue ois Chaittif, n été pte-s d- par «se* lanilre» qui se qualdiaicnt de seigneurs de Chili* et de !.<• ,oj.i mra-i. Ro « t .le Dreux, quatrième Dis de I oitig-h-fieu» en «si le puis ancien propriétaire connu, t.ohcrt II. comte rte lire**, Rl« de Hol.eit r. et d'Agnc- de Bienne, lui suc éla daosJs scigneurii-s de lihtlly et «rte L"ii .uimau Pi.-rre 'te l>.< u» . suecc s« ur de llr-bert II. la donna n sa fi. le Yolande, en la mariait, en ma, a Hugues le Brun, -ei-ueur de I.UMgnan, '■..mte «lu la Marche. Les «-ointes de In Marche possédèrent ces de-.» I rm jusqu'ia 1591, épome où elles furent .i..nu-«s a Auas «>ie de Moinrurt, lorsquMlc épousa Raiinoud des trsiiw, gnutd jitsilccr du rnyaiime de Naplet, Ko isîu. le roi l'hiltpp.- e-l.o* • el n n Pin lippe le- Bel roninv- on Ta dit. acquit ers terre» par un échange «ait a x«-c Pierre de Vie, clvvalier l e r«»j les .u». a à Jeanne de bourgogne, -a femme, .pu les posséda usqu'a sa n art, aniuc en l'année mjo. Kn IJXI, le un Philippe de v al la les céda par échange à Jean III, du de Bretagne. t> «lu -étant mari sans postéri e. Ii pro ri ié dei-csd u\ •eresfut lon.-iemps un sujet .le ■ -onicsi.-ition emre sa nié -e Jeanne, femme .h- Cl»ar e> de i.hatillou. o-inte de Blol», « t. Jean, eoinie e Monl ort. qui la lui dis utail. Ce dernier comte ayant été tué, en 1364. à la Mailla d Aurav, e roi Charte» V. pur un Ira lé du il »xril de cette anner, mit lin à celle conlisla ion : Jeanne céda la Bretagne au lils du comte de Mont «n i ; « t elle obtint, en .-«Mn..eji- >alton, lerou.te.icPenilnevre.a n>ique lessc^ue ri<s e«:ii.llv a»ant huit jours, la pince Tut prnv et ta"Ja«-uio,u Viie prj-'on- ! e,.<,e,'on!^jun'K,»•■ «'ane. si lll!e,épousi l.«»ui» 1". du-d'Anjou, nn'-re. Les s .l iais qui sy ir«smiienl fuient l«é-«'eu\ i deux I ro' f'*" Sti4l^,e lui ai>p>rtaEii «lot CimIIv r-t Lo i'a:jiiaieM.Osd ux

i II - Or^m, mm

villa se « rhnteau silués a l'Intersection des roules rte Pari» à Dounbtn, et «ie V. rs;iille- a \l..nl-le-Hérv ; a une lieue trois quar t et au n l-ouest de Pulaiseau, el a six lieues et au suJouesi de Paris.

I* nhis an«-ien p-opriémirr connu de ce heu est Simon d Or. ay qui visait en M40; il y hthltait une f'rtcre>sc ib«Mi le seigneur était, ct^nime n l'a ni- au. l'homme lige du nu. Sur remplacent ai de «vile fnr'ere se, le seigneur 11- élever, sous le r«vue lellluirie* VI. un eliaieau t*or», plus a .pr»prié«uix tn>o n« du lemp*. Ob ehatenu devint b>enlôi un r. pn re «le hrig.n s qui, r n an1 les déplo.ahleN guerres civi!«>s de celle >po me, si- signai«?reiii par «le- ex. ès «léol .riibles. I.'nut ur <lu inaiîtal de Pari* sous les réuM» de Char -s VI el de i:h«il.s VII. dont je vais rsj. unir h- style sans altérer le sens, décrit ainsi les exploits de

■ ira m M « e ce château :

• Kn l'an M23, la seconde semaine de juin, les Anglais (alors « p eaqu . i.n r. nu ni maîtres de la Fran. e) vinrent ass-é^er

■ i»'Ç .y, ri<aiean do<d la garnison a\ait rausc tant de matu

■ rtau- 1 s en opaques v. i mes. et même a iv envir usj. Paris. « I es linont qui < .ce u paien) le cMieau étaient pires .me des

S^trasiiK. .Nul o(. pt-ul s'imagi. er les t«iur en s qu'ils f*i- •atent m... Il i- a I u s pnxwiiieis, et la tyrannie qu'ils exerçaient sur eut. Aus«i ot qu'ils pnrvenaieni à faire un homme prisonnier, ils lui enlevaient iout l'a grnt et les vétrinems

«|u'il portail, et I obvi aient h payer une fu-te rm Le

pns«n ie«- mcllatt tout e<i u-u re i«ur se procurer la somme «|ni devait lui rendre sa «bette ; «et, quand la somme était li • rée, ces homme» r.m e- le reieaaieit! ni pns«n,< t« lais- aU nt ajssfwlr de lai u, ou lui arrachaient la vie par des moyens

Mi l: nls.

■ l.e* cheval ers et les soldais de ce château ë'ajenl si dé-

■ t-sie» que. d.-s qu'an sot que u-ur c'-aw-fu était as-ié^é. on « y ae.our. t de tous I. s vitla.es voi-ins et n.t^me de P.-is. pour

■ i«aeourir le* a* ntUanis; et m s'y remlaii «/« (ma cvnr. » Le sié.e fui pousse Hvee «éjueui . Les assièges s dé eudaient

axe.- eoura^ ; il. n. niau iaai< ni de rien ; leur p lla.e Isa axa t mi dans l'an ndan.-e; mni» leur defeme «VvaM NmjUb: et

avec une co-.le qui leur »«or ait toe cm nt le «mu On «e conduisit a Pa is en c I éUt. Quaal aux gen-iUbommes «>t chexa- I rs du ehàl au, i s faisaient bm.de a pari; Ht éu enl ol.| aés en mareliant. «le tenir a a main la lame d'une épé nue dont il- appnva.ent la pointa .ur ieiM. po irin-. en ,ig„r dt ,ien\ re-. rfiii i <« flnntr «/.« priHrt. Ces -I. u.v troupes, c.^npuséiH. a>„ vi. on «-.n p auie liooio*.,san- eompier li s fem nés et le< eiif .nts (tu pet, i, /M»/e«), f.neut coudums a Paiis, où elle» arrivèrent le Mimedi ni ji.it» ».

A e.tie époque, totis les parliséta eot pareillement cmpables de • i laps et «Pactes de r«-ro iie. Les Ang a>s étaient qusm rrp ochalJ s que les Arnngua -s. leurs ennemis, que Ira Boaryuj. g ..us , Itnri eemplie^t : l'étranse mnven qu'ils .mpi dent imur cou tuire le .rs . riio miers «i llreay à Par s. et nulle aulr.s faits que je p i «r ait r.icil in nt citer, conc .iueii< a prouver <iue les An. lais éta eut au moins uussi cruels que lis autres parti» qui désolaient la r niiw-e.

Ce cl**,, au, t-éàtre rie brigandasres. comme tant d'antres, après avoir appartenu I dixers,-» fn nill.-s, uotamm.-, t à celle du hou -lier d Orçay. qui I ont pos edé I. ng.emps, après ax. ir été hi.b.ie.- (ar le pnéial Morrau, est aujoor l'h.il U propriété de M. Pourrai, es.oinpt uni Pans, et po sesseur d'une gnuide nj w iu..e qu il don eu p «rivaux grands MMi.lt d<i «■ommene dn |a hbraine. Ce . i.a anu e t «asie. bien s, et entouré .le fessis remplis d taux vives provenant «lel Yvetie; leparccsl embelli

' Juurna! it pan» pjjcî»

terre- restèrent ans la u.a khi .i' Anjou, p .-ser nt quelque ■emps, par mari .-.c. a la mai-on «le Lorraine, i l rev nreifl à celle 'Anj u.Cii rl-s d'Anj. u. d o dr i alal>r. axan miii décès, arrixè en 1481, eu <lisp«N« en fa«eur du roi Louis X.L

Jusq i i<i ces deux terre» fu ent possé très pir «le» yrioet.-,. des pruiecsses. «les r»U'ou des i prsantles très -puis autes, qu en langa e le-.dal ou qu»l. fiait d ,llu tttê; il a' en ui p«s «oiin«t-..e >»<"■ I • suite : L ui v XI, sur l.ir.cou.iua. Uatioa du duc rAnp*u, doi n i • hiliy ri I oogjuiucau a un areh- r île |;i uar-le «le ee due, a timillaume le Pimit. sirur d'hMelan, b.iilly de K.micii mmi . é oraina.iemei.l le gru-d Pimit. Il n*« n pr.rtila iiuere : ta t «B3, ou,r< clama deio..t>s | a> ts contre In donation faite a (ou s M p.. Char! et Anjou: ses lu rilierssc panagereiit se dispuirreni sa sucLTsson. Le due «le 1 oiramr, comre la déeisi -n du <-on»cil do roi, du & mars ut»3, q .i accordait Chilly et l.onxjuineau aux coudes .l'Armagnae. lamille comme dan* I tofctul e |«nr ses crim. s et ses lualiieurs. s'empara de ces de»i seiguemiet. e le» vendit, eo i «80. a iltrkel limlluint. Grand i«ro.vs entre la fam I c d Aruiain .c cl relié de l orraine. Por un »rr» t du iwirleme«.L iMH f vrier ira. Ie> deux terres cnu<esteesrureiii n«lj«gées à Michel Galliaid, énéral de. iinam es el a s u lils, nomme aus-i Michel. Uiobe Caoïairi sei|ua fu t «le <-l«>valitv- el pnnuc- Uer d i io>. Il épousa, te m février l il 2, une (llie n«mim e S..u vcaïue ba ardu c JeanueC-mte» l de <Ji<ri«s.j'Ofleaus. cuinte d An^ou éin. . Calliar.l père mourut eu Ihi i , ci fui cnteric, ainsi que son épouse *>ou > craine, dans l'église de S'. Kt enue C Lbi ly. Michel («al tard i>u n eut p >ur successeurs que deux flibs. B rnarde et Madeleiue Kn lâve, un de km-» ue^ccudauls, Michel

HISTOIRE DES ENVIRONS DE PARIS

Olliard ' vi nriî- a Martin flirté, scium ur 6*1 Reaotiéir, le* s Ipneiries lé Chilly el de La gjumi au: pour Insomnie e quarante ri ■ i leécns i l en i) cents i-cns \nlrur •'nue ch. in • d'or, |i é»cnt fan par l'aeqnér. tir à la 'ta • e «le Uiil'y. nmnm c * I ti ■ I «- \ < njc't . l e Martin Hum1, général ucsIlnancrsenTn raine, n'ayant p. ittt ii'en anl de a fcmnie Geneviève Aniby. Institua, p >r son testament ou ifinoùi 1609. pour son It ri irr univers I, Antoine Collier, M-l^neiT ri'KMtt, ■nlt petit neveu, p-lit-H's d- Mon e Ri«*é, »a >a ur là tte institution fut faite* .-. n iifcin « i * « *- la. ïaniilli- «l'KHiai porterait le nom cl les nrm «de Rn<ê. vtarlm Hu/é muuiut le B no-enhre icii3,< I fut entend dans l'eu isrrie C il y.

Antoine-» oifiicr Ruzé, seigneur d KMut. enrichi p:ir In su •- Ci ssiim de Ma' lin llnzé. a'rié par la puissante famir do card ual de Ri hellru, duu il «Uni en que'que »nrtc I intendant domCsti'iue, obtint plusieun idoo s lu< mm es et honnnliu,ues. Ku m; m, il lui pia id-nialtre desminrs.ie Krnnce: en iOiO.ii emierécuyer de la grande écurie ;en Iitl7, capitaine des chevau-h-ger» , en 1*19. amlta*sa eur extraordinaire en Anuhierre; en injJ, il < bt nt de» b Itres-patentcs qui érigeai les terres de t'.hil y . t de Loiiïj nu au eu un s ul marquisat, en 1325. il ntitim nubile ci lier de 1 urdre; en I02R, il fut nommé surinh nd.inl îles finam es; en i B 7 , conseiller d honn ur nu pari in ni. IN n iaut qu il avançai rapidement dan> la >uie de» honneurs et de la Cor li ne ou lu une piouiot on dau* laqu île ilu'etuit point compris; il en émoigna ■omnecunieulenn ut, et. à l'excmp'c des urlncM oit. usés, m- retira dans in icrrede LlnlU. l e cardinal le rappela; el, le i*r. janvier 1631, le créa m. nichai de Fiance. Il aval déjà fait, eu qua'i 6 de lieutenaui-uéuérul, des campagnes eu l'ieuiout. Ku if>32, d loiimuinda une ninnc en Alhmauii ; la cbal< ur qu'il ressentit pendant une va vue lui donna une lièvre duiit II un u ul b 27 jn llet de cetie «nuée.

C- lui c* maréchal, marquis d Kfiiat , qui fit rebâtir le rliAteau de Llully avec un-- magnifie nce cxtr.ordiitane. Il riiStaJt a Cli I i > un ancien cha eau où plusi urs rois a> aient srjou ne. il Ta i a 1 1 qu'il lui icmurqiinb'e, p- isq e Claude de Lhastd on i n a donne la gravure dons sa topog.a, lue de la France; mus il ne pu; pas convenir a la vanné d un courtisan comble des faveurs ne a loitui.c : lemanclia d Kf' at Ut I' equisi mu d'un grand non b e de propriétés p ut c Itères pour élablir un n uveau cliàtiau ci eu agrandir le paie, il lit démolir cette vieille deni< ure srigiieinate.ei élever, naos une position | lushëu'ëu -e.nn vaste el 'Ompliieux l à irn< nt. M< lez. an. qm eu Tm 1 arcbiUcic, gecouda pai liiiieuicnt 'es goûts fast. eux du maiirc. »x ..

Trvi»cou s pr.eédaieni eenoi4<rau ci'àteati, qui se composait il un v. sic corps de hàuminl et de deux ai es m rttour; qu >lie gros pu vidons unissa eul i es aih » nu < oi| s pi iucipal et les tel iniiiaienl. Leurs cumh.esavuiciit la Toru e du p<iv lion entrai du château de» Tuileries; ils clan nt -iirmuiiltN de rampanil es el de ter russes b> dé>k<ie ba u>trudes \)c- fos.vs r-inplis d'e.n s vi»e» proiégeaieut ces bà un. nu l.cs >ii ux priaeipalea portes elaieul oroers île eolnuues • t de stalnes ans d< s inc.. es.

Le «culpicur Sarrazin et le p. i ira Vouet avaient exercé leurs talents di lin.uc* puni d Onref Tinté leur de itrl idnice. La La Irrie qui oc< upau l'aile gauche, remar iu»ib e par s>>u ilév.tti ur, IV t .it B'iSsI par le- p intuic de sun 1 1 .loit'l, ouvrage de \ uiiel. Ou ci ailnussi un boudoir dont le pla.oud el les pa ois t niieremeiil revêtus «le glaos. produisaietit u'etrang s effets.

Le parc, magnifique et vuste. eiail cmii-lti d'un U'au canal; on y admira n deux tilleul» «tonnant» par leur Irnu eue el par l'éleiidui ue leurs rameaux : il» étaient la curiosité du p.ys.

Le utaiccha d K liai lil.d'ton, p ur ill .st er-a lamule, quelques fraui es gé éajoxjques qui llaileicui sa vauité el ue pur» nt nuire qu'a la vaiiucu'autiui *•

1 II y r«l truif tngurun de l hllly el ér lott?J-mr«u, ap(irl^< a>rti«l Cil-

Ilai4 U" rn Mirbrl. nu> p^rdi Itrv lr •«ruiid •• i , |m.«+iUii t l'iilorl

>ur le 1 1- -»!!»•<- Irtr. utw maiont nii H n ikitrnl érs rut.rnii. ulf- dr pruit.lani*. Uri rruii r« eiuu ^ n v iimuih t» mou d'avril !*•«, nanrM > - » t . r Cs-m» m»i-*m, «urur <l« L»m(|uim m »i»w(ui»i 4'nu ■«nul l'una

K"'*."Jr flwirur» anlrr» |w .r», -edrl. mlli dr »<in mn in il ) rsl.ir p*cl

ri é'ajMjHf b ain-uu» dr bl' .v» n d« lur» La «leur de I u«jjinii' au «• i .. » ■■ parvinirol a »c Muter. La It aviil 1161, le pailrn.n.i rruda un jirél rouira l«- t i . i. r*

» Il i*tk le lr*r»r» M hnai»-» d u! b»nl ran( L'n Jour, a Rar), |*at>f»»«nl

an du. I. ui Mu ... i|U> t'iinp^briUail d* i.r p~»| p..rln dr rr Iimi il Ui dil : *U ! M-DHrir dt M*h4. ajri ba peu dr paniitm • tb: a«iutir<ii Fiai. Mun»i«ur ><al. r.,l.ib* l« Jj.hu, à UUil Imiuuuu sjui .llui^na uiuu ouui, j'ablr^rml

Je aies, ■

fa t t

Le . irdinal de Miche ieo, anleiirde In l'or une -le M d KUiat, Ri, If II pp niitlf mil, a I yin. dé'-npilwson fi s Hc rt <adf- 11er, dil Kiwé. mariHHs rie lUni-Maf», tiinl éeoyer e Kranra.

La |0<lenté d'Antoine, mattebal d Kl'llti. enn erv» |i propreté des le res de tl I ly > I île l omijoine «u. S >n prtit-lih), Anloiiie Itu/.é, manmis d'K ■fin t. mo ru le 3 j in ni», a^ede Ri uns : d é ai* maequis d>* ' hdly et de L« irj nu au. l'ar -..n 'Cstamenl. il Icju i In somme de l-enle mille Iimcs pour lu f.m. dalinn «l'un hdailal de line à n •«riir e« rnlret utr s i nauires invalides pri- dans le «ïllHttf de Lbi Iv. Se g<an..s bie.is p sscrwl dans la maison de Mazarm p<r L> Mei le rai, eooux de <a fille. Kn iîî7,l-duc ir Ma/arin e ait sci.iieor rie Lh ly - i le Lnngjun e u I-a dernière pr.»p ielaire du etiAlNni aV LantK fui la duchesse d'Aumout » aiioin. Ses nomb eus ae is rie bienfaisance et les g' ns ilViffajres la fo cer.'. t à • éder, vers l'nu i8oo, la te re et le cbàieau de Chilly, n M. Le-uq. V. lui-ei le (i démolir. On a éevé .h puis, sur ses ruines, une maison bourgeoise. Le p.ie 9 élé rendu a Ta^rrieuttura,

Le ti l«»re de Chili y est a^réaid- ment situ.'- : ses rue» son» pivées el a'ignées. \je uracieut c insnuciaut poêle ("ha e le y Ht ba ir une m .îsnn où il passa I s demierra anu*s-s de »a vie.

L'éi;l se pa>oi si le, dédiée à Saint- Kl e n^, conlraail les

m mrii s fuueh'is (!•• plu»ieurs seig eurs du lieu. K«le pst

située près I e plue. uent du châl'-an. Ouoi y<f p usu-urs p ir- Hes de son lâinuent n'iuenl pas é é terminées, ou rveoni.air, dans sou intérieur, des formes qui lunl reiuomer sa construction première an xin* siècle,

I e pain fai ri iiié ans ce vilh'R'1 jonissari autrefois d'une célébrité compt ai le à e île du pain dé llones-e. Dhas i orilnu-

nance de l'an I SSO, il c t Tait menthm de trois »o l s d p .m : »'ri<n dt ( hailiy, jiain raquillè et jM'a »»*. Un nrnH iln prlcmcnl, de juillet it.J, sur le prh u pain «c t u n Pari . qualifia le puii blanc de pu in de ChaUUf, k p**rt i férleur, de t>nin l'ourytoii, et la d r i ne qua ite ap pttln, d • nnn de bnrHr*, ou des paysans, habitants de- bordes on c> aumiére-, L!>e auiic ordoiniHoce de V ST'î porte : O'"""' 'e h é vaut s inul - |iiat c »ous le s-tie-, le pain de i.h • i 1 1 y t êse, rn paie, "Ux o .ci», ci, tout eu t, huit onces et demie, *'t vaudra deux deniers. L'ar,; nt alors très-rare avait une grande valeur.

Ou compt-, A Qiilly, eu y cominenanl le vnl S«int-Kloi et qml|Ues malsons iMttas, 36ii babil mis. ta coin nuoe d • ce heu ist du défilement de S< iue el-Oisc, anoudiaseminl de Coibvil, canton de LoOgJ uni au.

g IV — I onajunirau.

Rourg situé d ms une vallée ngrénhlp, sur la rive droite de l'Yveite, à ô I cm s nord ou. si de i n b. H, 5 I e e» de l'm i».

Lon:j meau, autrefois Xtintieinrltum, MnitmrUtM», Afimfw**»! Lniqo Jumrtio. est on bourg toi t ancliti ou I* rwavocttiiMi des pl ad» public»! de no» rois f..l quehp<e ois llxée. Ou ne commit cep inlniit rien de certain sur son or Hliw: el le pn-tn i r ùire ou I en est la i meiitio i n- renioule pa» an-dela du xr »iecla.

Dans pr sque t us les te ps, Lon jumea » et Lhtl y mu »ppar enu aux mêmes seiuncura "n irm.v. ra a l'art c e f 'hilt i a série des divei-.es familles qui ont possédé les deus seigneuries de « .hiiiy et de l^ingjunteau.

I. éghse laoisslaie esi sous l'invo-a ion de Snin'-Marlln ; c'est un bâtiment pr s pie en ré, avec une ail- de enaque côté. Les vt.utcs sont du xvi* ou du xvti* sièce; m is les potn s inférieures lin piliers qui la supportent s ml Mu sur; en sorte qu- c'est un égli e neuve enlce sur une vieille. \r po-iai< est il une belle OoflstniC ioiuo hiu,ue ; la tour est rie pn rre de grés. L'iniéri ur de I église est fort P' - pre et Irès-rtéceut-

En i733, il s'éleva un-- gra> de querelle entre |. s •> anrnilliers de I ég ise de Lougjiiiueau »t ie i n curenr llscal do seign ur. II s autssut d^ pié»e*nce. lin miirgnilb' r nommé l^rgcau, a air, h I ég ise et pendant le sermon, r pou«sé de «ou ixinc i<vee insnlle et scandale te pro ureur lisc.d. V. lui- i fut, pir sente .ce du h ul y île L 'l'gjinn. au, maintenu dans le d.oil de siéger sur te banc au-dessus des uia^iul icrs.

En 1518, Krancois l'accorda deux Toircs a Longj«'meau : deux aulr«s y « ni it - établies il. puis cette époque. Les fa res s tiennent le m -'i r. di de la semaine sainte, les 24 juin, 29 septemhre • t 21 déc mure.

Le bo ura de l.o igjuine u con»isle en un * rue fort 'onsue, garnie de maisons buu ba le». C'ist uj cbel'-licu de caulwu du

HISTOIRE DF.S ENVIRONS l»E PARIS.

<l«*p;ntemrnl de Scine-e t-Oise, arron issement de Cnrlieil Sa population y comprit les hameaux de B'ilny et de (Iravigny. est de I,i9.> habitants.

Les principales productions de In commune sont en grains ; une partie est en praiiits.

Bulizt), ci-devant commanderie de l'ordre do Mnlte, avait titre de seigneurie, avei.* moyenne et basse justice. Les seigneurs de Balizy étaient connus dès le règne de Louis-le- Gros.

$ V.-ffareoaaa?

Vi'lage situ* dans un fond, près d'un étane, entre deux coteaux, sur la rute de Versailles à Mont-le-Héry, a une demllieuc ouest de cette dernière ville, 7 lieues sud de Paris.

Ce lieu fut fondé en fini par saint Vandnlle, qui y fit bAtir une église el un monastère.

Le nom latin ^e Marcoussy est Marrocindum, formé de la raeln» celtique March ou Mark qui Unifiait frontière, marche ; il est possible que ce lit u lût pUcé sur les marches ou frontières du pnvs, très-anciennement nommé llwepaii, qui s'élendait au sud de Paris jusqu'à un point Indéterminé, peut-être jusqu'aux env irons de Marcoussy. Peu au-ltia commençait un autre pi» s nommé la Beaure

La leire de Marcoussy avait le titre de baronnie, avee^iau'e, moy. une et basse ju-l ce. Millou de Mamlrti» en était seigneur, au commencement du \n* siècle. Vers la fin du xiv'elle échut à Jean de Montaigu que l'on présume avoir été fils naturel de Charle* VI, lequel fit rebâtir le cliàl au de Marcoussy, et fonda près de ce lieu un couvent de Célesliiis, qui n subsisté jus m'a 1 époque de la Révolution.

J-an de Monta gu. Vidame de Laonnais, grand-maitre de France, et surintendant des finances, paya «her la haute faveur dont il jouit A la cour de son père. Comme il était parvtnu a radminist>aiion générale des affaires, maigre ses rocnpétitenr*, le due de Bo <rgogne et le roi île Navai re, ces seigneurs conjurèrent «a perle, et lui tirent faire son pro-èvpar d-s commissaires qui le condamnèrent a avoir la tète tran.héc : jugement inique qui reçut son exécution à Paris, aux halles, le 17 octobre no». Le corps de cet Infortuné seigneur, après avoir été allad é au giliet <ie Monlfaucon, et y être demeuré jusqu'au t»s sepie nbre Ml J, fut pot té à I é-li-e des Oltstms de Marcoussy, «iù "ii l'inhuma car tes soin', nés religieux et de .«on (ils qui s'emploM-reut vivem nt po ir faire réhabiliter sa mémoire. On rapporté que François I" é uni a Marcoussy chti les Célestins, voulut 'ailler le* moines sur le genre de mort de h ur fondateur. « // «e fui pas jugr par la juftict. lui dit mi rcliaieux Et par

o qui iW ? far det commt$tairet » Le roi frappé de celte

réponse, mit, dit-on. la main sur l'autel, et jura de ne faire jamais juger personne par dt s commissaires spéciaux. Pourquoi, dans lu -uite. ce serm< ut ne fut -il pas respecté ?

« L'aucun château fortde Marcoussy était remarqunb e par sa construction '. Jean de Montait^ l ivatt dans un temps où les châteaux étaient plutôt des forteresses que tics lieux de plai ir ; au»»i lit-ii bà'ir le sien nu pied it'one rociie p rpcndiculairr, dans le fond >le la vallée, afin de pouvoir pruliter de l'eau des ruiss aux voisin», pour en remplir les fosses. CecliAteau parait avoir commencé par un vieux eorps-de logis qu'on appelait la Maitan-Fori, dont il restait encore une tour couverte en cdnc, que Montaigu M enclaver dans un des quatre corps-dt-logis de son nouveau château. L'entrée était couverte par un ouvrngc avancé, ou avnnt-ehAt>-Ku, d-ns lequel on ne pouvait entrer que par deux ponts- 1 vissiiué* aux extrémités des lianes. Après avoir tiav-.'r^e un»- cour carrée, on ennait dans le chAteau |iar n n second .pont-lcvi». S» structure formait un édifice carré ohloug, dont les quatre angb s étaient flanqués de quatre ^ro-ses tour-, rendes, couvert»-» d'aidutsi s, et les courtine* munies de mâchicoulis el de demi-tours découvertes. Lu donjon s'élevait au dessus de la porte d'entrée, ou l'on vnvait une statue de Charles \ I Dans U fond rie la coui caicnt dêu» chapeUeS, l'une aurl autre; l'une nu rez-de-rhausscc. et I autre au niveau du piemler ét..gc. Dans la grande salle de cet édifice on avait représenté en pierre la figure d'un cerf de grandeur ordinaire, avec sou bo s naturel. Les chambres étaient octogone» el peut. s. Dans un cabinet du rex-de-chaussée se voyait le portrait de

» Hiilnrt i» 4ioti* te Ptrit, pat l'abb» l-li-ut, i»ae », r«- ST«.

Henriette de Italzac. qui fut aimée de H nri IV, et celui du duc de Vtrneuil leur fils naturel. »

Eu Mi7. Jean duc de Bmireogne. après avoir pris Mnnt-le- Héry, s'empara du ehAteau de Mnrcous-y. l'n traité de paix y

fut t du en u:ih, entre Louis XII, Ferdinand d'Ara .on, et

Elisabeth deCastille, en confirmation du traité d-* Senlis et de de Rare lame, de MBS. Lors des Irou' les de la minuité de louis \|V, les habitants de Mont-lc-Héry, Liuas, Chaires, Leuvillc, Dourdan, etc.. vinrent ne réfuaier dans ce chai eau en ir. ix. Les princes de Coudé et de Conli, ainsi que le due de Longuet ille, furent transférés en IG50, car ordre du duc d'Orléans, de Vineennes au château de Marcoussy. où ils restèrent détenus pendant trois mois.

Il parait constant que la cure de Marcoussy existait avant le milieu du xir siècle. L'église, qui é ait en même temps p irutssiateel prieuriale, a été, en isttH, rebâtie en partie. La uédtaawe en fut faite en 1 531 par François Poncher, évôque de Paris, en présence de l'archevêque de fours.

Le vieux chAteau a été démoli en 1807. L'église de l'ancien couvent des Cchstlns, sous le titre de la Trin té, est un monument de la pieté de Jean de Montaigu. La première pierre en fut po-éc le 17 février 1 40H Cette église est de structure gothique. La plus «rande partie est de grès, a l'exception des ornements d'nrchitc< turc qui s uit en pi rre d - hais, i e mystère de la Trinité est représenté sous le port-il par une espèce de corps humain, composé de troi> corps, qui a tmis facts et plusieurs malus, dont l'une tient le gloire du monde, l'autre une croix, et In troisième une colombe. (In croit voir ici l'idole d'une divinité indienne.

Au milieu du choeur, devant le sanctuaire, est represt ni ■l'an de Montaigu, couché les pieds ét'ii-los vers l'nulcl i r«sl au-dessous de cette figure qu'il fut Inhumé en MI2. I»ans l'inseripilon qui s'y voit en lettres gothiques, on reniai que ces ex pressions : L'i/uel, en hainr dn «Vn* et /oy/u.r vri -eri par lui fait* au roi el au royaume, fut, pur let rebelles ennemitdu roi, injuitemenl mu a m«rt à Parit. Derrière le couronnement qui est sur sa tète, sont ces deux vers :

Non > uni servit* tnlrs regl palrirqtie Ne lindem injuste Iradeiel ip»e neri.

Ht au-dessus, ee quatrain:

Pour c« qu'en paix Irnois Ir snng de France, Kl soulasii'is le peuple aie gretanre, ^ Ai Je «•ouffii» murt ronlte droit el juMire

El sans raison : Dieu si m'en soit propice.

Le couvent des d lestins a été démoli tl puis la Révolution, a l'exception de l'égli«e et d'une partie des bâtiment», dont on a formé une maison de campagne.

Marcoussy est un village du département de Seine-et-Oi«e. arrondissement de lîamhnu llet, canton de l.itnours. S i population e>t île t,3àt habitants, en y comprenant les haine mx < CkouanrilU. du Guay, du Grand et Prtil- Min>l, le château du 0i hu/r, aulrefois commanderie de l'ordre de Malte, le ehiti i de BeUejambei et plusieurs maisons de campagne.

Le terroir est en terri s labourables, prairies, vignes, bois 1 1 étang. On y recueille beaucoup de fruits, et on y trouve il * carrières de pierres de grès.

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