‹ Histoire physique, civile et morale des environs de ParisChapitre 91 sur 144 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

MONT-LE -nÊKT OU MONTUlKuT.

Petite vltle située A six lieues el au sud de Paris, et près de la grande roule de cette capitale a Orléans.

Son nom a varié avec les temps: dans les plus anciens monuments bis'Oriques on le trouve cent Mont-Letheiicwt, plu* récemment Mon* le-Utrieu* ou Mohiel-llrriru», fie.

L'histoire de ce lieu offrant un tableau lidele du régime (rodai aux xi* el xii* siècles, je crois devoir la présenter avec quciqiu détails.

Daus une charte <'e juillet on t . on Ht que Hugues Cape t, chef de la troisième race des rois Francs, donna la terre de Month -Héry àThéuhald ou Thibaut!, qui fut surnommé File AVtowpc sans (bu te à en Usç de se» cheveux blonds, lie Tbtbautl. suivant lauénéal iuie de vttmlmoreuey, par Au lie Ddchesne, fut *e; on I

lie f'-rcfl cr du roi, et devint le chef de la branche des seigneurs i!e Mnnl-le H«tv et de Itnv-sur-Si inc.

Tlubaud FiU-Elt u/ e olilint, du roi Robert, < n l'an 9'J», l'aitlori aiitiii de foriilbr le chnt* nu de Mont-le-Héry ' ; et son fils ('u>/ cpo sa la daine de la Fcrlé-Gometi. Dans un diplôme de Tau 1065, son nom ligure parmi ceux des puissants et des cv èques ilu myaunie.

Cm»/ eut pour successeur, dans la seigneurie de Mont-le-Héry, son (ils Mi Ion ; a Milon surcéda Guy de Troustelle ou de Trousseau. *

( . lin-ci, turl-iilent. séditieux, sans cesse en cuerre contre le ro >k' Fntnef , qui le redoutait h(au -oup, était allé à <a( roisade; il en revint malade et accahl de fa igiiis. Le roi Philippe I" \it néanmoins sou re'ouravec eiïroi; il considérait ee terrible s-i- *n -n r comme son plus redoutable ennemi; et son château de ftlont-lc-Héry «lait l'épouvnntail du faible monarque. Philippe et son (Ils Louis cherchèrent à désarmer cet enuemi en l'associant à leur famille.

Guy ■ eTrmieselle avait une fl'le unique nommée Elisnbeth il voulait, en la mariant, lui assurer l'hé itai:e de Mont-le-Hery. I <• r i I». ili| pc «vnii eu de Berlrade, comtesse d'Angers, un fils iiatnrel qui se uommaii Chili pe comme ton pere.

Ce roi et son fils Louis désiraient ardemment I union d'Elisabeth et «le ce billard Philippe. Parce mariage ils assuraient dans leur maison la propriété du château de Mont le Hery ; il parait que le bâtard Phil ■ p e ne se souriait uuère d'épouser la fil e de Guy de Trousselle; pour l'y di terminer, son pere lui donna la ville de Mantes ; et il fut depuis nommé Philippe de Manie*. I.c maruure fut conclu; la propriéié de Muni le Hery fui assurée à la famille royale; les revenus appartinrent à Elisabeth cl a on i ;>■' \ Philippe; et la garde du château fut confire a Louis, fils lég time du roi. Dans celte circonsiani-c, le roi lui adressa ces pur les que Suitcr dit avoir entendues : Mon fils, garde bien r» château, qui ma rau$é tant de pct'afj et de tourments; car, par la perfidie et la méchanceté de son seigneur, j'ai passe ma vit mtiire à <ne défendre contre lui, et je suis arriri à un état dt vieillesse sans en acoir pu obtenir ni poix ni repos*.

L'abbé Suger dit en elTel que Guy de Trousselle avait constammmt trouble le royaume par tel brigaodagi s él ses rapines; q> c la déloyauté et la rébelliuu de ce seigneur riaient devenues funestes à l'étal; que d'autres seigneurs, qui jusqu'alors étaient restés fidèltsau roi, devinrent des traîtres; que Guy attirait à Mont-le-lb-n une foule de brigands, d'hommes foclieux, auturs de tons les maux, et désolaieurs de la France; que depuis (loi beil jusqu'à Ci'Ateaufiirt, >1> avaient forme une barrière eu ligne courbe, d environ quinze lieue» de longueur, composée decliâl» aux . des îgneurs et d- leu s tm>i|ie» qui inteceptaient les cnmniunieatioi.s entre Caris et Orhans, et que, pai leurs dévastations cl leurs p.Lagrs, >l* répandaient leffroi dans toute la c mirée, l e mariage du (ils naturel du roi avec lu fille de Guy de Trous» 11**, rompit ce le barrière

G» pendant, le roi Philippe n'était pas exempt d'alarmes : il craignait que Guy de T> muselle et ceux de sa famille ne vinssent à main ai une revendiquer lalerredc Mont-le-Hery, lorsqu arriva de la Croi-ade le canine Guf de Rtrhtf-rt du te R <uge, oncle de Guy de Trousselle Il avait amasse de grandi s ricnessi s dans eelie expédition; suivant l'abbé Suger, c'était un homme habile, un guerrier célèbre; son arri'ée combla de joie le roi rt son fils; i s le considérait nt comme un libérateur, un protecteur puissmt, comme le soutien du trône ei capabl • de le défendre conire les .iliaques des seigneurs. Philippe lui pro ligna les car. sses, le retint a son service, lui restitua sou emploi de sénéchal ; et le prince Louis Un .lemandacn mariaye sa fille Lucienne. Ce mariage fut accordé ci non c nelu. On lit • nf. rmer la jeune fille dans le cliàleau de Mont ic Hery, dont son «utur epnux uvait la uarde. Aujouid'i.i cène conduite serait fort inconveuanle; mais alors on D'Hall pasdi'licilesur les formes.

Car cette promesse de mariage, et avec l'assistance de Guy de Rochefort 1 1 erlle de s -n fils, Hu juh de Giécy, la cour de France put, pendant trois muées, jou r d^iue paix inaccoutumée; mais ce câline ne fut pas lurable.

i F irmmtl monUm Utkerienm. Retint iet kiitnrt—s d* Frasée, Unie n,

« Seyeriï nia Ludnici eroi» rtyie ; aerueil de» loMorito» de rriaee,

Mme vu, fjfe «J«.

» W., ■(die f>*fi.

Guy de Trousselle. son frère, le vicomte de Tmxes, |fg d> ux frères Garlande, bannis Je la cour, et plusieurs aulrc» seigneurs mécontents, se réunirent pour faire la guerre au roi, et conquér r Mont le-Hérv. Ij-ur armée nombreuse traversa une grande t arde de la France se porta jusqu'à ce c àt'-au, ei en rnminci'ça le siège sans que le roi ni son fils en fussent informés. Les a«saillnnts employèrent contre cette forteresse tous les moyens a'ors en usage : on combattit à coups d'épee. à coups de lances- on jeta dans la place des pieus enflammés, des madères combustibles: on y lança des pli rresqui fi ent des bre lté- consi li Tables Plusieurs de ceux qui défendale» t 'e chi n u furent blessés; il y en eut même de lues Les assaillants parvinrent à péi cin-r dans l'enct inte, mais ne purent se r ndic mai res de la forteresse ni de la 'our.

Enfin la cour de France fut inrorméc deln marche de l'armée rebelle et du siège qu'elle a>« t mi- devant Mi>nt-le-Héry ; alors, effrayée, cil - ordonna de mssimhlcr à la hâte de» forces disponibles. Guy de Rochefort réunit plusieurs che> alii rs, rt s'nvan a vers le château assiégé. A son approche, la plupart les assiégeants, frapi-és de terreur, prirent la fuite. (,>uclque>-uiis ne purent assez promplemeut décamper : de ce nombre étaient les • eux frères Garlande. Guy de Rocbefurt, qui n'eut pointa combattre, fit venir ces deux frères près de lui, leur proposa de cou- > luie la paix avec le roi, et de lui jurer obéissance; ils y consentirent.

Louis, (lis du roi, qui avait promis de garder soigneusement le château de Mont-le-Héry, où sa future épouse, Lucienne1, était renfermée, y parut hi nlôt. e» entra en urandecolèreeonlre 1rs agresseurs, les qua lfi.i de traîtres, et manifesta hautement ses regrets de ce qu'ils s'étaient enfuis avant s n arrivée; il protesta qu'il tes aurait tous fait pendre au gibet. Après ce mouvement de fureur, il confirma la paix conclue par Guy de Rochefort avec le» deux frères Garlande, visita le château, et se félicita de ce que les ennemis n'y avaient rien enlevé.

Mnnt-le Hery fut quelque temps en paix ; mais la mort du roi Phili >pe I" y fit naître de nouveaux orages. Ce roi mourut le 29 Juil et 1 108, n Mclun. Son fils Louis, surnommé le Gros, le batailleur, l'éveillé, lui succéda sur le trône de France. Deux ans après, son frère nature'. Philippe de Manu s, in-tiguc par sa mère Benrade, comtesse d'Angers, femme intrigante, ambitieuse, tellement impérhAise que son mari n'osai lui a tresser la parole et, appuyé par plusieurs Irigneurx prit les armes contre le roi son frère, dans le dessein de régner à sa place. Son onde Amauri (te Monfort, et Foulques d'Angers, qui devint roi de Jérusalem, étaient entrés dans cette conjura ion.

Le roi I.O'iis le Gros m fut informé; il manda son frère auprès <<c lui, l'engagea à renonce -àson entreprise: mais Philippe de Manies tédaigna >es ordres ■ l ses prières-, et, suivant l'usage dutrmps, il commença les hostilités eu dévastant, pillaut les campagnes, d eu brûlant les églises

Pour arrêter e cours de ces dégâts, le roi Louis vint assiéger Manb s, qui appartenait a son frère. A son approche, tous les seigneurs, chargés de défen Ire reit» place, profitcreni des ténèbres de la nuit pour prend' e la fuite, et aban omièr nt la pbice. Lesseignru'S de cette époque ava eut le 'Oiira jcde piller, d'incendier les chaumières, de voler les marchands sur le» chemins; mais, quoiqn'euticrement couverts de fer, ils n'avaient guère celui Ue se battre.

Pendant que le roi Louis s'emparait de Mantes, Rertrade, comtesse, pensait à se rendre maîtresse de Mont-le-Héry; elle >a de donner ce chàte>u a Hugues de Crecy, lils de Guy de Rochefort; et, pour le décider à le prendre et lé garder, elle détermina Amauri de Mon fort à lui promi ttre sa fille en mariage. Hugues «te Crècy s'avançt vers Mont-lc-Hëry pour eu prendre pnssession; mais, ■ lus prompt que lui, le roi Louis-le-Gros l'avait prévenu, el déjà était entré dans la place. Les habitants du b •urgle prièient instamment de les préserver de la tyrannie cl de la criMute de Hugues de Crecy; ils savaient, disent les grandes ehrnui pies, que, s'ils venaient à passer sous sa dépendu.>ce, il lu mangerait tous*.

• Lunmnr ■'é-.aaM |w>lnl L<uilt. qui lui *t)H Aestim* ■' le» qiirrelln rl tel («eiri t île* trignrur* en tairai r»« r. En 1 1 07. le runnlr de Tiojc-s declait U m.oi«*' diitviu, tout prcleile de pareille Elle epaut* daui U une Uai>ck«rd de Brj ijeu.

• Sufrii Mmtit nia Luiotiti front refis ; leraeil âe* hitlorteoi i» ttmtt, tome 1|, pj|*i SI, SI. OrutdMCbroBique», lame Mten. pige l«l

HISTOinF DFS ENVIRONS DF, PARIS.

Husiip* de CuVv, a In téte dos forces «on idcraldcs, mil lr si lt devint! Mo il le- lléry

l.e r<ii s'y d -fend i -, mais, erai.'nanl de «»i«*oomHer d m* cette 1 1 1 1 • •-. il i nv. u * s un -lr 'tng"m • : il déuéelta. années tic Mi- Ion de Rrnf.-, v i-om'e d • Tr»y s, un 'e se- gens, rh i»gé de l'entnîw'h v rendre n Mont le H> ry, cl de lui anno cer q i«" son \. \ ■■■<• lui se<nil p o' table.

Mllou rfr Itrair nrri<e aup es du roi; pl. conformément au cén'OMiuial .lu cimi>», il débute par de* t leur*, p i- se nmle *>•% pi il* de l.i»ni -lr Gros, it le pre de lui re-dlner U leraa de Mont le-Héry uni dt-\a t lui appar cuir pur d oit héréditaire.

I • roi partit louche de la l"Sl ce de *;i demande, consentit à la r.:- • ■ i it , ci fli recuMiiall rc, par ou» le» habitants, M don (Je lirai'- pour s iitïteur de Mmil-lc Mon.

Hu.ues île Oéev, instruit de i-etie re titutina, cfTravédc vo'r Miioi itc Rraie mmi >ou»)n, maître du tkatean, leva le *iég* el p it In fuilr: niais il ne r-mon -n pn| >t au pro cl il>- l'aè] parer de relie fmteiess , l>ien ré-oto d emplover p-nir c I* la fwee cl la perfidie. I a chronique «le Maurigm I' pelai comme un h 'ii ■me faux . a donné a lo is lr* % ices ; il était « l'oppre-se.ir

• ''c* pi uvre*, l'ii**"* u de» laboureurs courue mmUt edu

« '♦ialile. il était lo'.ijnur* en fureur, el dévastait l>ut ce qu'il « Bnavaji dévnser '. »

Hu .M.es de Cn'vy len 'il drs pièces à Mi'ett de Rraie. Ip fit temlier dans une miiu-cate. le saisit, lui g irrïiiia I s pie«s ei le-" mal- a, cl le ietn dan* une p is «u. Hu.ues ne »nul„u point m lire à prix |i lih ri* de s m cousin, p ree que. s'il le lnNsail libre, il malt a n-dou'er sa vengeance i d'il aire par», il lui était lmpo-*t' !•• de -aider lonu"emp- prisonnier un seignrur aussi puissant -nns tnrer de n mb'i u > enn mis

Apr. s l'avoti Irni.srVic de <hA rau en chA'cau, il lit eotulu re «ou eo *h VlOon h Moi t le-Héry, i*y reçu! dan* une pu on: el, |M<iiilanl une unit, I e mugi» de s s propre» mains, puis Jeta sou en- 1 s p r la fenôt e de la tour de bol» \\>*r ftnrt'-ram Hg >tm lurri») N lequel (il enterrer le en pa de *a wi rai« iiatu) labli ye de l oueront. nldwiye m née dans le voisinage ae Munt-le-Hirv, et eurtehie par I g anceiies du défunt.

l e roi l.ouis-lc-tîio*. Instruit do crime de llugue* et d- la mon de IMan. se rend à Uiajrpaut, assiste à s-s fi nérailles, aviége et p end le château de Cornets apparicnant au meurtrier.'

Hiijme* de f récy, frappé de tei-rcur, abandonné même de ceux .n qu- il lundaii ses espénneo, mauilit de tonus |>aiis. péril. I 'oorage Ché devant la i ou r rt'A ma u ri de Momloit, Il y c l mu 'amiié a «s; purger, par le dml, de l'accusation ponce eonlre lui

An pair nssiiine, le c'amp-cln* e-t dressé ; une a*simhlée nnmhrPMae et in posant»- en ne Ii s sié.ea ; en v oit IL m n le roi (le l-'innee, le r«'i d'Aup^ lenc, le Pumte T ibaud, el muiltlinilé de Ikiihhs el de ehevHlie S. L'u-eu e HugurS p:ir.>ll ; sa Oua>M un c CSl Celle d'un coupable. I à<-be lOinme lis huimm s crueN, i| reste ab'liu, diviaie n avoir (tas la oree do »o 'tenir le louiluit. eii p'é«eiiec île tous les a-si-imiis, l'ai eu de son crime demend p.nd'in. al amlomie au roi s i ici re e Mont-le-

II i v, et ompli tr aun humiliation m se répétant d'un habit de moine.

l e. événement*, pavé* m III», Ton» connaître la fnib'e««e de I . monarchie, l a puissance sou eraine de» *eign urs. leurs friquen s a N-iitfJrt icnin- lu royauté. I'hIminI le de >e qu'on iK'M niflii alois la jus.ice, tout ai.ssi conin.K.f le miilheurdev peuples.

i nis l.i suite. Monl-le lléry M le Ihéélre d'autre* évéuemei t- ; niais le* piog és de 1 1 apr<l Imm nn, ei un gouvrrnçmenl ann I me I s rVttHiretil bcureu«t nu ut plus rare».

I es io s .'e Frnnee, par IVHat «V ha ecssiuu de Hugues de fié y. ciuvervèieiil la piop iéte de In icrre et du e^lieau de Mi.inli-ll. iy, FortinVieai ce dernier, y séjourner, ni quek|Hi Lis, et lircni qnelipii-sél-ildiss nients drills le huuis;. l.ouisVII, l|l le jpune. fonda In le| ro«eile île Saint Pcne el M rhMpeRe de Nais Ire- Dame, .lepi is ilite de In Tnni o; et Louis |\, no uiué Arial Lnuii, ion ta, vers l'an USn, i ans le chàUau, une i h ipille qui porta l<iiiui«inps sou nom.

A • commrnc incn1 du régne de Luds IX ou de Snint-1 oula, fa féodalité, quoique affaiLh , n'avait eucoïc rien peidu ue sop.

• *- *î ff^^tBM^TWft» i»^4 flty^i »iV> v «Jl

au ace prun tive. ^nr''■s son couronnement, eeioi, encore en f.int it s u* In l'ilille d'une mère él ..iw-ieel wa> appui, fut exposé à la révolte des pnnclp mv s tgneurs d • K- une • ; I • r Im mire Blaa-'he di d-tillp. Pt son li's, vi eut té luit» a «e réfugiera Mont- le- Il ci > , com up dans un f rten-s-e ■ m- » ptunahte. L«s seun-urs, réunis à llurbeil, dél h rii ut sur les ih.im d'en ever lr -ouvci m m ni de la Kr incc A I • r inn-iuèrt- et au roi son UN, lor nu- 1 inliiiod, ■ o nie de l it *m§ gne •*! ro de Vi- »ai te, «ha ilonoanl le paiti d-- >a révo te, à la teie 'lr trois c ail ciicvaliers f\ de plusieurs millnrs de Parisiens a niés, *tn*, n Monl-le-Héry. au «cc iur* dr la r- ine et du mi, et I. s r«MN s ns dang -r d m* la cap Me; les seigneurs intiruuc», u'o&èrent cous ' 1 1 h 1 1 1 ■ i leurs alleu at%,

M.".t l.-lltrv «ut, sou- le réeue 'u roi Jean, sou* cens de ('.lia. les V| .t île Char et VII. sa part 'es malbettri qui, dansées' temps d'alTicuse mémoire, d -nieient la F ai.ee. Kn t3»<o, '• - Anglais s'app-m heie il d - l'ari»; le vendredi et !•• samedi, ils f'ttdri nt sur Moat-le-lléry, sur l.npg|ume <» et sur il autres lie tx voisins, et y mireoi l^feu: les fl un u s parUut de ces ne x i nera lie> sele aieni a une si guindé hniitour, qu'un \>-% pp rcevait de P us1. Le toi d'Angleterre, ah ndoiindut son logis. U lîou g-la Heine, se rlm a Àl i..He-Hcry, d y « jouru asju i lu; emp* Ce fut là. qu après un . emlial qui fu< Ils récoilre drs I r i .c is sortis de Pans, les Anglais vainqueurs couduisus m leurs p ismnieis ,tii|>res duroi, et le» tanvouiier. n mou H curto*t un ni, lu l'roissarl1.

Dans 1 1 suite, la faction qui dirige » « t le ila'iphin ''ha t s, »oal int arrêter les ent epi lscs .le la faciiou opp isée, c> lie d^s Bo irguianata et <1e I' xn^He terre, mit de- troupes dans 1rs pl ur> Mi Uni. .le Me mv 1 1 d • Mont-I -lléry.

i eseiipitiuii-s de l'un et l'autre pa.lt *e disiin ju»ient par Win I. i. ndig s sur le* camixagnes 1 1 sur es eh nu is; iVroee , uni fniiiit mai payés, il.* vivaient 'e pi latte* et *.• livrai, ni » -ht u ii > de cruautés iloot 1^ récit ferait fn inir. l>s Irui pesel leurs •-apiliiiucs étaient pour tous les hubiUints U plus iu»upt>t»rtaUc d se.damités.

F.n I4t3 Jean de Crny . du parti d- s Rourvuitfnons, avait aië fah| ris<iaaierelconduiiauchAti-aud« M..ni us-Héry, >>u dé depuis In iglrrhps deiuiu Son père, semii. ur de • tuy, aaveyi, de Sai.a-Uea'S. pour le délivrer, nue xing aine de «•»» a i n pr«. filant d ■ mument où le prisonnier a s -l ut à la m«Kse iIam l église du bourL', s'empjirércil d- lui le m uié.ent i»»r un Ion ci eval, el l'amenennt a San t- Hem-, ou ils furent félicité* pu h p Te et pat le due. de llourtiogur. Ceux qui gardaient leckutia i ne purent jamais les atteindre ',

kn MIT, le d'icde Bon n^gité qui, avec ses irouj-e», paréos raii et rump-int les environs de l'aris, dans l e pointu, t'saus duns ce t ville lui m .uivi.rnei.t le por<v* t.aad.-<tlen re, il m- r.lirn ver* Moat-le-Hcry. ei;t>n .'ans le lu-un:, ut te siège u cl.aie.m c-i parvint à s en re-d e ma t e; i pr I aussi I. r. .ne u de Mar.-nu-sv cl plusieurs forteresse* es environ*. La garnison que ce due avait bifeséea «lont-lu Hi>n loulc* les • an.p tin. s par le pil-ge, le fi r cl la feu. et étendait i-aa «tévu stations josq 'aux pintes de P;«r*; les l'un te s. n in . s e i pl .luiiueiii viv. nienl : le p évôi de cvt c - iH . T/inesruy .lu Lha-lel, se nul à hurtete. inareha cont o la gai oison <t Al utliSkHéffv, a-su-^ea leobAh-iiu et le pm '. Mais es BMifcrarapo- Idies lui ctssércut point : k s vaiu-pieurs e ai ni auvsi «le ir ■ lour» quv ie vaincus: le p rti du iianphin de F ance ou des Aittiuijaur se montrait aus i cru» I, au-si ara riKtaui que ■L s K-. i -.uminns . t .les Anglais, 'e de m dont la France et.. ' l'raiqM-e ne iaisar qoev-btugi r de mua.

l ue paix éplieasera, fut. le ta -cpl.inbre 14 18, con -lue i Snni-Maur: la uu.ne recomiiieuca bn-nioi; el Mont le- iéi> devint a proie ► s ro»p sdu d m ■< iudr I ran e : te» ■ ami a. 1 es enviions n'. n lurent pas moins .1 \ asti e-. \ on i i . i|ue dit. dans u. e .le -i s l tiic. du 1 3 noveu'h e 1I18. 1er iCbayioaVI, sur le- Uttsanaaiie- de iMiipcsdu d ut, lun on lits : n I e»lmti- « i (s»de WoiiiJvsHéiy pillent, r hcnl, boulent Ivu san-ép .igu.i • UséijliM», el uac-tleut u utoilceuxqn ils sjvciu « in

lo»li>Nt<M'l«r< rkrnnir-i GviIMmi i* .Yanjij, êpieilrji^m é'Atktr*

Itmr III, |Ugr Ils.

% Chr- ■tf»», i«n* i. p-if SIS.

» ï™m™ île l'itrrt Frnim, C atlftlinm it mfmnirti, ion» ♦, p. S3S. SU*

v ^M (Yjiju.iage SIS.

nîSTOTRF !>FS PNVmONS DP PAKPv

Les réc Iles échappé s aux rava«rrs «te ces hricind- n<- pou v a i- nt être l.-.ée*; la commune <lc Par s s'arma ri xi «t encore a siéuer le rhat au >'e Mnnl- le-Héry, f.yer île calamité*. Apre- dix a douze |«mri rte«iégv, 1rs r\iri*i.nsser«'eit parvenu* n le pren *re; mais, le» geulilhomm -* ipn !-•» rom uan luient négocièrent »eerètcnieot av.cceux de li g«-nï*on. en reçurent de l'argent, ei di ren1 «ox Pn-isten* qu'il arrivait des fur -e* considérables a rem du ehàt au. el qu'ils «tendent lever le sié^e. Les Parisiens trompes, indiqué*, se d tirèrent*.

Rn exciilkin du Imite rte Meu'an, du l" mars I4H, le dauphin d -veuu r<»l de France sous le nom de Chare* VII, (ut obt>ué«le rendre au duc de Beth/o't les forter sses de \ta c >»S*y el de M<mi le- M ry. Kn 1 437, cet deux plaees furent affranchies de lu dommation «notais*.

Le» princes et scencurs de France, en 1439, s'ét ùv I soulevés et aruns contre Charte* VII; la gîte re Civile qui résulta de - es soulèxemenls fift nonmée In Pr"q>trrit. Kn I4«4, ds »e li. lièrent et immrr ni de i.O'ivem contre son fiï* I. oui» XI, et fo-mèrenl une IHtue «tu'ils nommèrent te '>«>* public, . 1 que le* Franc us, a cuise des maux qu'elle produisit, qualiliérrnt de liijue du mal imhlif.

tamis XI par ourait le Bourbonnais et l'suvcrjîne ptursoume Ire • es s limeurs résultes, it notamment Jean II, due de Boutbin et d Au>erune, lorsque n|ipreuani que le comte Jian de Char lai*, III* du due de Hour^ognc , s'était appro hé de Paris avec une armée nnmbr use, il renonça à Sun ixpédi ion, et s'avança ver» o lté rap«t«'e.

ke co nte de C-.arolais, infurmé de l'approche de l'armée ro\a e, reso ut d'alirra «4» renconi re et de la combattre. Il passa h Seine à Saiul C'oud. et alla se louer, a»rc so i «ruiée, au >illajre de Lougjnmea < ; >o>i axan -uard •, co nmaudéc par le comte de Sut -l'util, pi il poste a Mo'it-le-Héry.

Louis M, inr>rmeque I armée «lu comte de f.ha'olnis était placée sur sa ruu e, résolut «le fane un delnur pour l'éviter, et se r. mire à Paris sans c»mbaiire. Il se méliait du (enei h H de Nonn in ie qui conduisait sou a ant-uarde. et lui lit d.-s qu>- lin .* nui dé liaient sa prur..Cc maréchal ni répondît |>ar d»s plai anteri s: et, -'a r i uni a un de sesaf IçJés en partant du roi et d i comte, il lui dit : Jt lu meHrut aujourd'hui ni prêt l'un ift l'autre, qu il *tra h tn hahill qui p .u«ru lu <lt*nttlrr. (le g. and maréchal lit ia . I iiHé et non r©»le de mui m iitn- ; et, au lieu d cou luire Loui» M a Paris p ir île» chemins leloui nés, il conduisit son avaut-ifiiile a Mo;ii-ie-Hery, où se trouvait celle du comte de t.haro'ais, que Saiul-I'.iul «•utnuaiidait.

«> tapit une, voyant aniver l'avant-L-anle Je I armée royale, dépé.-hu un cour i»r a Longjumcau, pour eu informer le comic de Ch. uni i» ; celui-ci lit ivanon ses tro .pe*.

I «h deux armes, le t» jui let 14(15, s'approchèrent: celle du co nte de CruH«>la>s arriva v. rs sent h urc» du matin a Mont I, - Héry: et déjà cinq ou m\ ri oignes du ro< etuem arrivées et p ae.es le Ions! d un fo^-équi si parnit les deux arin' es. \vnnt le co nhn , quel ,ues sei tt- urs qui avaient ira lu le mi et i|ul se trouvaient d m- le camp du comte de Cnarulai , ay.ml des craintes, p'irmit h fuite. . v "

l>m:ni!<, auquel j euijKunte c< s détail», dit que ht archers, dan» le camp itu etunte de i.l. m al», et dent «nus loulie*», OtM Chacun avait une planehr pleutre devant >oi p>ur piref I s coups: que pl. .sieur» pièce» devin furent .lé'oaeé< s pour les l'aire but e, et i,u ou ordonna à luus le» ea>..lier» «le se metire a pi. d, qu'. iisuiie se lavi ant. on les li rem mler h ebeval.

I'endan< ces i verse» iés>duliuns tt < linaeineuls, '.s !:ourcuijuou» pe dirent »=n temps i r 'ieuk, i t le» troui es du roi. déb •iiciiuiil . e ia on't de. I >.r ou1, s'uvaneni' nt a la lile sur la hauteur de \ln. Il -llery II > luit ta de d'nr éter leur m.ir>lie; mais les Itourui^u us n J pen»eien' nullement.

l'otici l de la Uivicri-conunund il l'armée du loi. Quoique ses an lier» fu»suit en Ire -bon point, «lit t.omines, el ornés d'urfevrrr e, ils n'enipéeluVent pa B iur^iuunou» d>- |K'i.et cr lati.s c l).>uru de Mont le- Héry, de tneltie le feu à quelqui s maisons, et d en « nlcv« r les porus pour s'en servir comme J«; n>.u. ie.», L s Iruui es d.i mi lurent mt-e- en fuite, i,,. counc de (ibaml is fut, a soii tour, npoassé. Les irouiie» du roi etaiei.l i lutpéts , re» de •

I Or./"nilOPr«» Itt Bptë. U«e V, 1-ajc •»». 1 Journal <U Vor-uou* ïk»r{n ft, p-iM KJ.

* Oilo totri .i <■,,.'.. pliia, il n» rr«i« i|n'i.n >lll«;r « t- p.-l -- e«,fnii.

Mo t-le lté y ; une ennuie haie f I nn f«»««é tes prr>téjr awnt ; la di»t mee ent.e les d uv armées était enn»i érable et non «le trait»: . elle «I s ItniiruitfiK» s s'avança on désnr.lr.', «"t o Hnl d'un coté du succès sur les troupes «lu roi, l»n <ts «tue d°un «ut e ils furent mis en derout-. I.e eumie de Lharolai», protitmt de quel nte avantage, poorsuivit f rt »van» ilans la «daine les rruo pe* du mi, qui i e se défemlai ni i as. Il erul ite—lor- xvoir remp-Mté la victoire; m us quelques chefs l'avertirent du duitg>*r qu'il .«îuriiit en s'a>auçani si iucc4i»id rénu nt I n* se rendit à ces remontrances que lorsqu'il eut rrçn un c up.ic vont e' -lans l'e^iomae. il icçul plusi urs autres <-o ps, mauqu i d*d re fait p>i oun'r, e' se relira bien vite.. P.uaieuis personnes do »a »ui»e ah.ia i«mn< ren1 son aru ée.

L'arnne du r«,i fui par i'Iemcnt ahanduin«te par pliui*urs scitfiieur*, el notamment pa le -ointe ue MAeeuet p r hui' eenls hommes de sa suite Oimine», en p ir anl de «'es acte» d ■ >A hrl», ajn le : «Du <ii»té du mi fut un homme d'Kstat qui sVn'tiii • j 'Sques * Lusiirnau san^ iep''l'r-, et, du existé du comte, un « nn're homro-* de bnn. jusq « au Oue»»iov-led'.omie. Ces deux ■ n'a voient tarde de se mordie l'un I autre1, d

Os de»«-nious n empéciièrenl p<* h s deux armée* dj rester en ordre le ha la P -, et de se «an- nner. I a unir vint ; o v cessa |e< cnm al-. Il périt envlr «n deux mdle hom-we* «le pirt et d'autre. Le roi s'était de bonne heure réfugié a Curbeil ou il coucha.

Le «vraie de Charo'ai*, blessé, se retira dan* son camp, cl >s de «-ha-roi*. et y i a»sa la nuit en grande eraiule.

Le il, r»rm«w«le» Bonrisuignon» alli coucher au villajode Mouf le Héry, dont h s hahi ams i n uraude parti s'«;l ii nt enfn». le- uns .lans le cl»cher de l eglise, le» nti'r.-* au chà e»u qui ne fut puni attaqué (tu fit renlr-r c«^ babi'anis qui u'éprouvèrent aucune perte. Les Uourgu'guon» pavèrent chacun leur dépense.

Ce te bataille, qui fer ut aujourd'hui r re «le pitié nos militaires, se iloon i nu es ous «le Vloiit-le-ll ry, d ns la plai..e d te •!«• Uirqt-Poni. O lieu où furent enHrrrw l> s Buurjuijomi*, sdi.é prés de ceite pluii e, est nommé le Cimetière 4»» Un «r«/ni-

f/nonn

Le t'Bt'é d- Conlbns, du i o lobre suivant, et celui d • S n it- Maur, du 10 de ce mois, mirent lin à la -ne.re du t»t. n |)iibtlc.

Il faut enlln dé rire ce'lc fameuse forti rcs«e, l'effroi des rois de Frain e« t des camp «gnes en> immunité*, icunn n t par la'yraunie d • se» seigu- uis, . t par la force qu elle d '«alla l'art el à la

nature. Au Kud el au wdrr»t, a tnôuliigM <t- M ni le-Héry esi escarpée et d un accès ddiicde. Sur le* tu es op m.sc>», elle représente nnr p nie douce; e'c»l sur cette p nt' q«»*i st tuiti ce «pion nommait auireos le »u"ag-, cu»uite le bout g, et ce qu'on nom ne aujonnl'iiui la Vldr «I-; vlnnl-le- Héry.

Mont le-Hery é'nit une chit'e 1 nie compris - un.. s le vicomte de Paris. La j rid eluui de « ctie chàt lleuie s'é'e diil » nr »-enl paroi se», t »ur plus d- cent trente- r «is liefs. l'Iu iems -çi^u u s lieifes ctai. ni tenu «le garder le clutTçau peudani deuv mu s chaque année - on h> qua iftait de i htval.tr* ilt Muni I II •

L principal iifiicerdccechàieaupT ad «es li res de ht le du ch stei, de châtelain «le co me <t ci itutiM le Mn .1 lé-llé y. Kn lijn, le r u ayant «innue e- lté seigneuiie a Fro ço-s d'Ksc.Ts.la onction ne cap t mie l'ut su it mée L' ju»lice.| la police y é aient administrées par un ehàle in el un prcw'it.

Pour arriver à Ce château, loui la prin ipd - «iiiré.- se trouvait du.otc c la vil e, il 'allait «aire onvr r ci q pm t. s. mo der par tn is terra se* « levées les unes au d s-ti» d. » oit e». < t ("r nchir cinq « n Tint. s. <.h.i|U ' terrasse lail souicnoe rnrdes murailles avait a por.ie, >«s murs, »c* tour*, «I e« nt dix pie. s «le lon.uctir: chaque |mrie était 11 nq. ée de tours rondes, inun es de 'o s«*s cl «le pon -levis.

D. ns la pr.-niièr«- cm einlc. In pli s va»te de toife*, et où 'on

vovnii une église d- Samt Pt.rc, élail une porte qui d mit

rnlréc à. la incmi re .errasS'; puis on m mt.it a la s comte, enlin a a Iroi temc. A Cille haut. tir. se trouvait une pur e fortiiiée comme I s pré é eut s. a la |uel e élaft a •««•« e une . ..n. S ruclioll qui devait »ervir de C >rp< de ga ne «)U de logement aux miii aires ou cite» allers chargés de gauler la porte; e le

l B»|K ■i'»tm' k ll'U.

♦ M'M'.t'rr* C nmmtt.

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b|i »..« ici »• '%

HISTOIRE DES ENVIRONS DE PARIS

était ti+4-fortiflce. et s'ouvrait sur la plate-Corme ou esplanade du l'hàicau.

Celle e-plana e. fortifié* de muralle* et de tour*. cnnlenait nm Iques bâtiment* et le donjon: ce dernier dominai I le* terrasses le ho un: et une Irès-vasîc été 'due de campaL'iie. I«a l:»r>jeur de celte esplanade est de se; t toi es: sa longueur, depuis la porte jusqu'au doijon. de vingt-une loises cinq pied*. Oif voyait encore, enl 5a 7, autour de celle place, d ux bâtiments qui se composaient de grandes -aile» et de «;dere- qui venairnt adhérer a la lour du do ijon : on y volt encore les rrstrs de quatre tours qui foi ti(iai< nt l'esplanade. On estime qu'e I s avaieal < u soixanle pieds de haubur. lue d'elles |M>rtait le nom de Tour brûlé* : on ne sait qui I événement lui a valu ce' le dénomination. L'histoire appn nd qu'il existait a Mnnl-lc-Héry une tour en b"is; peut-être que celte lour. ou une autre de pareille matière, devint la proie des flammes.

A droite de l'entrée de l'cs lanade était un puits d'une grande profondeur. Pré» de la tour du don on. on remarque 'es vestiges de l'ouvt iturc d'un souterrain qui eottV<\uniqunil nu bas de la montagne. Il c trouvait >ians pn-sq- c toutes h-s anciennes fur ten's>cs de pareil'c* conduits souterrains : c'était un moyen rt'éva* on que w ménagea eut les hauts -cigueurs, ■ n cas de délaite, ou plutôt c'éait un m yen d'attaquer a l'improvistc ceux qui f.n-a eut c siège du château Latali ion porte que, lorsque l. s princes et se gnrurs se soulevèrent contre le jeniicml l.oui-IX et contre >n mere la reine Blam-he. couiuie il a été dit plus haut, ce roi et sa mère. se voyant prêts i ét'C envelm pésparteursennemis, vinrent se réfugier dans le château de .Mont h -Hcry, et même dans ce soutenant. I.'ahbé l.cl euf dit que son ouverture fut boiir-hée en 1757; et I on m'apprend qu'elle l'a élé cucore en 1H04, par le maire de Mont le Hcry.

Plusieurs rois de France oui habité ce château. Le roi Jean y séjournait eu i.ovcmb-c I3ûf», et son lils O arlet, au commenc-meni de déeemhrc île la même année, s'y retira, après avoir diss mis I'h-ciui lé* des (yals-généraux.

Il est temus de s'o<; uper de li tour du donjon, tour fameuse, tour en ore debout au milieu des ruines qui entourent cette relique féodale; elle a résisté pendant huit siècles aux ravages du teinp el de- hommes. Le poète ttoilcau l'a décrue dans son Lutnn. 11 nous peint la nuit personnifiée qui

... hàfant son retour.

Déjà de Montlhéry toH >* U m ruse tnnr. Ses murs dont le sorti me I se dérobe à lu vue Sur la rime d'un ror s'a: i> rUns It.noc, El présentant île loin leur nbjrl jitnujrrux Pu passant qui lesuil srniblrni suivrn les ;rni :

Mille lui rtTrayanl». mille corbeaux fum lires,

De ces murs déserté» baliitenl U s ténèbres.

De ce repaire de sinistres oiseaux de proie, le poète fait sortir, non un lier châtelain, mais un hibou, un des héros de sou peine

Voiei la description de cette tour, d'après un prnecs-verbal dre-sé h 33 mars i.>47, par ordre de la chambre du trésor : « Au bout de ladite cour est le donjon dudit chàtetu, de o pierres de grcssièics (apparemment do grès), de seize pieda en carré. Par dedans œuvre, les mu s ont neuf pieds par a bas, six, c n|, quatre pur haut, d'épaisseur. Le premier et « deuxième étages de la l île cour ou donjon sont «Mites mi u d dans; el d.ms le première a^e esl un moulin n bras; lrois~ « enrayiires de charpeiue1 par le haut ; le comble <>c ch.irpena terie couvert en ardoises el en plomb, et garni de inardeltes « et allées au ourionr. ■

Iji hauteur de cetc tour, à partir du sol de In plate-forme jusqu'à la cime, est aujourd'hui de qu < Ire- vingt -seize picils : elle p irait avoir été plus haute encore. Au nord, «a cime offre une très-large éebancrure, dégradation due à la main du temps. L'est aussi du même eôlé que le mur d'enceinte de la pluteform- se montre le plu- dégradé. Du côté rturd-oûeat, celle tour cl "e mur -ont mieux c >nser>és Ou voit, sur une longueur d environ ceul pi ds, ce mur resté p'Csqu'intact ; et il s'elcvc a seize pied» au-destus du sul de la plaU-foi me, et à tiente-m picils

I NéreS de bnii ptartea en forme dr tajon, MWicii-ut un plancher dont le p|(a «ai c oculaire.

en d hors, au point où la pente de la montagne prend

sance '.

A la tour du donjon en est accolée une seconde de moindre dimension; elle contient l'esca ier qui n'est plus abordable. Aux deux tiers de lu hauteur de ce groupe de tour- on v il un-- ceinture de supports en saillie, en pierres de taille, destinés à MnVlen'r une yalene cxléricure que les anciens nommaient Matht-

cou/m; au-dessus d Ile ga'erie on s'aperçoit que le diamètre

de la gio-se tour diminue; on voit aussi de- pierres qui se détachent de c l'es qui les supportent, et menacent de leur chute les observateurs.

Le- environs de la lourde x'ont-le-Héry présentent les ruines des murs et des tours qui la protège/tient. Quelque -unes I ces ruines amit en ore debout, d'autres sont à re/. d -terre Un remarque surtout les res'es d'une de ces tour- situé' au nord, dont In hauteur est d'environ trente pieds au-dessus du s d; elle est percée d'outre en outre; et -on ouverture irrégulière, l'ai c év i leininent de la main de- hommes, laisse, à travers ces trlsli re te- de ronslruction féodale, apercevoir le tableau riint des campagnes. Le mur d'enceinte oppose au sud. en uraud partic d bout. oITre une ouvirture régulière qui sert de « ad e a un par il tableau.

Au nord-est, et nu dehors de la première eneeln'e nul n'existe plus est un m mliculc appelé la Mmhe de Mont-lc Ûi<y. I < la moihe riait nutn f >is en lief mouvant du roi, lequel fut ensila cède aux seigneurs du Ptesais-Pftté. Ce monticule, haut d>oi ion trente pieds, parce qu'il se compose de terres rapportées, et que sa forme isi régulière, d >il être rais au rang de ew tombel'es, tumuli ou actrr*$ meicurii, très-nombreux en France tt ailleurs, qui sacrés chez !■ s anciens, s rvaient le p us ordwiireinent de sép ilturc aux chefs de guerre ; Il remonte au temps de <a Gaule antique.

Les seinneurs du vieux temps s'honora'ent de marquer 1rs limites de leur tenitoire par de> fourches patibu aires, d'avoir dans h urs châteaux des prisons el des cachots, et souvent <h* in-trunicutsde tortures Les seigneurs de Mont- le-Héry. ouleur chA el.i n, suivant le même usa^je, a>aientde- prisons. En UH2, P lilippe le Bel y lit enfermer le comte de Uainaut ; et, eu tilt, Louis, fils aine de Robcride I landre*.

La de 'ruclion des murs, des tours se-ondaires du château de Moot-lc-Héry, ne fut pas seulement l'ouvrage des vari «lions <lt 1 atmosphère : les hommes y contribuèrent beaucoup. On avait pcnn s aux hahit.ints de la ville de se clore «le murailles; ib obtinrent, en 1591, la faculté de démolir quelque- parties du chàteau pour employer les matériaux a la construction d - leurm ir de clôture. Le li septembre ino3,lc sieur de llellejnrnbeoiiiini deslcttres-p ilentes quil'autor s ient à exploiter le -murs du château p«iur en tirer des pierre- et les faire servir à la con-tructionde sa maison de Ht lirjainbc, située & l'oue-i et a une deuaheue de Mont-h-Héry ; mais ces leltren-paleules portent ces mots : « s - n- qu'il pui-se toucher à la tour du donjon.». •

La ville de \1ont-|e-|lcry, a itrefois bourg, esi -ituée sur le penchant de la montagne, »u-aessous, au nord «t mi noir l o n du château. Se- rues sont larges, bien aerees; la grande rue joint à ces avantages ci ux d'èiie bordée d'assez !><■ les maisons accompngnées -Je jar lins en terrasse. De Lluas o.i moute k cette rue, en pa-saul par la p nte ILiudry. t'.elie p » le, Irevsiinplenn ut l«ut e. n'a rien de remarquable. Sur la face qui regarde la grande rue on a place une table de marbre où I on a récent gravé celle inscription :

Celle pu ne. Mtie dès l'an 10*5. par TnitMud-file-éloupe', fut rrbi'u 's89. «hiijs Henri III, rl rrslaurrc smis le euriMilal ilk; Bo|M|Mnr. Ht de la Itrpublique, par Goudmii du lilloy, maire.

Celte ville a un marché qui se lient tous les lundis, une vas! Italie, uti holel-dc-viile dont le portail annonce une consl <

- * KelM fournir « •> t H. Tayen. doripur en rn*derioe.

I lititmre ilu dinrtte àt ('mm, par l'abbr Lebrnf. paae I6S.

k Le »ivur Belttjtmtt. r«n«eiller, ironta son rnwi el nrtal de <a m,ii«.in I i ran>|iagnc uop |.i u emUneu*; il solln lia rl obnui «!••» leUr^i-pal. ol. » d<- nu-» l*ii. a he— ce» au preiAl de sorti- li--Hrr;. t|>n i'a ilori»nil a tlunjiT dr no i, «•t il prendre Mul de, Otl rjnmr r« rouseil er ne Mtail (>.n i|ur tir pam i rhanet-metil» -ont i Utéiiirtnent dtfficilesà opérer, rl qu'il n'j a j-onat» à Wt0* r que du ndirtjte.

1 II n'e-tpa» retum qttf rnir porte fui, f I pmir la première fot», bitte ei • )l S, il ne fallait donc pat consigner mu* la aurbre nue conjecture rumine bu

fan pettiif.

en 1589 l'on V

HISTOIRE DES ENVIRONS l)E PARIS.

(ion du xv' siècle ; et, tout auprès, une église assez belle, et dont on pirl ra bientôt.

Un fauhoirs:. nom ne t* Petit Mont-le-Hf'ry, s'est étendu jusque sur les bords h* la grande route de Paris a Orléans.

Les hai'i'ants de Mont-le-lléry furent longtemps opprimés i ,ir km - M-ijm urs ccciésia«liquei os laïques «I leur* agrafe Ces wiuneurs é<aient nombreux; en volri la nomenclature: Le seigneur rngagi-le qui exerçait la haute justice et percevait les droits du >oi; les chanoines de Linas, lesrélesiins de Marcousgy, les I en dirtins de l.on-jpont, le seigneur de ViRchoucin. le commandeur du Déluge, le *< i unir de Rle8»»s-Sebevil'e. le prieur de Saint-Pierre it Saint-Laurent de Mout-le-lléi y, le sei.'iieur de Fr<»monl. t rès Ris et le seigneur de Guillcrv iltc. Os dix seigneurs, autorises par de prétendus ■ roits, accablaient cette \ille, et recueillaient le fruit d>s travaux de ses habitants.

Au xiii' Mcele. les amendes pour les fuisses mesures appartenaient A Bnrth lemi Tristan, sergent du roi. La ville contenait onze fou s, do t le< seigneurs p rcevah ni le retenu. Citestin B uuon jouissii de la moitié du revenu de ces fours et de celui du quai t du péage. Guy de Vaugrlneuse, seigneur d'un des fours, voulant en accroître le rey« nu, et en diminuer la dépense, au lieu d'un seu> pain et deux tou tcaux pour cuire un sMierde de farine, exigeait deux pains etuua rc tourteaux; il était obliué, se'on l'aneien usage, de f urnir le bois né *r&saire pour chauffer le four; il s'y refusa, p étendant i|ue les rahnemeu ou hou angers devaient rn faire les frais. Ces nouveautés furinl u sujet de plaintes. Ile pareils détails p raitront ignobles; il psi cep- n lant nécessaire df faire coriinuire le régime intérieur des villes, les exactions des seigneurs e' la patience de- babilanlsau xn« siècle. A ces prétendus droite, ajoutons les cens, les rentes et la dime, et autres redev an> es et exaction*. Les habitants de Mont-te-Hérj étaient obligés de payer au prit ure de l.ongp mt, par arpent de terre, cinq sou>. <|ui é .uivaudraient aujourd'hui a plus de huit francs. A ces charg s se joignaient les contributions fiscales. l<s ai 'es, les subventions de guerre, etc., etc. Lorsqu'au 1301 Ph lippe le-Bel leva une subvention pour sou armée de Flandre, la prêt été de Paris trtra murot fut imposée à 1H00 et tant de livres; et la elirtteilenie de Mont-le-lléry paya sur cette somme celle de 1220 livr»s*.

On voit d»ns un accord fait en 1222, entre le roi Philippc- Augu-te et Guillaume, evèq ie de Paris, que les habitants de Corbell et de Mont-'e-Héry pavaient annuellement a ce roi une une quantité de cire éva'uée au prix de quarante-cinq abus'. Par cet accor.i, d ce le cette rente annuelle à l'évéque de Paris.

Au xiit' siècle, la justice de Mont-le-Héry était exercée, ou nom du roi. par un prevot <|ui avait la haute Justice dans tout l'nnondis i ment. Le prévôt disputait la justice des larrons à niait n s Guillaume de Vaugrtneuse, seigneur de Saniel, aujourd'hui Sj«u«sier, qui prétendait avoir la justice du sang, à moins qu'ils n'eusse* t mérité la mort ou la potence. Il disait qu'un larron pris sur la teirede Saussier devait être conduit à Montle-Héry pour y 0 1 rc jugé : s'il y était condamné à perdre un pied, une oreille, un poing ou un autre membre, on devait le rec' nduire a Samsii r «m la sentence devait être exécutée par la justice dudit Guillaume. En lïfiS, un arrêt du parlenu t, qu'on trouve dai s le registre u s olini. confirma maître Guillaume dans je» piétent on», et lui laissa l'exercice de I" moyenne justi e. Ce seigneur quali' é de maitre, qui faisait couper les pieds, les uni les et les poings aux condamnes, devait être t-ccli sia«tique.

I.cs deux volumes des o/iro ne contiennent à peu près que des proees de celte nature : on y voit les seigneurs se disputer les haidons des malheureux condamnés. Les officiers de quelques justices les dépouillaient entièrement avant d la faire eu enter par d'autns justices : ce qui occasionnait de la part de ceux qui les recevaient nus des plaintes et des procès.

Avant que le bourg de Mont-le-Héry fit partie du domaine de la couronne, on y entrait par deux portes, celle de Paris et «•t celle ne H.» ' dry. Depuis, à mesure que diminuèrent lis rigueurs féodales, la | opulatiou de ce lieu s'accrut; l'euceinte primitive qui devait exista r, puisqu'il existait des portes, dit>-

i Itiiloir» du êfattnit Pitrf», par Têhb* l.eheuf, tome f, page i»j.

• l r mur .: ai. «ni nr valait «Ion i|uc M » ; el un tou représenterait a

peu prêt M lune li'aujouru'hui , aiOM, cet O tous vaudraient i prêtent en»ir on «1 Irane*

parut, on bien on hatit au-delà Kn t.. 10, les habitants demand reut à François I", et obtinrent de ce roi la permission de faire entourer ce lieu d'une enceinte de murai. les ; v oit i les motifs qu'ils firent valoir :

a C<- bourg; est assis en lieu bon et fertile, sur le grand chc- « min tendant de Paris à Orléans. B'ois. Toura ne. Anjou, u Poitou et de toute la Guieune, où journellem nt alairent de ■ se repaistre et loger grand multitude de gens et peuple pas- « saut et n p i-- mt, et lequel bourg qui est d'ancienne mer que o (mar-hes, front ères^ et de noustre vray domaine, où il y a « prévosl, procureur et. greffier. Giuyer, servent et autres offi- « eiers pour nou» ; duqu I prevost. l-s appllaions ressoriis- « s> nt pir devint no-tre prévost de Paris, lequel av- c nos co i- « se llers du Chastelli l de Paris y vont souvent tenir les assises « pour nous; et avec ce. y sont, chacun au, tenue plusieurs « foin s, et chaque semaine deux marchés; vendant et distri-

« birinl plusieurs marchan lises et p»ur ce que lesdits ha-

« bilans oit par ci devant souffert plumier maux, pill -ries, lar- « eins d'aucun mania « garçon* ', gens volontaires, tenant les a champs, venant en nostre rojraume de Franc-, sans nostre u a heu, qui les ont souveut robbes, pillés, battus et oua traigés. •

François 1" permit donc, par lettres du 29 juillet l.vio, aux habitants de Mont Ic-liery. de clore leur bouru' de muradles avec |ont-levis, tour, fossés, harbaeanes et autres choses servant a fortification», et d'imposer sur eux mêmes la somme nécessaire aux frais de ces travaux '.

Celte clôture et les quatre portes alors construites ne furent terminées que plus de quarante ans après l'autorisation de François I".

Il existait autrefois, et il existe encore aujourd hui quelques églises i Wonl-lc Héry. Une charte de Louis VII en p'aee deu«, celle de Sai»t-lJitrré <\ celle de S >trt iïamr. L'église te Saint- Pierre, si née dans l i première ciu clnte du château, était une collégiale présidée par un abbé. Son bâtiment fut depuis divisé en deux partie» par un mur commun, La pote nord est dédiée n Siint-I.nytrent, et porte le titre de prieur''; l'autre pa-tie a conservé l'ancien nom de Saint- l'itrrr. t.eite doub e chapelle n'existe plus : un ne voit que les traces de ses fondations.

L'église de Notre-Dame etnit une simple paroisse.

Diverses querelles s'élevèrent entre les chanoines de Saint- Pierre et les moines de Longpont, monastère situé dans le voisinage de Moul-le Héry : un dincr en fut la couse. Von i comment ; Les 1 1. .-moines étaient rn Usage, le jour de l'Assompii n, d'a'ler en procession à Longpont, d'y chanter la grand'm a- e avec les moines, et ensuite de dincr teu- ensemble au réfectoire.

I.e> moines ne se u| liunaknt ni de li marche pr»KC sionnclle lis ehanoines ni de leur pat ticipution a la grand messe ; mais ils ne voulaient plus paria er leur diner avec eux. Ils tustiiiaient leur refus, en di-ant que ce repa» était une courlosie de leur

part et non une dette. Les chant a soutenaient «U eunt aire

que le diner était d'obligation. Cette querelle fil du bruil; Milon, seigneur de Mont-le-Uéry, crut calmer les moine» de Lonjpout, en leur concédant une renie annuelle de douze sous. Ils Lardèrent la rente, n'en furent que plus h niés contre les chanoines, et réclamèrent, comme un droi.l léniiiuie, le produit des sépultures dans le bourg de Mont le Héry. Le teignejr Milon en décida autrement; il jugea que, dans tout ce bourg, depuis la porte Rftudrv jusqu'à celle <ic Paris, le profit des sépultures appartiendrait aux chanoines de Saint-Pieire, excepté celles des rlem, des rheciticrt et des «rje/if*, Lens d'une l iasse dtstingui e, dont le produit ferait la proie 'es moines; ils p inv.nenl aussi se faire payer les enterrements des pe sonnes qui habituent dans le i-liàteau et au delà de l'enceinte de Moul le-Héry

Gt arrangement ne satisfit point i u ore les moines de Longpont Thibaud leur prieur, ami de Louis VII, profit i de l'ascendnnt qu'il avait sur l'esprit faible du roi, et obtint bien audelà de ses inv entions précédentes; il pmint à envahir le* deux églises de Mont le-llery, et tous leur» revenus. I.e oi obligea Jean de Cathéra, abbé de Saint Pierre, et ses chanoines,

1 Ce» mnuraii garçoni rlairnl dr> brinand* qui. peniijul qufl<|ur» oaurri,

ir'-.ni m Ir* rmlroot de Pari», et p ii.-i.-ni même dânf relie «-«pilai*.

Leur evlllcnreel leari tacilea déoatlalioui areuaelit le goufrruemeot de riao-

fou I.

» Oi|ne aulhenlique de fe» lellre«-pileiile«. I • Muloire du dîocht 'JcPurii, par Lebeuf, tome I, page* «71, IT8.

a venir donner leur consentement a celle sp>ii»t» n L'aele « e réunion rte resdcnx églisca" nu iiwnnsièr» rte I ontiponl fui conclu n I n *n is.,4. <i. bientôt après, confirmé pur If pape Annstase V.

Ci fe éu'isc contenait quelques torr.l»e.iux et cpitaphes de p«T- I4NH ''s hhsexires qunème lit'ées : je n'en patlcrni pas

Ixotre-Pame «le la Trlni'é est anjonnl'lmi seule cgli»e paroissiale <!.■ Mort' le Herj ; • l e est »a*ie, oITic dr* eon t-iMl n< de di»ers«s époques. Ij» nef rt un de» bas- oie* eppnrt eunetit h de* len pi pltli rrr. nls irae I re te de l'édifier. Le t iMc ni du pr i, < ,1 !t l est peint t ar llnrthélcmy , sous le ré;' c de L*< is XV, comme on peignrti alors; mais la conception du Sujet rn «-si ingénieuse et nniîinnle.

l e nombre du habitant* de M nt-lc-Héry va toujours croissant : en I 737. on l'évaluai! n 1 09S puis a l II ; on voit, le fait est nmarqunl le, ce nombre s'éic er aejnurrf h< i à i xhu.

Sur la pin le- forme ou e»plnnarte on s'élève U toU' de Mont-le- Héry. on a construit «lei ti>» quelques années. Ws de la guerre en Kspagne, un télégraphe qui fait par le <te la ligne telégrapMqur qui rommun'que de Paris a Rayonne.

Cette >i'lr fait partie du département de Selne-et-Oi«e. arrondissement de Corbril, canton d'Arpajon. Il s'y tintqii>t<e foiies par an, les drrnier* lundis des mois 'le janvier, avril, juillet et octohte, et un marché trrs-ion idrrable le lunJi de chaque semaine. I.e bunau de pu- te est a Linas.

Le territoire des environs e*t en labours etenv^ nés.

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